04/07/2009

04/07/09 - 00:52

Face à face...


Une petite fille face à un manchot ; entre eux, une paroi de verre givré par la différence de température...
(Ma nièce à Océanopolis à Brest)

26/06/2009

26/06/09 - 01:41

Michael...


40 ans de carrière pour une légende, un artiste planétaire qui a battu tous les records de vente d'album et marqué la musique en devenant le "roi de la pop".



24/06/2009

24/06/09 - 01:04

Remaniement...

Finalement, le remaniement tant attendu, tant annoncé, aura été un peu plus conséquent que prévu.
On peut d'abord noter les ministres qui sortent. Ils sont huit. Il y a les départs annoncés des élus européens, Rachida Dati et Michel Barnier. Mais il y a aussi ceux qui déplaisaient, qui ne convenaient plus. C'est visiblement le cas de Christine Boutin au logement (pour quelques prises de position), de Roger Karoutchi aux relations avec le Parlement et Christine Albanel à la culture (pour le plantage Hadopi à l'Assemblée), de Bernard Laporte aux sports (pour son incompétence), Yves Jégo à l'outre-mer (pour la crise antillaise) et André Santini (pour... on ne sait pas trop).
Huit nouveaux ministres font leur entrée. On remarque évidemment l'arrivée (anticipée par l'intéressé) de Frédéric Mitterrand à la culture. Il y a également le transfuge du Modem, son trésorier, Michel Mercier, qui prend en charge l'espace rural (si, si) et l'aménagement du territoire. Le retour de Christian Estrosi (qui avait promis aux niçois l'an dernier en devenant leur maire qu'il se consacrerait exclusivement à leur ville) qui prend ici le porte-feuille de l'industrie. Pierre Lellouche se chargera des affaires européennes aux côtés de Bernard Kouchner. Marie-Luce Penchard (fidèle responsable UMP d'origine guadeloupéenne) récupère l'outre-mer à la veille de la visite du Président aux Antilles. Nora Berra (issue de l'immigration) prend en charge les "aînés" dans un secrétariat d'Etat... on verra ce que le terme recouvre...
On relève ensuite les chaises musicales qui font bouger Michèle Alliot-Marie à la justice, Xavier Darcos au travail et aux affaires sociales, Luc Chatel à l'éducation nationale, tout en restant porte-parole, Bruno Lemaire à l'alimentation, l'agriculture et la pêche... et plus surprenant, le passage de Rama Yade du fameux secrétariat d'Etat aux droits de l'homme - qui disparaissent - au secrétariat d'Etat aux sports.
Enfin, le changement de ministère le plus marquant et sans doute le plus significatif, voire le plus inquiétant. Brice Hortefeux, fidèle historique de Sarkozy et représentant d'une droite dure décomplexée, devient ministre de l'intérieur. On se souvient de son passage appuyé à l'immigration au début du mandat présidentiel, de son zèle à appliquer la politique des quotas voulue par le Président. On connaît le goût de cet homme pour la répression. Le tableau fait peur d'avance.
Ce remaniement semble revenir sur le grand principe d'ouverture revendiqué par Nicolas Sarkozy. Dans les entrants, peu ne sont pas directement issus du parti majoritaire. Certains très proches du Président reviennent ou se voient promus à des places plus stratégiques au sein d'un gouvernement tout aussi fourni, comme un resserrement politique autour du chef de l'Etat...

23/06/2009

23/06/09 - 09:01

Discours...

