17/07/2005

17/07/05 - 18:50

Communiqué du Dimanche 17 juillet 2005

Mr Paco et Mr Fabulous se portent bien, au fin fond de la campagne bretonne, sur les rives de l'Aulne, à faire du théâtre du matin au soir...

D'ailleurs, ils repartent...

A bientôt !

10/07/2005

10/07/05 - 18:17

Communiqué du Dimanche 10 juillet 2005

En raison d'une session de formation de trois semaines et d'une période de vacances de cinq semaines qui s'enchaîneront, le présent blog de Mr Fabulous risque fort de n'être pas actualisé dans les semaines à venir.

Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour la gêne occasionnée...

(Commentaire de Mr Paco : « Ça va glander sec. »)

A bientôt !

08/07/2005

08/07/05 - 15:26

Le toi du moi

Je suis ton pile
Tu es mon face
Toi mon nombril
Et moi ta glace
Tu es l'envie et moi le geste
Toi le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es la tasse
Toi la guitare et moi la basse

Je suis la pluie et tu es mes gouttes
Tu es le oui et moi le doute
T'es le bouquet je suis les fleurs
Tu es l'aorte et moi le coeur
Toi t'es l'instant moi le bonheur
Tu es le verre je suis le vin
Toi tu es l'herbe et moi le joint
Tu es le vent j'suis la rafale
Toi la raquette et moi la balle
T'es le jouet et moi l'enfant
T'es le vieillard et moi le temps
Je suis l'iris tu es la pupille
Je suis l'épice toi la papille
Toi l'eau qui vient et moi la bouche
Toi l'aube et moi le ciel qui s'couche
T'es le vicaire et moi l'ivresse
T'es le mensonge moi la paresse
T'es le guépard moi la vitesse
Tu es la main moi la caresse
Je suis l'enfer de ta pécheresse
Tu es le Ciel moi la Terre, hum
Je suis l'oreille de ta musique
Je suis le soleil de tes tropiques
Je suis le tabac de ta pipe
T'es le plaisir je suis la foudre
Tu es la gamme et moi la note
Tu es la flamme moi l'allumette
T'es la chaleur j'suis la paresse
T'es la torpeur et moi la sieste
T'es la fraîcheur et moi l'averse
Tu es les fesses je suis la chaise
Tu es bémol et moi j'suis dièse

T'es le Laurel de mon Hardy
T'es le plaisir de mon soupir
T'es la moustache de mon Trotski
T'es tous les éclats de mon rire
Tu es le chant de ma sirène
Tu es le sang et moi la veine
T'es le jamais de mon toujours
T'es mon amour t'es mon amour

Je suis ton pile
Toi mon face
Toi mon nombril
Et moi ta glace
Tu es l'envie et moi le geste
T'es le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es la tasse
Toi la putain et moi la passe
Tu es la tombe et moi l'épitaphe
Et toi le texte, moi le paragraphe
Tu es le lapsus et moi la gaffe
Toi l'élégance et moi la grâce
Tu es l'effet et moi la cause
Toi le divan moi la névrose
Toi l'épine moi la rose
Tu es la tristesse moi le poète
Tu es la Belle et moi la Bête
Tu es le corps et moi la tête
Tu es le corps. Hummm !
T'es le sérieux moi l'insouciance
Toi le flic moi la balance
Toi le gibier moi la potence
Toi l'ennui et moi la transe
Toi le très peu moi le beaucoup
Moi le sage et toi le fou
Tu es l'éclair et moi la poudre
Toi la paille et moi la poutre
Tu es le surmoi de mon ça
C'est toi Charybde et moi Scylla
Tu es la mère et moi le doute
Tu es le néant et moi le tout
Tu es le chant de ma sirène
Toi tu es le sang et moi la veine
T'es le jamais de mon toujours
T'es mon amour t'es mon amour

(Chanson de Carla Bruni)

07/07/2005

07/07/05 - 19:28

Cinéma


LA GUERRE DES MONDES (+++)

