31/12/2005

31/12/05 - 16:41

Bilan 2005 (2)...

Amitié / Amour

En 2005, Mr Fabulous a d'abord été largué au bout de deux mois.
Cela l'a poussé à ouvrir son blog.
Il est vite tombé sous le charme de Mr Paco, mais ce n'était qu'un premier contact par claviers interposés...
Il a rencontré le camarade de jeunesse d'un collègue et ami, Mr Sorty.
Il a participé à sa première soirée mondaine organisée par Mlle Potiche et Mr Pyram et où il a croisé, entre autres, Mr Cadence, Mr Rogue, Mr Bip, Mr Evrat, Mr Tew et Mr Etasseureuh...
En mars, Mr Fabulous a vu naître sa nièce Yuna et est devenu un tonton gaga, malgré la distance qui les sépare.
Et la rencontre réelle avec Mr Paco a eu lieu... et ils se sont aimés... d'abord en secret, puis en officialisant leur union.
Ils ont assisté à leur tour au mariage du père de Mr Fabulous.
Plus tard, Mr Fabulous et Mr Paco ont rencontré plusieurs blogueurs de GA, notamment Mr Cadence (recroisé plus tard avec Mr Indigo), Mr Népo (exceptionnellement descendu de son arbre) et Mr Cizion lors d'un passage estival à Paris.
Un peu plus tard encore, ils ont pu mettre un visage sur Mr Chapi.
A l'occasion d'un pic-nic breton, ils ont fait la connaissance de Mr Klendal.
Lors d'un ultime voyage parisien, ils ont retrouvé Mr Népo, Mr Cadence et Mlle Aurèle... mais toujours pas Mr Croco, Mr -alias- et quelques autres...
Enfin, Mr Fabulous a organisé un repas qui lui tenait à coeur avec d'anciens camarades théâtreux à l'occasion du dixième anniversaire de sa première mise en scène. Un repas émouvant et bien vivant, avec une partie de ces anciens compagnons des débuts professionnels...

31/12/05 - 15:33

Bilan 2005 (1)...

Géographie

En 2005, Mr Fabulous a beaucoup voyagé en France.
Au point de passer plus d'un tiers de ses nuits hors de chez lui...
(par ordre chronologique)
Brest (235 nuits) / Ivry-sur-Seine (13) / Bordeaux (2) / Nice (3) / Romainville (10) / Saint-Malo (1) / Saint-Médard en Jalle (2) / Saint-Germain de la Coudre (2) / Ouessant (2) / Beauvais (1) / La Ferté-Bernard (37) / Pont-Coblant (1) / Briec (1) / Tréguier (2) / Landeleau (20) / Dreux (2) / Algrange (4) / Vichy (1) / Millau (1) / Carcassonne (3) / Périgueux (1) / Cahors (2) / Pamiers (2) / Vernouillet (2) / Liffré (2) / Orléans (2) / Martigues (4) / Rouans (1) / Sotteville-lès-Rouen (2) / Montpellier (2) / Marseille (2).

31/12/05 - 15:24

Cinéma - DECEMBRE 2005


HARRY POTTER ET LA COUPE DE FEU (++)
Un épisode bien conçu. Bien que le troisième reste à ce jour le plus intéressant, car le plus sombre. Sans être spécialiste de l'univers d'Harry Potter, on peut quand même trouver un intérêt à voir évoluer ce jeune garçon vers l'âge adulte et découvrir ses origines, ce qui le poursuit, ainsi que ce qui fait sa force face à des magiciens ou sorciers malveillants...
De belles scènes. Comme lors des épreuves de la coupe de feu : sous l'eau ou dans le labyrinthe. Une belle lumière, un clair obscur inquiétant qui rend la neige phosphrescente. La scène du retour de Voldemort n'est pas la plus réussie. On peut rester sceptique quant à sa représentation, même si le regard de Ralph Fiennes donne le change.
Daniel Radcliffe grandit un peu plus vite que son personnage (comme en atteste la scène du bain... hum, hum...) mais on aura plaisir à le retrouver en juin 2007 pour la sortie du 5ème épisode.


