31/08/2006Presque un enfant...Je rentre dans cette chambre d'hôpital avec la mère.
Venu pour le voir, nous le trouvons endormi. La grand-mère veille.
Elle veut que nous le réveillions en l'honneur de notre venue.
Dort-il vraiment ou se réfugie-t-il dans cet état de somnolence pour mieux oublier ce qui l'entoure, pour mieux fuir la réalité de son état ?
Le grand-père se laisse aller depuis quelques temps.
Il n'a plus vraiment de volonté. Il semble presque renoncer.
La grand-mère le réveille. Elle insiste. Je m'approche. Il se recroqueville.
Son corps malade, amaigri par le jeûne des derniers jours, courbé par la fatigue, se contorsionne très lentement sur le lit blanc pour trouver la meilleure position de repos.
Finalement, il entre-ouvre les yeux. Il me voit tout près.
La situation est presque banale en ces lieux et pourtant elle semble impudique dans les rapports que mon grand-père a établi avec moi, l'aîné des petits-enfants, comme avec toute la famille. Lui qui a toujours été le patriarche, le grand grand-père, l'homme fort mais secret, pudique sentimentalement... le voilà dévoilé au milieu des draps de l'assistance publique.
Il se relève lentement, s'assied sur le lit métallique.
Il ne sourit pas. Il ouvre davantage les yeux. On dirait qu'il redécouvre le monde autour de lui. Il me regarde. Il regarde ma mère, sa fille. Sa femme est tout près. Il nous scrute avec une sorte d'étonnement au fond du regard.
Un léger sourire apparaît, comme si la situation pouvait prêter à sourire, voire sourire.
Son attitude, son regard, ses hésitations, ses gestes maladroits sont ceux d'un enfant.
Je redécouvre cet homme de 84 ans qui retombe presque en enfance par la force de la nature.
Au crépuscule de sa vie, il semble boucler la boucle...
Il parlera un peu. Il ne comprendra pas ce qu'il fait là. Il dira que tout cela est inutile, qu'on ne devrait pas s'occuper de lui de cette manière.
Il mangera quand même un peu. De ce saucisson que ma grand-mère avait amené. Parce qu'il l'aime. Parce que ça, au moins, il devrait accepter de le manger.
Il demandera de la lecture et je lui offrirai Le Monde acheté en gare de Clermont.
Il parlera un peu.
Puis nous partirons.
Nous le laisserons dans sa chambre froide d'hôpital pour vieux. Celui-là même où mes autres grands-parents ont travaillé pendant trente ans. Celui-là même où mourut Antonin... Prog...Il ne faudrait pas qu'en restant des heures entières à recopier des lignes de codes sur l'ordi je perde déjà le capital "forme" (ou au moins "meilleure forme") que la semaine de vacances m'avait fait gagné... 30/08/2006...L'eau des pâtes bouillait
et nous pleurions l'un en face de l'autre... 29/08/2006Contact...Espérer.
Qu'il fera le premier pas.
Qu'il reviendra en premier. Songe...Je me souviens avoir rêvé cette nuit de reprendre un vieux spectacle au pied levé. Un spectacle qui était adapté de textes d'Hervé Guibert. Le metteur en scène était au milieu des spectateurs. Une sorte d'auditoire venu assister à un petit spectacle intimiste dans un salon. Quasiment pas de mise en scène. Juste les textes.
Je retrouvais avec surprise mes anciens camarades de jeu, alors même que certains ne font plus ce métier. Près de dix ans se sont écoulés depuis la création de ce spectacle, et pourtant nous n'avions pas changé. Mêmes visages. Plaisir de les retrouver, mais aussi surprise - presque panique - à me retrouver catapulté dans cet univers familier et étrange-r à la fois.
