L'arrivée récente du salon en a rendu certains complètement addict !
Bon, j'avoue y passer régulièrement, mais je suis pas le plus accro...
Suivez mon regard...
Et voilà. Ils ont gagné.
Les démagogues du PS ont gagné cette bataille des candidatures à la candidature. Les proches de Ségolène ont crié au loup, de retour dans la bergerie... Ils ont fait croire à des attaques de personne là où Jospin (et d'autres) voulait participer à un débat d'idées, lancer une communication de fond, alors que la "favorite des sondages" ne se repose que sur cette position populaire pour tenir (jusqu'ici) un discours majoritairement populiste - bien que de gauche (l'un n'empêchant pas l'autre, on le sait bien).
Finalement, par humilité et rigueur morale (ce qui en fait une rareté politique actuellement, à mes yeux), Lionel Jospin ne se lance pas dans cette campagne interne au Parti Socialiste, qui débouchera le 16 novembre sur l'investiture d'un ou d'une candidate à l'élection présidentielle.
Pour ne pas "diviser ou fractionner" le parti. Pour ne pas contribuer à brouiller l'image, à discréditer le projet politique, à amoindrir les chances de victoire des socialistes et de la gauche.
Déception. Pas de lui.
De cette conséquence de certains comportements, de certaines déclarations, de certains chantages.
De voir ainsi confirmer la toute-puissance actuelle de l'opinion, des sondages, de la politique communicante et des dérives que tout cela occasionne.
Il reste un petit bout de chemin pour agiter le parti de l'intérieur, pour tenter d'imposer une réflexion de fond là où elle fait trop souvent défaut jusqu'ici.
Il reste un peu plus de temps encore pour trouver la force de soutenir une candidature moins évidente pour moi, pour convaincre ensuite nos concitoyens des réels enjeux politiques de cette élection...
Le jeu que joue la Royal me fait de plus en plus peur et m'agace au plus au point !
A quoi bon déclarer - comme elle l'a fait depuis le Sénégal - que les débats internes au sein du Parti Socialiste entre les candidats à la candidature et avec les militants allaient affaiblir la visibilité de la gauche ?
A quoi bon déclarer que les fraternelles confrontations d'idées ou de sensibilités entre les candidats à la candidature allaient renforcer les arguments de la droite ?
A quoi bon déclarer que, par ce processus démocratique interne, une "machine à perdre" était lancée ?
A quoi bon ?
Sinon pour mieux affirmer que l'opinion est toute puissante, que les modes et les sondages gouvernent définitivement la vie politique...
Sinon pour mieux ridiculiser la démocratie interne, alors qu'une formidable vague d'adhésions a eu lieu au printemps, afin - précisément - de participer à ce processus démocratique...
Sinon pour mieux nier la légitime vie interne d'un parti, ses débats, ses évolutions...
Elle voudrait diviser le parti et la gauche, qu'elle ne s'y prendrait pas autrement.
A travers sa victimisation permanente, ses plaintes répétées d'être victime de machisme et d'attaques personnelles, elle refuse en fait un débat d'idées qui devrait mener les socialistes et la gauche à faire les meilleurs choix pour notre avenir commun !
" Je ne pense pas que la rupture proposée par M. Sarkozy soit une solution. (...) Je ne veux pas de cette politique pour mon pays, je ne veux pas d’une rupture avec la République, je ne veux pas d’une rupture avec l’indépendance de la France que nous avons été nombreux à défendre de gauche ou de droite. Et je ne veux pas d’une remise en cause du modèle républicain de notre politique indépendante et aussi d’une certaine façon de faire vivre les Français ensemble dans la justice. "
(Lionel Jospin, interviewé par Jean-Pierre Elkabach sur Europe 1,
lundi 25 septembre 2006)
Budget L'achat de produits de beauté, c'est...
- une dépense régulière, pour mon bien-être
- un vrai budget, parce que je le vaux bien
- un achat de temps en temps, quand je peux
Toilette Je prends une douche ou un bain...
- forcément le matin, pour me réveiller
- tous les soirs, pour me détendre
- quand j'en ai envie, même plusieurs fois par jour
Savon Pour laver mon corps et mon visage, j'utilise...