KING KONG (++)
Remake du mythique géant simiesque. Le brillant réalisateur du Seigneur des anneaux a voulu s'attaquer à ce géant. Géant animal, mais aussi géant cinématographique. Un mythe. Tout le monde a sa représentation de King Kong, une image qui l'a frappé petit devant la télévision ou au cinéma. Tout le monde pouvait attendre cette nouvelle version.
On ne peut pas dire que l'équipe de Peter Jackson n'aie pas tout mis en oeuvre pour rendre crédible cette histoire, pour décupler les sensations visuelles et sonores du spectateur plongé dans cette aventure. Les effets spéciaux sont très souvent impressionnants de réalisme. Même la taille du gorille semble juste par rapport aux humains ou aux immeubles new-yorkais.
On suit d'abord sans forcément rentrer dedans cette introduction new-yorkaise, ce voyage en bateau, ce début de tournage. On se dit parfois que le réalisateur est sans doute un double de Jackson lui-même. Puis vient le naufrage, la découverte d'un autre monde et de ses rituels sacrificiels pour le géant Kong. Nous voici plongés dans un univers hostile, où chaque bestiole est prête à vous dévorer, où chaque insecte est plus grand que vous ne l'imaginiez. On peut sourire en découvrant des dinosaures, des monstres plus effrayants les uns que les autres, mais qui semblent incongrus dans cette aventure du XXème siècle américain. Mais finalement, tout ce que les néo-zélandais rajoutent ou précisent, participe à notre effroi, à notre émotion.
Et puis il y a la rencontre entre King Kong et la jeune actrice, jouée par Naomi Watts. Il y a l'émotion qui se dégage de leur communion. Chaotique au début car remplie de terreur et de méfiance. Touchante au bout du compte, car ces deux-là se trouvent, se reconnaissent, et d'une certaine manière s'aiment.
La conclusion à New-York est l'apogée de cette relation hors-normes. Les deux héros se retrouvent (bien que les blondes platines soient nombreuses dans Manhattan...). Mais on sait tous que le géant mourra à cause des hommes, de leur intolérance, de leur peur de l'étranger. A vouloir exploiter l'imagerie sauvage, le spectacle que pouvait leur fournir ce monstre d'une autre ère, les producteurs répondent à l'avidité des spectateurs. La chute de l'Empire (déjà ancrée dans notre mythologie) concluera ce choc des civilisations qui n'est pas si imaginaire...


ANGEL-A (+)
Un bien décevant Besson. La photographie est très belle. De biens belles images de Paris, de grands angles rarement exploités dans la capitale. De belles lumières sur des monuments pourtant vus et revus. Une vision de la "plus belle ville du Monde" (sic) qui trahit tout l'amour que le réalisateur lui porte.
Mais cela ne suffit pas pour assurer au film un intérêt constant. Autant faire un joli documentaire sur Paris. Car ce qui est à côté n'est pas passionnant. Les pérégrinations de Jamel et sa rencontre avec l'ange. Cette histoire n'a aucun intérêt, en fait. Le double de Milla Jovovich peut être rafraîchissante, Jamel parfois surprenant, mais rien de transcendant, c'est sûr...


LE MONDE DE NARNIA (+)
Un nouveau film fantastique. Une nouvelle saga. C'est un peu "cucu", ça ne présente pas un grand intérêt pour l'humanité, mais cette adaptation de C. S. Lewis est bien servie par de savants effets spéciaux. Le lion est impressionnant, techniquement. Les êtres rencontrés par les quatre enfants héros sont aussi crédibles. L'histoire allie suspense et humour. Mais ça ne rentrera certainement pas au Panthéon cinématographique...


THE CONSTANT GARDENER (+++)
Un choc. Esthétiquement réussi, avec une lumière, un grain particuliers, le film est passionnant par son histoire, par son engagement politique. D'après le livre de John Le Carré, on suit le combat d'une femme contre l'industrie pharmaceutique. Plus exactement, dans le contexte de l'Afrique sub-saharienne, post-coloniale, où les pays occidentaux (en particulier, là, le Royaume-Uni) continuent à marquer de leur présence ces populations. On peut d'abord y voir une aide humanitaire et un lien maintenu avec les pays "développés". Mais, évidemment, il s'agit avant tout de maintenir sous perfusion les anciennes colonies. Et même d'utiliser ces territoires comme un laboratoire à grande échelle pour l'expérimentation pharmaceutique ou industrielle. On sacrifie un continent pour continuer à faire avancer les autres. Cela rappelle que les laboratoires pharmaceutiques refusent l'accès aux médicaments génériques aux populations de l'hémisphère Sud qui ne peuvent accéder aux soins à prix fort (notamment aux séropositifs).
La femme d'un diplomate anglais découvre ainsi dans le Kenya où ils résident l'utilisation qui est faite de la population locale pour expérimenter de nouveaux médicaments sensés soigner la tuberculose. Mais les produits ne sont pas encore commercialisables puisqu'ils présentent des risques et que tous les effets secondaires ne sont pas connus. C'est pourquoi on termine les tests cliniques directement sur cette population. Le combat de cette femme et du médecin qui l'accompagne sera alors d'enquêter sur ces pratiques et de les dénoncer auprès des autorités diplomatiques anglaises. Mais les intérêts stratégiques, politiques et commerciaux priment sur l'intérêt humanitaire ou sanitaire. Et l'on préfère éliminer ceux qui pourraient déranger.
A travers une quête de la vérité par cette femme, puis par son mari sur les circonstances de sa mort, on suit une bouleversante révélation de l'asservissement de populations entières au bon vouloir des puissants groupes occidentaux. On découvre en même temps que le personnage de Ralph Fiennes l'amour qui les unissait mais n'avait été que trop peu nommé. L'histoire d'amour post-mortem est renforcée par la confrontation au danger, à la traque. Cet homme termine le travail de sa femme, le met à jour, le révèle, pour lui-même et pour le monde. Une succession de désenchantements, comme s'il quittait au fur et à mesure son petit confort pour découvrir un monde injuste et cruel, où la vie de certains n'a pas le même prix que d'autres...