La réforme constitutionnelle portée par la majorité présidentielle a donc abouti hier au discours du Président de la République devant les parlementaires rassemblés en Congrès à Versailles.
Bouleversement institutionnel, puisqu'il fait sauter une des garanties de séparation entre les pouvoirs. L'exécutif et le législatif face à face.
Alors que le Premier Ministre, dont la précarité du poste, directement nommé et révoqué par le Président, avait jusque-là comme mission exclusive de défendre la politique du gouvernement devant le Parlement, en engageant même sa responsabilité devant les élus du peuple, voilà que c'est aujourd'hui directement le Président de la République qui vient défendre sa politique devant eux.
Où est le problème ?
Cette réforme constitutionnelle est restée à mi-chemin. Elle autorise maintenant le Président à venir s'exprimer en majesté devant le Parlement rassemblé. Mais elle n'autorise ni les parlementaires à répondre, ni même à se prononcer sur la politique engagée par le chef de l'Etat. Cela crée donc un déséquilibre institutionnel. Si le Président garde tous pouvoirs de dissolution de l'Assemblée Nationale et que celle-ci ne peut pas censurer directement la politique gouvernementale en engageant la place même du chef de l'Etat, ce déséquilibre marque un peu plus la prépondérance de l'Elysée et ne revalorise pas la place du Parlement dans notre démocratie, en minimisant son initiative et son pouvoir.
Bref, je ne suis pas contre cette expression présidentielle exceptionnelle, mais je crois que pour respecter chaque pouvoir démocratique il aurait fallu l'assortir d'un renforcement du poids parlementaire vis-à-vis de l'exécutif. Dans ce contexte, je comprends que les députés et sénateurs de l'opposition ne soient pas restés plus longtemps à Versailles, une fois achevé le discours présidentiel. Si le Président part et n'écoute aucune contradiction directe, alors il n'y a pas à tolérer le ridicule d'une fausse réplique à distance, bien ridicule.
Il faudra maintenant aller au bout de cette réforme.

19/06/2009

19/06/09 - 13:03

Campagne...


Première campagne d'Etat contre l'homophobie.

18/06/2009

18/06/09 - 08:56

On rase gratis...

Tiens, si on demandait aux employés de travailler gratuitement pendant un mois.
Voilà une idée qu'elle est bonne pour sauver l'entreprise !
Chacun pourrait renoncer à un mois de salaire, du PDG au plus petit poste d'entretien. Si chacun accepte cela, l'entreprise aurait de meilleures chances de survivre à la crise. Et puis, finalement, un mois de salaire, ce n'est pas grand chose...
Allez, si ça ne marche pas, on demandera de renoncer à tout un trimestre !

17/06/2009

17/06/09 - 09:51

Retraite...

Relancer un débat autour de l'âge de départ à la retraite dans le contexte actuel est indécent et particulièrement décalé par rapport à la réalité sociale.
Le Ministre du travail a lancé, ce dimanche dans une interview, l'idée d'un départ officiel à la retraite à 67 ans. Une nouvelle idée lancée sans doute par provocation, pour voir les réactions qu'elle déclenche et tester la capacité de la population à accepter cette perspective.

Aujourd'hui, en France, l'âge légal de départ à la retraite est de 60 ans. Il faut attendre cet âge-là pour bénéficier d'un taux plein, mais à une condition importante : cumuler 161 trimestres de cotisation. Ce nombre de trimestres nécessaires va encore augmenter d'un trimestre par an d'ici trois ans, pour atteindre 164 trimestres en 2012, soit 41 ans cotisés - comme cela fut acté dans la réforme des retraites en 2004 (menée par notre actuel Premier Ministre, François Fillon). A partir de 65 ans, la retraite à taux plein est accordée sans conditions. C'est aussi le cas dès 56 ans pour les personnes qui ont commencé à travailler avant 16 ou 17 ans et qui justifient d'une carrière longue.

Alors l'annonce d'une intention de recul de cet âge légal de départ à la retraite a quelle finalité ?

Comme l'ont déjà dit quelques responsables syndicaux, il faudrait d'abord parler d'une réelle prise en compte de la pénibilité de l'emploi dans la détermination de l'âge légal et du taux de pension. Il faudrait également améliorer considérablement les conditions d'emploi des "seniors", ces plus de 50 ans qui ont bien du mal à (re-)trouver une place dans le monde de l'entreprise, et limiter le recours aux retraites anticipées dans le cadre de plans sociaux.

L'indécence d'une telle mesure repose d'abord sur son décalage avec cette réalité des conditions d'emploi pour les travailleurs précoces, les "seniors" et la prise en compte des longues carrières. Il y a également un décalage immense avec l'âge réel de départ à la retraite.
Qui part réellement à 60 ans en ayant cotisé 161 trimestres aujourd'hui ?
Qui n'est pas contraint d'arrêter sa carrière avant d'avoir atteint son taux plein de pension ?
Encore une fois, la droite veut faire croire que le salarié a le choix. Comme pour les heures supplémentaires, on va nous dire que les salariés français doivent pouvoir choisir de travailler plus longtemps, afin de bénéficier d'une meilleure retraite, mais qu'on ne les empêchera pas de travailler moins longtemps - en ayant une plus petite pension, évidemment.