Le problème principal de ce rêve, c'est que je me retrouvais donc parachuté là, au milieu de ce spectacle (un peu comme le héros de Code Quantum, mais dans ma propre peau), sans l'avoir préparé. Comme si je me réveillais au milieu de ces gens en devant, tout d'un coup, prendre la parole, dire ces textes, jouer... Et je ne connaissais plus ces textes !
Tout le monde m'a dit que c'était à moi, que c'était ma scène. Le fameux texte de Guibert sur tel épisode de son enfance. Et là... trou noir. Je ne connais plus ce texte ! Laissez-moi tranquille ! Je ne peux pas jouer ça.
Rien à faire. Tout le monde m'attend. Il faut que j'assure, que je prenne la parole, que je joue. A la va-vite, je me saisis d'une feuille de texte, une sorte d'anti-sèche. Mais, après avoir commencé par les mots qui me reviennent en mémoire, je vois que cette feuille censée me sauver n'est pas la bonne. Aucune issue. Je dois bafouiller les quelques souvenirs qu'il me reste de ce texte...
Je finirai par m'enfuir, dans un dédale de vestiaires et de sanitaires. J'y croiserai un ancien prof de théâtre, qui me salue à distance, ne voulant approuver par quelque geste affectueux cet épisode lamentable...
Réveil. Malaise. Soulagement que tout cela ne soit qu'un rêve. Un mauvais rêve.
Le cauchemar typique de l'acteur. Pourtant, je ne dois pas jouer prochainement de spectacle à texte. 28/08/2006Blogosphère...Petit coup de projecteur (même s'il n'en a pas besoin) sur le blog de Jonas, et plus particulièrement sur ses vidéos : petits épisodes de vie, petites chroniques vidéastiques normandes, au fil des voyages ou du quotidien, entre les plantes, les bateaux, le chien et son homme...
Avec une mention spéciale pour la plus longue vidéo (21 minutes) : un road-movie normand !
La nature tourmentée des côtes de la Manche.
Les galets, les mouettes, les écluses, les chevaux, la voiture, la musique, l'écûme, les nuages, les phares, le sous-marin, la guitare, les falaises, le sable, la bruyère, les herbes folles, le vent, la tendresse de deux hommes qui voyagent ensemble... 27/08/2006Enez Eussa...Rares sont les lieux mythologiques au point d'être connus de tous, sans être visités par tous...

Ouessant en fait partie.
Car il y a une mythologie ouessantine.
Qui ne sait que cette île au large du Finistère est un des plus dangereux récifs de l'Atlantique Nord ? Qui n'a entendu parler, à l'occasion d'une catastrophe maritime, du fameux "rail d'Ouessant" ?
L'île du Ponant a une place de choix dans la mythologie marine, dans l'imaginaire collectif des aventures maritimes.
"Qui voit Ouessant, voit son sang"
Dressée au bord du goufre océanique, à l'extrême Ouest du continent européen, cette île fascine d'abord par sa situation géographique. Enfoncée dans l'Atlantique, sa silhouette carnassière brave les éléments. La terre, qui émerge ici une dernière fois, accueille la vie au milieu de l'eau et du vent.
On ne se sent pas toujours en sécurité sur Ouessant. Les vents peuvent être d'une violence inouïe. Les courants marins sont redoutables. Ils ont fracassé nombre de navires sur les falaises sombres. Ce n'est pas pour rien que l'île est entourée de cinq phares. Leur lumière indique la terre. Leur lumière indique où il ne faut pas s'aventurer.

Chaque phare a son emplacement (sur terre ou en mer). Chaque phare a sa silhouette. Chaque phare a sa lumière. Les marins peuvent ainsi se repérer.
Les noms évoquent aussi des légendes.
La jument, au milieu des courants. Kéréon, entre Ouessant et Molène. Le stiff, le plus ancien. Nividic, tourné vers les Amériques.