30/12/2005

30/12/05 - 11:14

Insomnie matinale...

Se réveiller à 7h25. D'abord par une sensation de chaleur. De soif. Saisir la bouteille en même temps que lui. Le laisser boire. Puis boire à son tour. Aller aux toilettes pour vider cette vessie trop souvent remplie le matin. Se recoucher. Ôter le t-shirt pour avoir moins chaud. Commencer à tourner pour retrouver le sommeil pas encore trop loin. Bien rester sous la couette pour ne pas avoir froid. Avoir les yeux embrumés par une nuit trop courte et songer à se rendormir. Tellement y songer que d'autres pensées viennent à l'esprit. Des pensées personnelles et professionnelles. Penser aux gentils messages reçus pour l'anniversaire. Penser aux quelques personnes qui n'y ont pas pensé. Penser aux jours passés qui furent reposants. Penser à la famille rassemblée et aux grands-parents fatigués. Penser au mois de janvier et se dire qu'il va encore trop vite passer. Penser au travail à venir, à cette nouvelle année chargée. Penser. Penser et ne plus pouvoir dormir. Tenter quand même une somnolence apaisante. Mais ressentir à nouveau cette douleur diffuse dans le bas du dos qui persiste en position allongée depuis plusieurs jours. Se dire que les galipettes n'arrangent rien, mais que ça ne doit pas en être la cause. Penser aux reins. A ces organes qui font souffrir le grand-père et ont marqué une cousine. Penser qu'il faudrait consulter. Chercher une position pour se rendormir. Chercher le repos. Mais ne plus vraiment le trouver. Renoncer à dormir encore. Se résigner à se lever. Fixer l'heure du lever. S'accorder encore douze minutes dans le lit. Près de lui. Se blottir encore un peu contre lui. Encore un peu de "spooning". Les jambes pliées contre les siennes. Les corps encastrés. Sentir sa respiration. Il dort. Il se repose.

Se lever à 9h30. Aller prendre une douche. Accomplir ces gestes matinaux qui réveillent et qui donnent la sensation d'être propre, de ne pas avoir trop de cernes, de ne pas avoir la peau trop sèche. S'habiller. Se couvrir, car il fait frais ces temps-ci.
Sortir à 9h55. Se prendre immédiatement un courant d'air chaud dans la face. Sentir cet air chaud et s'étonner que l'atmosphère se soit ici tant réchauffée. Se souvenir que la serveuse du restaurant disait déjà hier soir qu'il faisait moins froid. Constater que la température a bien augmenté. Marcher jusqu'à la maison pour mettre en route une machine. Espérer que celle-ci ne débordera pas, comme la veille. Recevoir un appel de la frangine, qui s'excuse d'avoir oublié de souhaiter l'anniversaire de la veille. Aller d'un pas décidé chez le médecin juste à côté pour l'enregistrer officiellement comme médecin traitant et lui demander une ordonnance pour des analyses des reins. Constater que le cabinet médical est fermé jusqu'au 2 janvier. Vouloir poster une lettre et constater que la boîte aux lettres du quartier est elle aussi "provisoirement fermée". Marcher jusqu'au bureau et constater que l'air est bien plus chaud et que le gros pull à col roulé est bien de trop aujourd'hui.

29/12/2005

29/12/05 - 18:35

Birthday...



Aujourd'hui
29 décembre 2005

Mr Fabulous
fête ses 29 ans...


(Oui, bon, c'est assez mal poli de l'annoncer comme ça, mais j'avais envie, avec tous ces 29 qui concordent... parce qu'en plus, j'habite dans le Finistère, et le Finistère, c'est le département n°29...)