- un gel douche et un soin visage
- un bon vieux savon et un gant de toilette
- un peu d'eau et c'est tout
Visage L'hydratation du visage, c'est...
- un peu d'eau de temps en temps
- un crème complète quotidiennement
- un soin en institut de beauté régulièrement
Rasage Pour ces poils sur le bas de mon visage, j'ai recours à...
- un rasoir manuel : chaque jour de près, genre imberbe
- une tondeuse : petite barbe de trois jours à entretenir
- un rasoir électrique : toujours pressé et selon l'humeur
Yeux Pour cacher les marques de fatigue autour des yeux...
- j'applique une crème anti-cernes chaque matin
- je ne cherche pas à les cacher
- je me repose davantage
Cheveux Mon rapport à ce que j'ai sur la tête, c'est...
- plutôt shampooing et gel tous les jours
- forcément un soin capillaire de temps en temps
- pas grand chose, vu ce qu'il me reste
Ongles Mes ongles et moi, c'est...
- une histoire d'amour : manucure obligatoire
- une guerre froide : rongeur professionnel
- une entente cordiale : coupe-ongles quand il faut
Parfum Rayon parfumerie, je suis plutôt...
- essence rare à prix d'or
- déo de base et pas de parfum
- eau de toilette et déo assortis
- Réveil à deux vers neuf heures soixante-neuf. C'est plaisant...
- Bonne nouvelle professionnelle. Deuxième de la semaine après le bon rendez-vous bancaire. Soulagement et satisfaction de nous voir soutenus. C'est encourageant...
- Plutôt que de rêver du film catastrophe-actualité vu hier soir (j'en reparlerai), j'ai encore erré en songes dans la blogosphère. C'est fatigant...
- Il semble que je fusille souvent du regard. Ce matin, j'ai même réussi à fusiller du regard la jeune automobiliste devant moi à travers son rétro...
- C'est pénible, absurde et fatigant de rêver d'un truc immatériel comme ce maudit salon...
- Je ne suis vraiment pas fait pour me lever tôt plus de deux jours consécutifs.
(nb : tôt = avant 9h)
- Les banquiers sont cons à une grande majorité. Le nôtre semble faire exception. Pour la première fois, je me dis que nous avons bien choisi notre banque et qu'on a la chance d'avoir rencontré quelqu'un de confiance (pas forcément philanthrope pour autant...).
Comme mentionné à quelques-uns dans le fameux salon qui agite ce site, je suis allé faire mes courses hier soir à Carrouf.
Mon mari m'y a accompagné, vu qu'il avait regretté que je fasse les dernières courses seul.
Déambulations dans les allées commerciales, entre les caleçons et le pain de mie, entre l'eau et le coulis de tomate, entre l'adoucissant et les tagliatelles...
Petite virée consumériste à 20h, juste avant la fermeture, quand il n'y a plus grand monde et que les rayons commencent à s'éteindre...
Aperçu la parole scandaleuse d'Eric Zemmour dans l'émission de Laurent Ruquier sur France 2 diffusée samedi soir dernier. (ici)
Profondément raciste dans sa thèse des millions d'immigrés à nos portes, qui tuent le modèle français, qui assassinent nos institutions, qui viennent profiter d'un système qui leur est trop facilement accessible et trop solidaire pour le premier venu...
La droite dure ne se cache plus, ralliant sans complexe les thèses de l'extrême !
Dans une rue de Brest, on est en train de transformer les anciens locaux d'un sex-shop en habitation. Au rez-de-chaussée d'un immeuble, on rajoute des murs, des fenêtres, des cloisons intérieures, pour agencer des logements à la place des espaces autrefois destinées à la vente d'objets, revues ou vidéos pornos...
Ecouter Hubert Védrine parler du monde, des grands ensembles, des rapports de force, de l'ONU, de l'Union Européenne, du Moyen-Orient, de la Chine, des Etats-Unis, de l'Afrique, de la diplomatie française... c'est passionnant !