Pendant ce temps, des centaines de milliers de retraités qui n'ont droit qu'au minimum vieillesse voient s'éloigner - avec le temps qui passe, et malgré une hausse de 6% cette année - la promesse électorale d'une revalorisation de 25% de leur petite pension...

16/06/2009

16/06/09 - 21:35

Sang...

Jean-Luc Delarue anime une grande soirée de solidarité sur le service public pour appeler les Français à donner davantage leur sang pour sauver des vies.
Pendant qu'on nous incite à être plus solidaires par ce don sanguin, les homosexuels n'ont toujours pas le droit de le faire dans notre pays !

16/06/09 - 20:17

Iran...

Les partisans du candidat modéré, Mir Hossein Moussavi, se rendent depuis trois jours par centaines de milliers dans les rues de Téhéran. Ils manifestent leur mécontentement suite à l'officialisation de résultats improbables. Le président sortant, Mahmoud Ahmadinejad, est crédité de 62,6% des suffrages exprimés. Pourtant, selon des fuites du Ministère de l'Intérieur, le rapport de force serait tout autre, puisqu'on indique de ces sources informées que Moussavi arriverait premier avec 49% des voix, Karoubi second avec 33% et Ahmadinejad seulement troisième avec à peine 15% des votes. Même dans leurs régions d'origine, les deux opposants au président sortant obtiennent de faibles scores, ce qui confirmerait d'importantes fraudes.

Aujourd'hui, dans la capitale, la tension était très forte, suite aux répressions particulièrement violentes de manifestants de l'opposition au régime en place. Le pouvoir a rassemblé ses partisans dans l'après-midi pour une démonstration de force, sur les lieux mêmes où l'opposition avait prévu de réunir ses propres partisans. La communauté internationale, qui s'inquiétait déjà samedi de résultats surprenants, dénonce aujourd'hui les violences extrêmes dont font preuve les milices du pouvoir en place, déjà responsables de nombreux morts et blessés.

Une partie du peuple réclame la vérité... et va peut-être l'obtenir. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'est dit favorable à un recomptage partiel des résultats de la présidentielle si cela est nécessaire. Le gouvernement de la République islamique tente de faire taire les dissidents. Pourtant la pression - non pas internationale (à laquelle le président sortant semble peu sensible depuis plusieurs années) mais bien à l'intérieur du pays - va peut-être faire plier la résistance à une transparence démocratique indispensable pour être à la hauteur de l'histoire de ce peuple et de sa culture.

15/06/2009

15/06/09 - 13:32

Marges...

Est-ce si compliqué de mettre en place une régulation des marges à chaque échelon de la production et de la distribution des denrées agricoles ?
Oser proposer un prix d'achat du lait ou de la viande de porc qui ne suffise même pas à couvrir les seuls frais de production par les agriculteurs prouve le mépris de la grande distribution et du gouvernement.
Et pendant que les agriculteurs n'ont plus de revenus, les consommateurs doivent payer de plus en plus cher pour ces produits alimentaires de base.
C'est aussi par cette capacité à agir concrètement sur ces questions qu'on doit juger les responsables politiques !

08/06/2009

08/06/09 - 09:42

Bilan électoral...

Au lendemain de cette élection européenne, on retient plusieurs faits marquants.

D'abord l'abstention : 18 millions d'électeurs se sont déplacés, sur les 44,3 millions d'inscrits. Cela représente 59,35% d'abstention. Un premier message des électeurs, avec cette nouvelle baisse de la participation (baisse continue depuis trente ans que l'on vote pour élire les eurodéputés), qui indique encore que ce scrutin européen n'intéresse pas majoritairement les citoyens français et même européens. Un message de désintérêt et peut-être même de sanction à l'égard d'une politique européenne jugée lointaine des préoccupations quotidiennes.