25/12/2005

25/12/05 - 12:12

Famille D...

Un nouveau repas du réveillon de Noël avec toute la famille de ma mère. Une nouvelle occasion de cotoyer tous ces cousins, oncles et tantes que je ne vois que rarement en dehors de Noël et des anniversaires des grands-parents.
Cette année, je n'y allais pas trop à reculons - comme ça a pu être le cas d'autres fois. Comme si cette famille pesait moins lourd. Comme si j'étais heureux de nous savoir encore rassemblés autour des grands-parents. Comme si j'étais fier de fêter le premier Noël de ma nièce, Yuna. Comme si la présence de mon homme me réjouissait, sans rien revendiquer de plus que notre liberté d'aimer...
Evidemment, comme chaque année, en pareilles circonstances, on prévoit toujours trop à manger. Et le repas durant trois ou quatre heures, l'appétit ne subsiste pas forcément tout le long. Mais nous avons pu apprécier quelques préparations de ma soeur, de ma mère, de mes tantes et de ma grand-mère.
C'est drôle de retrouver à cette occasion des oncles et tantes et leurs enfants - mes cousins - qui habitent Toulouse et que je vois une fois tous les trois-quatre ans... On ne se connaît pas vraiment. Ils sont gentils, attentionnés ou discrets, mais les rapports sont forcément limités...
Le mot d'ordre de cette année (et je crois qu'on n'est pas la seule famille où ça s'est produit) était : "Pas de cadeaux !". Non pas que les gens avaient décidé d'être méchants, mais simplement que les cadeaux à chaque neveu, grand-parent, tante, parent... n'étaient pas de rigueur. J'ai trouvé ça dommage et triste dès qu'on me l'a annoncé, en novembre. Bien sûr, je peux comprendre, surtout économiquement. Il y a aussi la nécessité de se recentrer sur les enfants. C'est pourquoi ma grand-mère avait quand même prévu un cadeau pour chacun des onze petits-enfants et son arrière-petite-fille.
C'est d'ailleurs Yuna qui a naturellement été gâtée. Premier Noël. Premiers cadeaux depuis la naissance et avant son premier anniversaire.
Mon grand-père n'allait pas bien du tout. Il sortait de l'hôpital, où ils avaient voulu le garder en observation suite à sa dernière diallise. Fatigué. Vieilli. D'un coup. Il est venu deux heures. Pour profiter de la famille. Mais le corps semblait souffrir, lutter, puis s'abandonner. En remontant dans leur appartement, j'ai vu mes deux grands-parents vieillissants. Vieillis. Mon papy était essoufflé d'avoir marché cinquante mètres. Ma grand-mère s'inquiétait de le voir tituber... Je suis descendu rejoindre les autres, les larmes aux yeux.
C'est étrange de voir ma petite nièce adorée grandir, les grands-parents vieillir... C'est la vie. C'est tout simple et bouleversant à la fois. C'est aussi ce qu'il était essentiel de voir à cette occasion.

22/12/2005

22/12/05 - 19:56

Train du matin...

Ah oui, finalement nous avons pu prendre un train ce matin à 6h56...
C'est pas terrible, mais au moins on est en vacances...

22/12/05 - 19:55

Cyber...

Se connecter d'un cyber, ça change la gestion du temps sur le net...
Du coup, on traîne moins... comme quand on va faire ses courses de cadeaux de Noël le 24 décembre à 17h...
(certains ne verront pas le rapport, mais bon...)

21/12/2005

21/12/05 - 17:04

Départ manqué...

Et voilà...
Trop de travail à terminer avant de partir...
Bien qu'ayant bossé jusqu'à 1h hier soir, je n'ai pas réussi à finir à temps ce qui devait l'être impérativement...
Le train est parti sans nous...
Du coup, on va passer la soirée tranquille ici et on prendra un autre train demain matin !...

21/12/05 - 00:58

Travail de nuit...

Bon, après une bonne journée bien stressante et ses quinze heures de boulot, je vais rentrer me coucher...
Merci à mon mari de m'avoir rejoint et supporté toute la soirée...

20/12/2005

20/12/05 - 20:04

Speedy...

Retour de trois semaines intensives de tournée, de voyages, de spectacles, de débats, d'hôtels, de restaurants... (oui, certains vont dire "de quoi il se plaint").
Réunion très importante pour les projets 2006 hier après-midi...
Entretiens d'embauche aujourd'hui toute la journée...
Rédaction de dossiers et courriers encore une partie de la soirée...
Ultime réunion toute la matinée à Morlaix...
Et enfin départ de Brest pour quelques jours de vrai break demain après-midi !