Cela aurait pu être un nouveau film de science-fiction, un nouveau film d'anticipation, un nouveau film d'extra-terrestres, un nouveau film catastrophe, parmi tant d'autres. Mais c'est le nouveau film de Steven Spielberg ; c'est l'histoire de H.G. Wells.
Spielberg signe ici, à travers ce récit de fin du monde, une analyse sensible des comportements humains. Tom Cruise, loin de la figure de héros dans laquelle on l'a souvent distribué, figure ici les faiblesses, les failles, les peurs que chaque être humain doit ressentir face à l'improbable. Car bien que paraissant "ordinairement extra-ordinaire" (déchaînement des éléments naturels, foudre répétitive, trouble des champs magnétiques...), ce qui se produit dès le début du film se révèle tout simplement effrayant. Bien au-delà de ce qu'on pouvait imaginer, comme ces milliers d'hommes et de femmes qui regardent autant horrifiés que fascinés l'énorme machine surgir de sous la terre. Personne n'imagine encore la menace réelle que peut représenter ce "monstre", quand il commence son travail d'extermination. Comment alors réchapper de cette chasse à l'homme à l'échelle planétaire ? Comment se battre quand l'adversaire semble invincible ?
Les comportements humains sont révélés face à l'adversité, à la perte ; comme ce père incrédule qui fuit pour sauver ses enfants, pour sauver son rôle de père, comme ce fils illuminé qui veut combattre en s'engageant dans l'armée, comme ces hommes qui en viennent à se tirer dessus pour illustrer une nouvelle fois la loi du plus fort...
Ce film n'emprunte pas les sentiers battus du genre, car on colle au plus près à l'effroi de son personnage principal, on évite (presque jusqu'à la fin) le discours ultra-patriotique d'un Independence Day, on n'anticipe rarement les comportements des uns ou des autres, habitants des deux mondes.
Et la force du message de Spielberg, derrière les mots de Wells, réside dans son allusion régulière à l'holocauste (ce qui n'est pas nouveau pour le cinéaste). Les corps réduits en cendre, le "recyclage" de la matière humaine (à travers le sang), les vêtements flottants dans l'air comme les corps dans l'eau... Autant d'images, d'impressions, qui nous ramènent à ce que l'homme a lui-même imaginé de plus extrême pour exterminer une partie de ses congénères - sans qu'il s'agisse alors d'une volonté venue des confins de l'espace.
Quelques réserves quand même sur un léger excès de sentimentalisme (mais comment réagir en de pareilles circonstances ?) et sur l'inutile scène de balade des aliens dans la cave (alors que la révélation finale de leur apparence aurait suffi). Mais rien qui ne remette vraiment en question la force de ce que nous fait vivre une nouvelle fois ce grand réalisateur !

04/07/2005

04/07/05 - 22:17

Mr Chapi refait le 6 juin 1944 !...

Ce jour (4 juillet 2005), Mr Chapi m'écrit par le petit chat :
« C'est quoi votre truc avec Paco? Vous êtes ensemble? :) »

Euh... alors, Mr Chapi... comment dire ?...
Le 17 juin dernier (soit il y a plus de deux semaines) Mr Paco et moi-même avons fait part de notre union aux membres éminents de la blogosphère.
Evidemment, il s'agissait d'un mariage virtuel, mais l'amour est bien réel et ne datait pas du 16 juin...

Enfin, bref, Mr Chapi me fait bien rire :o))

04/07/05 - 19:30


Par contre,

Monsieur Paco

a eu une mention.

:o)

04/07/05 - 19:21


Monsieur Paco

n'a pas

le droit au

rattrapage.

04/07/05 - 13:15

Ah oui...

Monsieur Paco avait oublié. Promis, il raconte, après il va faire la vaisselle et il vous laisse tranquille.

Monsieur Fabulous et Monsieur Paco sont allés au Zoo, aujourd'hui.

Oh ! Bien sûr, c'était un Zoo assez étrange. Assez verdoyant, assez coquet, mais terriblement artificiel. Tout était en béton (armé ou non, ça, Monsieur Paco ne le sait pas). La verdure était présente, avec des pelouses partout, on voyait bien qu'il régnait une ambiance assez joyeuse, de prime abord.