A cet égard, le second résultat marquant sorti des urnes, soit le score de la majorité présidentielle, peut s'expliquer d'abord par la mobilisation de son électorat, en moyenne plus âgé ; contrairement aux électeurs de gauche et aux jeunes, qui sanctionnent en s'abstenant plutôt qu'en glissant un bulletin - même blanc - dans l'urne. On peut aussi penser que ce vote à 27,87% pour la majorité présidentielle, à droite, marque un soutien à la politique de Nicolas Sarkozy, à sa présidence de l'Union Européenne, à son dynamisme affiché, qui bluffe un certain nombre d'électeurs. La tendance au soutien des partis conservateurs de droite se confirme au niveau européen, ce qui indiquerait aussi que les citoyens, en cette période de crise, se réfugient davantage vers les valeurs "sûres" des partis conservateurs, voire parfois vers un repli communautaire, encore plus à droite.

Le succès affiché de la majorité présidentielle doit pourtant être nuancé. 4,8 millions d'électeurs ont soutenu ses listes, plaçant l'UMP et ses alliés bien en tête. Mais on ne trouve pas, dans le paysage à droite, d'autre parti fort. Il y a bien Philippe de Villiers qui repartira à Bruxelles, il y a bien le Front National qui enverra encore 3 eurodéputés, sur la base de son million d'électeurs. Même en rassemblant ces votes plus extrêmes, on n'arrive qu'à 7 millions d'électeurs à droite. On se souvient que Nicolas Sarkozy, il y a deux ans, avait su rassembler 19 millions de suffrages pour se faire élire Président de la République. Sans réserve de voix massive, ce qui apparaît d'abord comme un soutien majoritaire à sa politique, peut être rapidement relativisé.

Si une partie de l'électorat des électeurs du Président n'a pas voulu le soutenir cette fois-ci, que dire de ceux qui l'avaient combattu en 2007 ? La gauche, une nouvelle fois éparpillée et majoritairement abstentionniste, offre un visage inédit. Les partis les plus à gauche (Front de gauche et NPA) ont tendance à progresser en voix et même en siège pour le Front de gauche. Cela indique un report de voix venus des socialistes à la suite de Mélenchon.
Le report le plus massif des suffrages socialistes s'est fait en faveur des listes d'Europe Ecologie. Ce rassemblement de tendances écologistes, citoyennes et européennes, a su faire une campagne plus nette, aux points de vue plus tranchés et au discours résolument européen. Avec 16,28% des votants, ce rassemblement vert est tout près d'égaliser le score désastreux du Parti Socialiste, avec seulement 35.000 voix d'écart. Cela reflète aussi vraisemblablement une prise de conscience accrue des enjeux majeurs de développement durable et d'écologie. Un message pour une Europe plus soucieuse d'environnement et d'éco-développement, que l'on retrouve dans de nombreux pays. Les eurodéputés verts pourront ainsi former un groupe parlemenaire à part entière. Espérons qu'ils puissent, malgré la majorité conservatrice, amorcer de vrais changements politiques en la matière.

Le dernier enseignement de ce scrutin, que l'on trouve déjà plus haut, c'est bien sûr le très faible score du Parti Socialiste. Il y a les causes externes, comme une forte abstention ou un report vers les autres partis de gauche ou du centre. Cela rejoint les causes les plus profondes, les causes internes. Le PS ne se relève pas vraiment depuis le cataclysme de 2002. Traumatisé par son absence du second tour de la Présidentielle, le camp socialiste s'est depuis effrité, avec les départs vers la droite ou plus à gauche.
La gauche est majoritaire en voix au scrutin de cette élection européenne et pourtant, le principal parti de gauche n'est pas en tête, loin s'en faut. Les querelles intestines qui l'agitent - et dont les médias se délectent - lassent son corps électoral. Sa ligne politique et les questions idéologiques qui la sous-tendent ne semblent pas claires, voire carrément inadaptées. Faut-il s'ancrer encore vraiment à gauche, avec les alliés historiques, qui ont su se maintenir hier ? Faut-il aller vers le centre ?
On parlait jusqu'ici du Modem de François Bayrou. Il finit encore plus mal en point aujourd'hui. Mais le vote en faveur des listes de Daniel Cohn-Bendit contient - au-delà des écologistes - des reports massifs socialistes, on l'a dit, mais aussi centristes, ces déçus du Modem. Un véritable centre serait peut-être en train de se constituer, sans le "troisième homme" qui voulait l'incarner.
Où se situera le Parti Socialiste au sein de cet échiquier politique redessiné ?