Et la sensation que je n'arriverai pas à terminer ce qui doit l'être... comme d'habitude...

19/12/2005

19/12/05 - 21:10

Tempus...

Sensation que la semaine écoulée a duré un mois...
Sensation que les trois semaines écoulées ont duré un trimestre...
Beaucoup de boulot et beaucoup de déplacements qui n'interrompent jamais vraiment le travail, la concentration de travail...
Vivement mercredi que je monte dans le train et que je profite de ces dix jours de break !

16/12/2005

16/12/05 - 14:57

On dirait le Sud...

De passage à Montpellier (où nous avons joué hier après-midi devant des lycéens survoltés) et juste avant de repartir vers Marseille (où nous jouerons demain après-midi devant des laïcards convaincus), je vous salue et envoie quelques rayons de soleil à ceux qui en ont besoin !...

11/12/2005

11/12/05 - 22:11

Week-end...

Entre deux périodes chargées de tournée, retour à la maison, à Brest...
Au programme : machine à laver pour repartir avec du linge propre, achat d'un nouveau chargeur de portable puisque j'ai oublié le mien dans un hôtel à Orléans, achat de quelques victuailles, bouclage de trois dossiers importants pour le travail, visite sur quelques blogs et dépôt de quelques commentaires amicaux, appels à quelques amis que je dois retrouver fin décembre pour célébrer les dix ans d'un projet commun, autres appels à/de gaïens...
mais surtout cinéma, vidéo, repas et bon temps avec mon homme !
Et demain matin, c'est reparti pour un tour...

10/12/2005

10/12/05 - 22:08

Naissance...


J'apprends ce soir que je suis né le même jour que le Parti Communiste Français !

Bon, avec 56 ans d'écart, tout de même...
Mais je me demande si ma mère n'a pas fait exprès, en plus de m'appeler comme le Colonel, de me faire naître précisément ce jour-là...

10/12/05 - 21:58

Encore des réponses...

1. Dites nous qui est né(e) le même jour que vous ?
La Marquise de Pompadour et Marianne Faithfull...

2. Quand fut votre premier baiser ?
Je me souviens d'un baiser à une fille vers 8 ans. Toute la colonie s'est moquée de nous parce qu'on voulait dormir ensemble et s'embrasser...

3. Est-ce que vous avez déjà sérieusement vandalisé la propriété de quelqu'un ?
Non...

4. Avez-vous déjà frappé une personne du sexe opposé ?
Oui. A commencer par ma soeur...

5. Avez-vous déjà chanté devant un grand nombre de personnes ?
Oui, puisque j'ai suivi des cours de chant et qu'on a chanté en fin d'année des airs de Bizet, Mozart... et puis, en théâtre, je peux être amené à chanter dans les spectacles, aussi...

6. Quelle est la première chose que vous remarquez chez l'autre sexe ?
Les formes (parfois disgracieuses)...

7. Qu'est-ce qui vous excite vraiment ?
Un regard (ou une bite)...

8. Qu'est-ce que vous commandez au Starbucks ?
Des gâteaux...

9. Quelle a été votre plus grande bêtise ?
Ca va paraître prétentieux, mais je ne crois pas avoir fait de grande bêtise jusqu'ici. Des petites, évidemment, mais rien de bien grave...

10. Vous êtes vous déjà fait mal exprès ?
On peut se faire un peu mal pour se faire du bien... mais bon, je suis douillet, alors...

11. Dites quelque chose sur vous, au hasard.
Je suis trop speed en général...
J'ai peur de la mort et d'être seul...

12. Est-ce que vous matez encore les dessins animés (films, tv) et les émissions pour enfants ?
Oui, parfois. J'ai emprunté à ma soeur l'intégrale des "Cités d'or" et d"Ulysse 31" en 2003...

13. Est-ce que vous avez porté un appareil dentaire ?
Oui. Un premier système pour resserrer mes dents, mais qu'on a fait enlever au bout de 2 semaines pour que je joue dans un court-métrage dont l'action se situait dans les années 50... Puis un second pour avancer ma machoire inférieure, un truc horrible que je portais la nuit. Je l'ai porté 6 mois et je crois que ça n'a rien changé...

14. Est-ce que vous êtes satisfait de votre taille ?
Oui. Enfin, quelques centimètres en plus, j'aurais pas dit non, mais ça va...

15. Quelle est la chose la plus romantique qu'on ait fait pour vous ?
Je suis souvent plus romantique que mes hommes, mais ça ne m'embête pas. Certains cadeaux ont été très romantiques. Venir habiter à Brest (même si ça n'était pas -que- pour moi) était très romantique...