Et Creac'h, le plus célèbre. Le plus grand. Le plus beau. Le plus impressionnant. Le phare du Creac'h attire l'oeil de jour comme de nuit. Sa robe rayée blanc et noir surplombe le Nord-Ouest de l'île. Il rassure. Et quand le soleil se couche, ses rayons verdâtres illuminent l'île toute entière. Huit rayons qui se succèdent à intervalle régulier. Une lumière de vie au milieu de la nuit. Les rayons s'élargissent dans le ciel, vers l'horizon. Au pied du phare, la rotation semble lente. Au loin, les flashs vous surprennent furtivement dans l'obscurité.

L'île sait aussi se faire accueillante. C'est un refuge pour les vivants. Les oiseaux s'y arrêtent sur leurs routes migratoires ; les marins viennent s'y cacher des tempêtes meurtrières ; les moutons s'y sont installés... Les moyens de transport modernes permettent à n'importe qui de venir visiter les côtes escarpées ou les champs endormis.
Mais Ouessant ne s'offre pas si facilement. Moins de mille âmes y résident officiellement. Heureusement, les touristes ne ravagent pas les chemins côtiers. On peut encore trouver ces rares endroits naturels où l'on se sent vraiment seul. Ouessant est peut-être une terre de solitude. La solitude de l'être humain face aux éléments. On y revient.
Même s'il est agréable de la découvrir accompagné, Ouessant représente une aventure singulière, individuelle, presque égoïste. Un récif de sérénité. Un havre de méditation. Un lieu privilégié pour se ressourcer, pour se retrouver...Retours chaotiques...Il ne faudrait pas que ça devienne une - fâcheuse - habitude :
Mr Paco et moi-même avons quelques soucis d'organisation logistique au retour des vacances...
Déjà, à l'occasion d'un voyage au Portugal, nous avons vécu un retour bien mouvementé.
A l'occasion de notre petit week-end à Ouessant, ce ne fut pas mieux.
Ouessant est une île - comme chacun sait. Une île assez éloignée du continent (dans le meilleur des cas, 35 minutes de bateau rapide).
Quand vous êtes sur cette île et que vous devez repartir, il ne vaut mieux pas louper le bateau... C'est pourtant ce qui nous est arrivé hier.
Bateau prévu à 19h25.
Vers 17h45, après quelques balades à vélo, nous avons assisté à la remise des prix de la "Dictée insulaire" du Salon international du Livre Insulaire, à laquelle nous avions participé. Mr Paco a remporté le 15ème prix de cette dictée.
Nous avons ensuite repris nos bicyclettes pour aller vers le port.
Mais en route, je suggérai une dernière pause au bord des falaises du Nord de l'île. Une dernière pause, ne pensant pas que nous approchions déjà de l'heure à laquelle nous devions nous présenter à l'embarquement. Une dernière pause à l'occasion de laquelle nous pouvions parler tranquillement de nous deux, de nous ensemble, de nos vies respectives...
L'heure a tourné sans qu'on s'en rende bien compte, pris par cette discussion (enfin, ce quasi monologue, je dois bien l'avouer).
Tout d'un coup, Mr Paco regarde sa montre et me demande confirmation de l'heure de départ du bateau. Il est déjà 19h20 ! Branle-bas de combat. Nous sautons sur nos vélos et pédalons rapidement jusqu'au bourg, où nous arrivons... trop tard. Le bateau vient de partir et nous sommes encore à 4km du port ! Nous voilà bons pour une soirée improvisée sur l'île. Prisonniers insulaires.
Evidemment, on ne se plaint pas longtemps de ce genre de mésaventure. Un peu de chance et nous avons retrouvé une chambre d'hôtel. On peut profiter encore un peu des paysages magiques d'Ouessant, de son air vivifiant, d'une bonne petite crèperie et de la lumière de ses phares... 24/08/2006Ile...Ca manquait.
Une petite escapade à Ouessant pour reprendre son souffle.
Une petite virée sur la grande île occidentale... Rêves...