Autant de résultats et de tentatives d'analyses qu'il faut nuancer par la nature du scrutin. Il s'agit bien d'une élection européenne, dont la portée nationale reste incertaine. Rien ne dit que, dans le cas d'une élection nationale, les rapports de force eurent été les mêmes...

07/06/2009

07/06/09 - 19:35

Abstention...

Ceux qui n'ont pas voté seront mal placés pour venir critiquer l'Europe dans les cinq années à venir !
Nos aînés s'étaient battus pour le droit de vote, pour le suffrage universel. Ca n'empêche pas, visiblement, une majorité de citoyens, notamment les plus jeunes, de ne pas se déplacer pour s'exprimer et influencer, par leur vote, la politique européenne.

07/06/09 - 00:58

Notre Europe...


Voter aujourd'hui pour choisir notre futur.

04/06/2009

04/06/09 - 13:01

Elections...

Dans trois jours, les citoyens de l'Union Européenne sont invités à voter afin d'élire leurs représentants au Parlement Européen pour les cinq prochaines années.
375 millions d'électeurs pour élire 736 députés.
Une nouvelle fois, les intentions de vote sont très faibles, l'abstention risque de battre encore des records.

Pourtant, l'Europe est un sujet récurrent de mécontentement populaire, de critiques politiques. De nombreux citoyens européens se plaignent souvent d'une administration européenne qui ne les protège pas assez, qui est coupée de la dure réalité quotidienne, qui impose des directives drastiques et incompatibles avec une amélioration du niveau de vie.
Pourquoi alors ne pas aller voter pour faire élire des députés européens qui défendraient mieux les intérêts sociaux, économiques, éducatifs et culturels des citoyens ?
Pourquoi boycotter un vote sur lequel repose pourtant une grande part des décisions politiques déterminantes dans les années à venir ?

Il est du devoir de chacun de prendre en main son destin dans le cadre de démocratie représentative dans lequel s'inscrit notre système politique.
Difficile de se plaindre du faible pouvoir du Parlement Européen, si les électeurs, par leur insuffisante mobilisation, ne lui donnent que trop peu de légitimité populaire !
A vos bulletins !

01/06/2009

01/06/09 - 12:26

Diplomatie...

Dans la bouche du chef de la majorité, Xavier Bertrand, la commémoration du débarquement en Normandie, dont c'est cette année le 65ème anniversaire, est un événement voulu et organisé par les Américains et les Français. Une belle interprétation de l'histoire...
Une polémique est née il y a quelques jours, lorsque la Reine d'Angleterre a fait savoir qu'elle n'assisterait pas à ces cérémonies normandes, faute d'avoir été officiellement invitée par les services diplomatiques français et américains. Il en sera de même pour toute la famille royale, qui dirige pourtant la deuxième puissance à avoir participé à ce débarquement, le 6 juin 1944, qui amorça la libération de notre pays.
Devant cette bavure diplomatique, les services présidentiels français et américains ont tenté de rattraper le coup, en disant que les dirigeants anglais avaient été invités collectivement, et que ce n'était pas aux Américains ou aux Français de décider qui de la Reine, de son fils ou du Premier Ministre devait se rendre à ces cérémonies commémoratives. Une excuse bien mesquine, qui ne cache pas la grosse boulette.
Et aujourd'hui, on nous dit que c'est Barack Obama qui, ayant voulu commémorer les soldats américains sur la plage principale de leur débarquement, devait lancer cette invitation, et que Nicolas Sarkozy n'est pas concerné par cette polémique.
Tout cela ne paraît pas très important dans le contexte actuel, mais si l'on regarde un peu en arrière, il est tout de même grave de ne pas rendre hommage à l'ensemble des hommes qui se sont battus pour libérer un pays, un continent, il y a 65 ans, parmi lesquels des Américains, mais aussi des Britanniques, des Canadiens, des Polonais et des Français.