Mais... En y regardant de plus près... On voit tout de suite que les animaux entre les grillages représentent une arnaque. D'abord ils nous ressemblent étrangement. Une tête, deux bras, deux jambes, un corps, ils parlent même ! Mais on voit bien que la lueur d'intelligence, qui brille habituellement dans les yeux des corps humains, était absente dans leur regard. Monsieur Paco n'est pas con quand même. Monsieur Fabulous dit que les Buttes Chaumont représentent un assez beau parc, mais Monsieur Paco rétorque qu'un zoo comme cela devrait être interdit au public.

Les animaux entre les grillages sont vautrés, lamentablement, ils mangent, rejettent, jettent, créent des détritus. A un moment, même, Monsieur Paco s'est demandé si ce n'était pas des animaux-machines (pour reprendre l'expression de Descartes), sensés produire devant la foule curieuse un spectacle toujours identique.

A un moment, même, Monsieur Paco s'est aperçu qu'il y avait des gens qui allaient derrière les grillages, pour rejoindre les animaux-machines et rire avec eux, alors il pose deux hypothèses :

- soit la plupart des prétendus humains sont des animaux-machines, auquel cas je me retrouve dans un complot mondial censé en vouloir à ma peau ;
- soit Monsieur Fabulous m'a fait une blague, et m'a emmené au Cirque des Buttes Chaumont (je crois que j'en avais entendu parler, mais bon).

Quoi qu'il en soit, Monsieur Fabulous et Monsieur Paco se sont relativement bien amusés aux Buttes-Chaumont. Monsieur Paco avait oublié ses cacahuètes (de Samedi) pour les lancer aux animaux, mais c'était amusant quand même.

(Voilà j'en ai fini)

A plus ;o)

04/07/05 - 12:55

Lundi Quatre Juillet de l'An Deux Mil Cinq

Aujourd'hui, nous fêtons les Berthe.
« Pour la Sainte Berthe se cueille l'amande verte, si elle n'est pleine que de lait il faut laisser mûrir le blé. »
Aujourd'hui, cela fait 229 ans que les étasuniens ont déclaré un truc.



Samedi, Monsieur Fabulous et Monsieur Paco sont allés au Mariage de Monsieur Fabulous Père. Quelle ambiance ! Quelle fête ! Quelle joie de vivre ! Monsieur Paco a pu découvrir une famille unie et très animée, dynamique et engagée. Monsieur Paco était un peu ému et gêné, devant cette foule qui acclamait avec légitimité Monsieur Fabulous Père.

Heureusement (l'alcool aidant), Monsieur Paco s'est très vite intégré dans la joyeuse famille. Monsieur Paco a discuté (légèrement éméché) politique, art, culture, philosophie, conscience des animaux, conscience des hommes, intelligence, éléphants, abeilles, arbres, église, religion, croyance, pôle nord, pôle sud, attraction, gravitation, ingénieurie SNCF, barbecue, alcool, salade, travers de porc, cacahuètes au piment (qui lui faisaient mal aux dents), vélo, guidon, selle, pédale.

Bref, c'était un instant très fort, même si Monsieur Paco a quand même fait le con, ou tout du moins son taux d'alcoolémie. Monsieur Fabulous le reprenait à plusieurs reprises, parce que quand même, à Monsieur Paco, l'alcool, c'est vraiment pas son fort.

Le lendemain, Monsieur Fabulous et Monsieur Paco (ayant décuvé) sont allés à Paris. Ils n'ont même pas fait les soldes, mais ont visité la grande et belle capitale, aux reflets mordorés. Après avoir fait un peu de lèche-rue, ils se sont dirigés vers la demeure d'un ami de Monsieur Fabulous, que Monsieur Paco a eu l'honneur de rencontrer. L'amitié entre les deux que voyait Monsieur Paco était forte, indicible, évidente. Là où l'on voit deux êtres, on voit un regard commun sur les choses de la vie, et « parce que c'était lui, et parce que c'était lui » (comme dirait l'autre), on sent quelque chose, que Monsieur Paco n'a pas voulu trop troubler, même s'il s'est impliqué un peu dans la vie sociale qu'ils ont eue.