Il me semble avoir fait au moins trois rêves différents la nuit dernière. Je me suis réveillé trois fois en me souvenant de certains éléments de ces rêves. Il est rare que je me souvienne de mes rêves comme cela. Peut-être est-ce l'influence du film La science des rêves, vu hier soir. Le brillant Michel Gondry nous emmène une nouvelle fois dans son univers déjanté. On en sort la tête emplie d'images, de sons, de dialogues et d'objets délirants.
Vous plongez dans cet univers et votre cerveau se charge au fur et à mesure du voyage. Voyage au coeur des rêves, voyage dans le subconscient, au plus profond de nos obsessions, de nos refoulements, de nos fantasmes et de nos désirs.
Vous emportez en dehors de la salle l'amour et la folie dont le film semble faire l'éloge. Vous rentrez chez vous, flottant presque comme sur un nuage de coton, la tête pleine des chimères inventées par le scénariste-réalisateur. Vous vous couchez, les yeux emplis de paillettes, de cellophane et de couleurs enivrantes.
Et vous sombrez dans un sommeil paradoxal exalté par la réalisation fantasmagorique des rêves du héros joué par le charmant Gaël Garcia Bernal, par la traduction plastique des délires oniriques de son réalisateur...
Magie du septième art ou concours de circonstances (phase de repos et donc davantage de disponibilité ?), c'est justement ce matin que je me suis rappelé les éléments de mes rêves de la nuit passée, comme rarement...23/08/2006Fatigue...Après en avoir parlé avec plusieurs personnes, quelques brèves réflexions actuelles sur la fatigue :
En vacances depuis samedi dernier, je constate (et ce n'est pas la première fois) que je suis plus fatigué ces derniers jours (de repos) que les précédents (de travail). La fatigue semble donc remonter à la surface.
C'est un peu comme si moins on en faisait, plus on était fatigué. Certains me contrediront sans doute.
Et mon côté stakhanoviste n'arrange rien. En fait, j'ai l'impression que la fatigue et le stress du travail (car même si mon boulot me plaît énormément et m'épanouit, il n'en est pas moins fatiguant et stressant par moments - récurrents) ressurgit dès que le rythme et l'activité se calment. Vous arrêtez de bosser et là - coup de massue - la fatigue accumulée au cours des dernières semaines vous terrasse.
L'inverse semblerait plus logique...
Ainsi, ces derniers jours, dans le calme d'une petite ville sarthoise, mon corps a sombré dans une douce fatigue, une acalmie dans le rythme habituellement frénétique auquel il est soumis...
C'est étrange, mais ça fait du bien. Aurillac (après)...Je dois être particulièrement intolérant, mais je ne comprends pas que certains jeunes se complaisent dans la marginalité, que des "pseudo-punks" de 18-30 ans viennent en masse polluer de leur présence, des déjections canines de leurs compagnons de route et de leurs litres de bières des rassemblements artistiques. Cette faune m'exaspère. Voilà pour l'intolérance.
Quant à la qualité artistique dudit festival, on évitera de tout massacrer, mais il fallait vraiment bien chercher (ce que mon emploi du temps ne m'a pas permis de faire) pour trouver un spectacle de qualité, avec un parti pris artistique intéressant, un univers artistique qui puisse parvenir au spectateur autrement que par le seul côté spectaculaire de certains feux ou acrobaties... Blogosphère...Par je ne sais quelle curiosité, j'ai remonté le temps au fil du blog de Mr Cyrille.
Personnage assez mystérieux mais bonhomme bien sympathique du petit monde gaïen, il livre de tendres tranches de vie et quelques billets d'humour rafraîchissants...
Mais vu son comité de fidèles lecteurs, il n'a pas besoin que j'en rajoute. 20/08/2006On n'a pas tous les jours vingt ans...(extrait)
On n'a pas tous les jours vingt ans,
Ça nous arrive une fois seulement,
C'est le plus beau jour de la vie.
Alors on peut faire des folies.