16. Quand savez-vous que c'est l'amour ?
Ca se passe plus dans le ventre et dans le rythme cardiaque, je crois, mais... comment expliquer ça...

17. Parlez-vous d'autres langues ?
Oui. J'ai appris l'allemand et l'anglais à l'école, sans grand succès. Et puis j'ai appris tout seul l'espagnol en allant au Mexique deux fois et une fois en Espagne, et avec des bouquins...

18. Avez-vous déjà fait des séances d'UV ?
Non. Un jour, peut-être...

19. Quel(s) magazine(s) lisez-vous ?
Je suis abonné à "Villes et Transports" (oui, je sais, c'est ridicule, mais ça m'intéresse...), je lis régulièrement "Studio" et "Première", j'achète parfois "Pref", j'ai arrêté de lire "Tetû", j'achète parfois des mags comme ça, selon l'humeur, dans les relais presse des gares, ou selon l'actualité...

20. Etes-vous déjà monté dans une limousine ?
Non...

21. Est-ce qu'une personne très proche de vous est déjà décédée ?
Oui. Famille et amis...

22. Regardez-vous MTV ?
Non. Je n'ai pas la télé...

23. Qu'est-ce qui vous énerve vraiment ?
Plein de choses. Je me mets souvent et facilement en colère. Mais ça repart comme c'est arrivé...

24. Qu'est-ce que vous aimez vraiment ?
Aimer. Manger. Dormir. Le cinéma. Le théâtre... Mon homme...

25. Aimez-vous Michael Jackson ?
Pas spécialement, mais certains tubes sont efficaces, il faut bien l'avouer...

26. Savez-vous danser ?
Oui. Enfin, je danse un peu le rock et la valse, mais pas terriblement...

27. Avez-vous déjà sérieusement cru que vous alliez mourir ?
Je ne crois pas...

28. Est-ce que vous lisez vraiment les questionnaires des autres ?
Oui. J'aime bien y voir quelques indices sur les personnalités, ou voir où les gens déconnent...

10/12/05 - 18:48

Cadeaux...

De plus en plus, mes proches me demandent ce que je veux pour Noël ou mon anniversaire. Par manque d'imagination, parfois, pour éviter de se planter, souvent.
Je comprends qu'on préfère offrir quelque chose qui soit utile, agréable à porter, qui plaise à la personne...
Mais je trouve quand même que cela enlève toute la magie du cadeau. Le suspense, la tension lors de l'ouverture du paquet. Cela évite de découvrir comment une personne vous considère, comment elle voit votre personnalité, quels goûts elle vous prête... Bien sûr, ça peut entraîner des déceptions, des frustrations, mais aussi de vraies surprises, inattendues...

10/12/05 - 18:17

Qui a dit ça ??...

"La France est bonne mère, mais elle n'a pas les moyens d'entretenir une foule d'étrangers qui abusent de son hospitalité. Le seuil de tolérance est dépassé, il faut contrôler l'immigration."

"S'il y avait moins d'immigrés, il y aurait moins de chômage, moins de tension dans certaines villes, certains quartiers, un moindre coût social."

"Nos compatriotes des Dom-Tom et les Français musulmans, la nature les a faits tels qu'on peut les confondre avec les étrangers."

"Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais qui travaillent chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans ou des Noirs."

"Je suis fier de l'oeuvre coloniale de la France. Il n'y a que les intello-gaucho-masochistes pour critiquer cela. C'est pourtant une image superbe de la France."

10/12/05 - 15:38

Petit jeu...