31/05/2009

31/05/09 - 13:47

Tremblez...

Alors qu'avant son élection à la Présidence Nicolas Sarkozy se vantait d'un bilan exemplaire pour son Ministère de l'Intérieur, alors que le gouvernement actuel met en avant la baisse de la délinquance depuis deux ans... voilà qu'à la veille des élections européennes, on met, au contraire, en avant le moindre fait divers violent ou criminel pour convaincre les citoyens qu'un renforcement des mesures répressives est devenu indispensable.
Il y a des faits parfois graves jusque dans les établissements scolaires, mais cet emballement politico-médiatique allant souvent vers bien plus de contrôles et moins de libertés... cet emballement n'est-il pas une stratégie de campagne de la droite, faisant appel aux vieux réflexes sécuritaires, afin de remobiliser l'électorat ?
Autant ressortir les bonnes vieilles recettes...

20/05/2009

20/05/09 - 21:19

Gâchis...

Quel dommage d'en arriver à un tel blocage !
Je suis triste et en colère. Tout aurait pu être tellement plus simple...

19/05/2009

17/05/2009

17/05/09 - 00:00

Eurovision...

Ca nous apprendra à présenter une chanson si lente et triste, alors qu'on voit bien que ce qui est attendu dans ce concours depuis plusieurs années, ce sont des chansons dynamiques aux rythmes entraînants.
On aime ou pas, mais c'est ainsi.

(Bon, en même temps, c'est pas super important... hihi)

14/05/2009

14/05/09 - 23:45

Cinéma...

"Le cinéma est une machine de vérité." C'est une formule de Federico Fellini.
J'ai relu une ancienne interview de lui où il parle si bien de la lumière qui rend crédible le fantastique, qui rend fantastique le réel, qui réconcilie le réel et le rêve.
Les cinéastes rêvent et nous donnent de la mémoire. On va au cinéma pour se souvenir. Y compris parfois du pire. Et le pire n'est jamais si loin...
En nous disant qui ils sont, les cinéastes nous disent aussi qui nous sommes ; et peut-être qui nous serons. Ils nous le disent et nous en convainquent grâce à leur obstination, à leur liberté, à leur imagination, à leur intelligence, à leur folie.


Isabelle Huppert, Présidente du jury du 62ème Festival de Cannes
extrait du discours d'ouverture - mercredi 13 mai 2009

 

depuis le 16/02/05

Mes blogs...

Mr CargiMr Pilepoil
Mr KolokaniMr Baby
Mr CoxiMr Sixte
Mr NépoMr Croco
Mr AbendMr Maeren
Mr CyrilleMr Klendal
Mr GodMr Diapaz

Mes clips...

La langue des chats de Franck MonnetLes fleurs de l'interdit d'Etienne Daho
Je t'ai manqué d'Alain BashungAvez-vous déjà songé de Florent Marchet
La chanson du DRH d'Arnaud Cathrine et Florent MarchetLe toi du moi de Carla Bruni
Nuit et brouillard de Jean FerratTous les visages de Pierre Lapointe
Les yeux au ciel d'Alex BeaupainLe baiser de Saule
As-tu déjà aimé ? d'Alex BeaupainImmortels de Dominique A
Dehors d'Alain Bashung

Mon cinéma...

2008
Valse avec BachirParis
HungerWall-e
Burn after readingUn conte de Noël
Deux jours à tuerSoyez sympas, rembobinez
Entre les mursBatman, the dark knight

2007
Le scaphandre et le papillonLes chansons d'amour
I'm not thereSunshine
L'assassinat de Jesse James99 Francs
Ratatouille7h58 ce samedi-là
DarlingThe bubble

2006
BabelL'homme de sa vie
Lord of warParis je t'aime
Le secret de Brokeback MountainNe le dis à personne
La science des rêvesVol 93
IndigènesThe Queen

2005
CollisionMillion dollar baby
Le temps qui resteVa, vis et deviens
Star Wars - Episode IIIDe battre mon coeur s'est arrêté
RaySin City
History of violenceManderlay