L'occasion il faut la saisir
Payons-nous un petit peu de plaisir,
Nous n'en ferons pas toujours autant,
On n'a pas tous les jours vingt ans ! 19/08/2006BON ANNIVERSAIRE...... mon petit !! 14/08/2006Aurillac...Une petite semaine à Aurillac
et puis c'est les vacances...
enfin, une seule semaine de vacances, hein... 13/08/2006Acceptation...Elle en parle d'abord presque facilement.
Comme une chose normale, qui doit se produire.
Elle parle de l'hospitalisation de son père comme si elle l'avait déjà prévue, enregistrée, acceptée.
Elle parle de son père comme de quelqu'un qui ne va pas tarder à mourir.
Son émotion est d'abord presque imperceptible. Comme enfouie, refoulée.
L'idée de son entrée à l'hôpital, du début de la fin, de l'accélération qui s'est manifestée ces derniers temps... semble presque la soulager.
Ce sont les mots qu'elle emploie au sujet de sa mère. "Ca la soulagera".
Mais quand l'hospitalisation est confirmée, sa voix se fait moins forte, moins déterminée. Un très léger tremblement, une émotion presque imperceptible.
Elle a réalisé que son père allait partir de chez lui et peut-être ne plus y revenir... 12/08/2006Volonté...Il s'est battu toute sa vie pour un monde meilleur. Il a cru toute sa vie qu'avec beaucoup de volonté et de conviction, on pouvait améliorer le quotidien des hommes. Il s'est donné pour un idéal de paix et de solidarité.
Aujourd'hui sa volonté faiblit. Il renonce.
Je ne sais exactement son état. Mais je suis déjà triste que ce grand homme s'apprête à nous quitter. On me dira que les liens qui m'unissent à lui expliquent ce qualificatif, ces louanges, mais je ne crois pas... 11/08/2006Foule...Je ne pense pas être particulièrement agoraphobe,
mais j'avoue que certaines foules ne me plaisent pas, ne me rassurent pas, ne m'inspirent pas un grand humanisme ou quelque tolérance envers la nature humaine... surtout quand le tout est alcoolisé à un certain degré et que la connerie semble augmenter avec le taux d'alcoolémie... 09/08/2006Saint...Tiens, tiens
Aujourd'hui, c'est
la Saint Amour !... Petit questionnaire...LA DERNIÈRE PERSONNE QUI…
x. A dormi dans ton lit : Mon chéri
x. T’as vu pleurer : Mon petit, je crois
x. T’as fait pleurer : Mon petit, je crois
x. Avec qui tu as bu : Je ne bois que de l'eau, donc : ce midi, mon chéri
x. Avec qui tu es allé au cinéma : Euh... mon mari
x. Avec qui tu es allé magasiner : Ben, mon mari
x. T’as crié après : On ne me crie pas trop après, vu que je le fais souvent, moi... mais qui m'a vraiment crié après : C., ami et collègue
x. T’as envoyé un e-mail : P., attachée de presse
AS-TU DÉJA…
x. Dit je t’aime en y croyant ?: Je ne le dis que si j'y crois, et ça m'arrive régulièrement
x. Fait une bataille avec ton animal de compagnie ? Quand j'ai eu un petit chat, un peu, oui
x. Été en Californie : Non
x. Été à Hawaii : Non
x. Été au Mexique : Oui ! deux fois, et c'est superbe !
x. Été en Chine : Non
x. Été au Canada : Non mais c'est prévu (sans savoir quand exactement)
x. Rêvé à quelque chose de bizarre et que ça s’est passé le lendemain : Il me semble que oui, mais il y a aussi ce phénomène cérébral de "déjà-vu" qui brouille un peu...
x. Rêvé que tu sois de l’autre sexe ? Je crois que oui, mais comme je ne me souviens presque jamais de mes rêves...