(Suite automatique de mots échangés entre deux personnes...)
mémoire / cerveau / linotte / linoléum / pavé / rumsteak / célimène / clémentine / mandarine / chinois / chimère / onirique / obispo / pascal / hecto / litre / sperme / jouissance / bonheur / respect / arme / blanche / calcutta / peste / bubon / bulbe / tulipe / fleur / irlande / mouton / société / générale / première dame / sac / jaune / pyram / ide / idéal / idée / lumineuse / ampouple / pharmacie / croix / rouge / sang / dracula / van / vanne / comique / cosmique / widget / gadget / pif / hercule / sodomie / adultère / angleterre / reine / colonne / rita / rituel / offrande / culte / personnalité / étoile / neige / parent / enfant / nouveau-né / bébé / ventre / gargouille / monstre / loch ness / écosse / jupe / jupille / pupille / état / nation / république / bastille / gavroche / barricade / berlin / ouest / sel / sucre / farine / oeufs / cocotte / minute / papillon / nuit / lumière / phaëton / zeus / foudre / courroux / courant / rivière / diamant / carbone / 14 / 18 / poilu / rasé / barbe / rousse / zora / zelda / jeu / pion / fou / carré / cercle / rang / royauté / loyauté / ami / lion / roi / couronne / lauriers / césar / cléopâtre / nez / sphinx / sable / mouvant / immobile / debout / couché / lit / vide / plein / arman / amant / duras / moreau / meuble / commode / romain / schizo / fou / lié / délié / pâte / tarte / pâtisserie / nougat / glace / vanille / gousse / gourde / eau / désert / soleil / plomb / plomberie / dégât / inondation / pauline / laffont / patrice / jeu / grattage / tirage / levier / trappe / piège / forêt / cascade / belmondo / cerveau / crime / polar / ville / campagne / maison / domicile / conjugal / partenaire / sexuel / concupiscent / cucul / praliné / chocolat / boule / glace / chocolat / café / grain / folie / maladie / transmission / réception / buffet / marie / jésus / dieu / prière / regard / autrui / geste / parole / démesure / mesure / litre / liquide / vaisselle / propre / sale / con / jeune / vieux / retraité / canicule / ventiulateur / climatisation / pal / blancheur / pureté / thé / plante / rika zaraï / juive / étoile / david / goliath / géant / casino / argent / comptant / méchant / gentil / responsable / patron / arbre / forêt / fougère / herbe / pétard / flingue / tonton / nièce / gray / gras / gros / laid / vache / veau / voiture / remorque / azur / côte / escalope / poulet / flic / voyou / gitan / caravane / ange / démon / diable / corne / scie / outil / torture / guerre / silence / secret / défense / entrée / sortie / secours / sauvetage / bateau / coulé / boute / grisou / coup / poing / main / doigt / orteil / ongle / incarné / monstre / géant / cyclope / oeil / oedipe / mère / chagrin / amour / malheur / bonheur / puissance / pouvoir / séduction / regard / ego / soi / miroir / alouette / bec / lièvre.

10/12/05 - 14:31

Le revoilà...


On a eu peur qu'il parte, mais finalement il revient parmi nous !...

08/12/2005

08/12/05 - 12:10

Tout fout le camp...

Alors voilà, il suffit que je m'absente quelques jours pour constater à mon retour que tout fout le camp !...

03/12/2005

03/12/05 - 14:46

Sur la route...

La technologie aidant, je salue mes camarades du net en direct d'un camion roulant dans les vallées enneigées auvergnates en direction de Montpellier !

01/12/2005

01/12/05 - 11:29

Cinéma - NOVEMBRE 2005


OLIVER TWIST (+)
Roman Polanski sort une nouvelle fois le grand jeu de la reconstitution historique, avec décors et costumes. Il s’empare de cette histoire connue internationalement, d’un jeune orphelin qui sortira de la misère, grâce à l’amour de certains adultes et grâce aux luttes qu’il va mener contre la cruauté de certains autres. Mais le film est assez décousu, peu prenant, et finalement longuet. On est surtout bien loin de l’enfant-héros, comme si le réalisateur se concentrait plus sur les causes de ses malheurs – le monde adulte – que sur ses combats à lui, enfant.


HISTORY OF VIOLENCE (+++)
Histoire de la violence ordinaire ? Dès l’ouverture du film, la dureté du regard de Cronenberg est là. On ne passe même pas par la case menace, qui verrait le spectateur découvrir lentement, au fil des séquences, quelle menace certains personnages peuvent représenter pour d’autres. La mort est là, tangible, sanglante. Elle est au rendez-vous d’une petite ville de province américaine jusque-là paisible. Elle surgit là où on l’attend le moins.
Histoire de la violence refoulée ? On peut avoir peur en l’avenir, ses incertitudes, mais avoir peur du passé est plus rare. C’est ce que propose Cronenberg. Son personnage principal, interprété par Viggo Mortensen, est rattrapé par son passé. Peut-il oublier un passé encombrant, une vie passée qu’il renie ? Peut-il devenir un autre homme définitivement ? Cette lutte est prenante. Le fils est contaminé par la violence sourde de son père. La femme doute. On accompagne toute la famille dans cette traversée d’une zone de turbulences.
Cronenberg ne pouvait pas rester dans ce froid réalisme, il lui fallait mettre sa touche délirante, son humour acide, avec une séquence finale entre les deux frères toute en décalage, peut-être moins impressionnante que le reste du film, comme si la tension retombait déjà avant le générique…