Aujourd'hui, nous repartons dans la ville de Monsieur Paco, voir si Monsieur Paco a eu son Baccalauréat Général. Nous verrons bien.

Par contre, dès demain, nous repartons chez Monsieur Fabulous. Quelle vie, mes enfants, quelle vie !

A bientôt.

04/07/05 - 12:32

HA HA HA

Monsieur Paco

a pris le contrôle

de l'ordinateur.


Tremblez, citoyens.

01/07/2005

01/07/05 - 23:25

Tombé du ciel

Tombé du ciel,
À travers les nuages,
Quel heureux présage
Pour un aiguilleur du ciel !
Tombé du lit,
Fauché en plein rêve,
Frappé par le glaive
De la sonnerie du réveil,
Tombé dans l'oreille d'un sourd
Qui venait de tomber en amour la veille
D'une hôtesse de l'air fidèle
Tombée du haut de la passerelle
Dans les bras d'un bagagiste
Un peu volage,
Ancien tueur à gages,
Comment peut-on tomber plus mal ?

Tombé du ciel,
Rebelle aux louanges,
Chassé par les anges
Du paradis originel,
Tombé de sommeil,
Perdu connaissance,
Retombé en enfance
Au pied du grand sapin de Noël
Voilé de mystère
Sous mon regard ébloui
Par la naissance
D'une étoile dans le désert,
Tombée comme un météore
Dans les poches de Balthazar
Gaspard ou Melchior,
Les trois fameux rois mages,
Trafiquants d'import export.

Tombé d'en haut,
Comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors,
Par la fenêtre,
Quand je m'endors, le coeur en fête.
Poseur de girouettes,
Du haut du clocher,
Donne à ma voix la direction
Par où le vent fredonne ma chanson.
Tombé sur un jour de chance,
Tombé, à la fleur de l'âge, dans l'oubli... solo !

C'est fou ce qu'on peut voir tomber,
Quand on traîne sur le pavé,
Les yeux en l'air,
La semelle battant la poussière.
On voit tomber des balcons
Des mégots, des pots de fleur,
Des chanteurs de charme,
Des jeunes filles en larmes
Et des alpinistes amateurs.

Tombé d'en haut,
Comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors,
Par la fenêtre,
Quand je m'endors, le coeur en fête.
Poseur de girouettes,
Du haut du clocher,
Donne à ma voix la direction
Par où le vent fredonne ma chanson.
Tombé sur un jour de chance,
Tombé, à la fleur de l'âge, dans l'oubli...

Tombé à terre
Pour la fille qu'on aime,
Se relever indemne
Et retomber amoureux,
Tombé sur toi,
Tombé en pâmoison,
Avalé la cigüe,
Goutté le poison qui tue :
L'amour,
L'amour encore et toujours.

(Chanson de Jacques Higelin)

01/07/05 - 23:20

Cinéma - JUIN 2005


SIN CITY (+++)
Critique déjà publiée le 09/06/05


LAST DAYS (+)
Critique déjà publiée le 10/06/05


L'INTERPRETE (++)
Critique déjà publiée le 14/06/05


BATMAN BEGINS (++)
Critique déjà publiée le 23/06/05


DOUCHES FROIDES (0)
Un premier film français qui recycle le trio amoureux - ce qui m'agace bien plus dans le contexte actuel, d'ailleurs. Un parcours initiatique peu touchant, malgré les préoccupations sociales (entre le père qui picole et se retrouve au chômage, la mère qui compte les kws autant que les euros et les parents friqués du camarade de judo). Je crois que la tonalité presque trop légère ou pas assez drôle n'est pas parvenue à m'intéresser à cette histoire de passage à l'âge adulte.

 

depuis le 16/02/05

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Le scaphandre et le papillonLes chansons d'amour
I'm not thereSunshine
L'assassinat de Jesse James99 Francs
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BabelL'homme de sa vie
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Le secret de Brokeback MountainNe le dis à personne
La science des rêvesVol 93
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Le temps qui resteVa, vis et deviens
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History of violenceManderlay