x. Eu un ami imaginaire ? Non ; mais un ami qui n'est plus là et à qui je parle, ça m'est arrivé
QUESTIONS AU HASARD…
x. As-tu déjà eu un coup de foudre pour quelqu’un ? Au sens d'une réaction subite, non, je ne crois pas...
x. Quel livre lis-tu ces temps-ci ? "Une part de ma vie" de B.-M. Koltès
x. Dors-tu avec un toutou ? Pas du tout
x. Qu’est-ce qu'il y a en dessous de ton lit ? Un peu de poussière
x. Sports préférés à regarder ? Rarement, car pas de télé, mais je dirais un peu d'athlétisme pour l'adrénaline, un peu de natation pour les plans en contre-plongée, un peu de ski pour le doux vertige...
x. Où habites-tu ? A Brest
x. Scolarité ? Bac puis abandon de la fac pour faire du théâtre
x. Piercings/tattoos ? Pas du tout (trop douillet sans doute)
EXTRA STUFF…
x. Te drogues-tu ? Non
x. Qui sont tes meilleurs amis ? Il y en a peu et ils le savent (et c'est réciproque, en plus)
x. De quoi as-tu le plus peur ? De la mort
x. Avec quels vêtements dors-tu ? Un bas de pyjama court ou un caleçon
x. Qui détestes-tu ? Les méchants, les arrogants...
x. Est-ce que tu conduis ? Oui (depuis 1998)
x. As-tu un job ? Oui
x. Aimes-tu être avec bcp de monde ? Je préfère peu de monde, mais il m'arrive régulièrement d'être avec beaucoup de monde et je survis...
x. Es-tu pour un monde en paix ? Oui ! Ca peut parfois paraître vain, mais il le faut !
STUFF…
x. As-tu déjà aimé qqn avec qui tu n’avais aucune chance ? Oui, mais sans savoir que je n'avais aucune chance... jusqu'à...
x. As-tu un «genre» de personne par qui tu es attiré ? Sans doute, mais j'ai du mal à le définir... en tout cas, j'ai des "genres" par lesquels je ne suis pas du tout attiré
x. Veux-tu qqchose que tu n’as pas maintenant ? Oui et heureusement, ça fait avancer
x. Te sens-tu seul en ce moment ? Pas trop, non
x. La chanson qui te reste dans la tête ? Aujourd'hui : "le Bal des oiseaux" de Thomas Fersen
TON/TA PRÉFÉRÉ/E…
x. Pièce de la maison ? Le séjour, la pièce principale, quoi
x. Style de musique ? Pop/Rock
x. Couleur ? Rouge
x. Mois ? Décembre
DANS LES DERNIÈRES 72 HEURES (3 JOURS), AS-TU…
x. Pleuré ? : Non
x. Été malade ? Non
x. Acheté qqchose ? Oui, un nouveau lecteur dvd de salon (mon premier va sur ses cinq ans et commençait à planter...)
x. Chanté ? Oui (enfin, dans la vie je dirais plutôt "fredonné", mais en spectacle je peux dire "chanté"...)
x. Voulu dire à qqn que tu l’aimais ? Je l'ai dit à celui que j'aime
x. Rencontré qqn de nouveau ? En amour, non ! Rencontré de nouvelles têtes, ça se produit presque chaque jour, mais de là à les retenir...
x. Ennuyé de qqn ? Un peu
x. Donné un calin à qqn ? Oui - un gros câlin...
x. Embrassé qqn ? Oui 05/08/2006Temps restant...Deux semaines.
Deux semaines de boulot.
Deux semaines entre la Bretagne et le Cantal pour finir de jouer.
Deux semaines pour finir le laborieux été.
Deux semaines avant les vacances.
Et dans trois semaines... on reprend... 01/08/2006Gâchis...C'est fou de gâcher de grands bonheurs de cette manière.
J'aime bien le contraste, en général,
mais il faut bien avouer qu'il est parfois déconcertant
de basculer aussi rapidement de moments heureux
à ce genre de petits désenchantements...  |