MANDERLAY (+++)
Le second volet de la trilogie américaine du réalisateur danois qui n’y a jamais mis les pieds. Sur ce point, j’ai envie de dire : « et alors ? » D’autres artistes n’étaient jamais allé en certaines terres et ont pourtant pu créer des œuvres magistrales à leur sujet. Ce fut donc le cas pour Lars Von Trier dans Dogville. Cette œuvre a valeur universelle, malgré le contexte américain.
Le nouveau film donne tout son sens à cette situation géographique, puisqu’il prend pour cadre une grande propriété agricole du sud du pays. Pour parler une nouvelle fois des comportements humains, de leur versatilité, de leur déterminisme culturel, il utilise l’histoire des habitants de cette région où l’esclavage a eu une vraie place. Les hommes peuvent-ils changer de condition sociale en faisant fi de leur passé, de leur histoire ?
Lars Von Trier utilise le même principe esthétique brechtien que dans le premier film. Peu d’accessoires ou de décors. Quelques indications au sol pour marquer les lieux. Les acteurs seuls pour servir cette fable.
Pour cette suite des mésaventures de Rose, Nicole Kidman a laissé sa place à la jeune XX-Howard, tout aussi sensible, peut-être moins impressionnante. Peut-être parce qu’on la sait maintenant fille de parrain et capable de la vengeance la plus froide. Mais c’est ici toute la famille d’acteurs, toute la troupe, qu’il faut saluer pour son dévouement à ce projet artistique fort. Nous pénétrons au fond de leur regard, au cœur de leurs émotions, au creux de leurs pensées… Nous partageons cette quête d’une humanité moins cruelle, moins brutale, plus authentique, plus honnête…


PALAIS ROYAL (++)
Comédie bien ficelée par Valérie Lemercier. Les péripéties de la famille royale peuvent rappeler celle d’outre-manche. On sourit, on rit. Catherine Deneuve s’avère une reine-mère pleine d’acidité, Lambert Wilson met son raffinement « british » de côté pour servir ce prince du mauvais goût. Valérie Lemercier s’est réservé le rôle de la victime pour laquelle on peut avoir de la compassion. L’évocation de Lady Di est très claire, malgré la transposition dans un royaume imaginaire. Comédie simple, sans gros effets. Comédie française sans Depardieu ou Clavier. Comédie qui ne reste tout de même pas dans les annales, même si elle peut égayer une soirée d’automne.


LE TEMPS QUI RESTE (++++)
Critique déjà publiée le 01/12/05

01/12/05 - 11:20

Ne pas y penser qu'aujourd'hui...




Y penser encore plus aujourd'hui...

01/12/05 - 11:04

Cinéma


LE TEMPS QUI RESTE (++++)

Le temps qui nous reste. Ce temps de vie. Cette vie qui file, qui trace sa route, dans laquelle on est embarqué bon gré mal gré. Cette vie qui passe. Et un beau matin, tout s’arrête. Ou plutôt, le temps prend une autre valeur : la mort devient une réalité personnelle, une échéance concrète.
François Ozon signe un nouveau film sensible. Le réalisateur-scénariste qui se plaît à varier les genres, les thèmes, nous transporte ici dans l’intimité d’un homme qui pourrait être lui. La ressemblance entre son héros et lui-même est troublante dans les premières séquences. Il nous fait partager cette vie bouleversée puisque raccourcie.
La mort peut survenir à n’importe quel instant, on le sait tous, mais certains ont le temps de la voir venir, car elle est annoncée plusieurs mois auparavant. Romain, le héros, insouciant et arrogant, se prend cette réalité en pleine face. Pourquoi se battre ? Pourquoi changer son mode de vie ? Autant de choix qu’il aura à trancher pour continuer pendant… Le terme d’une existence en point de mire. Le bilan d’une vie trop courte. Les erreurs, les regrets, les fiertés, les doutes, les joies… La grand-mère (touchante Jeanne Moreau) souffre de savoir son petit-fils partir avant elle, mais elle offre toute sa tendresse, son amour. Les liens se resserrent ou se défont un peu plus avec les proches. Le superflu n’a plus sa place. Alors survient la proposition inattendue de laisser une trace…
Melvil Poupaud incarne avec pudeur et sensibilité cet être qui chute. Son regard noir capable autant de foudroyer que de caresser. Son physique qui change, qui marque les effets de la maladie. Ses yeux qui redécouvrent avec émotion ces souvenirs d’enfance qui redeviennent réalité. Ses yeux au bord des larmes, son émotion à fleur de peau. Bouleversant.
On reste seul après ce film, comme le héros sur cette plage où le soleil le salue une dernière fois. On reste seul avec ses rêves, ses espoirs, ses angoisses et ses peurs. On reste seul avec l’émotion qu’Ozon nous transmet, avec ce rappel qu’il faut profiter de la vie tant qu’il est encore temps…

 

depuis le 16/02/05

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