Il livre son analyse méticuleuse du monde dans lequel nous vivons, faisant inmanquablement référence à l'histoire de ce monde, aux antécédents géopolitiques qui nous ont menés à la situation actuelle. Il nous projette dans l'avenir à travers son analyse personnelle, fondée sur ses vingt-cinq ans d'exercice de la diplomatie.
La complexité du monde actuel n'est pas démentie par lui, mais on peut rester (ou redevenir) optimiste quant au réglement de certains conflits...
Que d'enjeux décrits avec justesse en matière politique, économique, démographique, culturelle, religieuse. Au début de notre débat national, cela permet de ne pas occulter l'importance des politiques extérieures et leurs conséquences.
Entêtant tête-à-tête.
Ce qui reste en tête, ce sont des notes de musique et des paroles des années 70-80. Ce qui reste en tête, c'est la douce voix mélodieuse de Gérard. Ce qui reste en tête, c'est l'émotion de cette histoire, de cette rencontre improbable. Ce qui reste en tête, ce sont des regards tendres, des sourires émus, des yeux bouleversés, quelques paillettes, des roses rouges, une biquette, le Puy-de-Dôme, l'Aquarius...
Avec ce film, Quand j'étais chanteur, Xavier Gianoli offre à Gérard Depardieu un très beau rôle de chanteur de bal un peu naufragé, qui trouve une bouée. Plaisir à retrouver un Depardieu humain, juste, séduisant et émouvant. Plaisir à voir la lumineuse Cécile de France en face ; son émotion, à elle aussi, sa douce moquerie du chanteur, son attirance...
Le film est touchant, car profondément humain. Le réalisateur pudique filme à distance un baiser fougueux ou en gros plan une émotion reflétée... La distribution est juste et bien dirigée. Le cinéma français retrouve de la simplicité et de l'humanité.
Je suis très heureux de ce que je viens d'apprendre.
C. - mon grand ami, frère de coeur et collègue - est amoureux !
Rien que de savoir ça, me rend très heureux.
Il me l'a annoncé, avec cette émotion particulière. La gorge serrée, les larmes pointant au fond des yeux rougis et la joie se lisant sur son visage.
Ca me fait vraiment plaisir de le sentir heureux, de le voir goûter de nouveau à ce sentiment, à ces instants particuliers de la découverte de ce que bouleverse l'autre, l'être aimé, à la fierté de l'annoncer aux proches...
Et puis, ça fait longtemps qu'on s'en doutait, qu'on faisait des allusions à ce qui semblait les relier l'un à l'autre... cette complicité particulière. J'ai toujours trouvé qu'ils allaient bien ensemble.
Finalement, ils sont bien ensemble - avec tous les bouleversements que cela engendre - mais tant mieux !
Manger de petites tartines de tarama et de tartare
sur mon bureau
en regardant les messages du jour
en surfant un peu
avant de se replonger dans Flash...
Il était très bien.
Persuasif. Convaincu. Clair. Combatif. Jeune.
Je crois vraiment qu'on a besoin de lui, de son regard, de son analyse, de son expertise.
Afin de venir en aide au jeune Klendal,
se trouvant confronté à un terrible dilemne optique,
vous êtes invités à vous prononcer en faveur d'une des transformations suivantes :
Le voici aujourd'hui avec ses petites lunettes fines
qui font ressortir ses yeux bleus...
Bientôt avec des lunettes noires rectangulaires
qui risquent d'assombrir son visage et de cacher ses yeux clairs...
ou bien sans lunettes (avec des lentilles, quoi)
ce qui dégage encore plus le regard...
137.500 amendements de l'opposition de gauche au projet de loi de privatisation de Gaz de France. La majorité crie à l'obstruction éhontée de la part de l'opposition. Le Président Debré signale qu'il faudrait plus de 560 jours 24h/24 pour examiner la totalité desdits amendements. Le Ministre Breton compare le volume des amendements imprimés sur papier à une forêt entière ou à trois fois la hauteur de la Tour Eiffel si on les empile. Le Président Ollier de la Commission des Affaires Economiques dénonce la scandaleuse stratégie anti-démocratique du PC et du PS, mais assure que le débat aura bien lieu dans l'hémicycle, aidé par quelques outils législatifs qui permettraient de gagner du temps sur des "groupes d'amendements"...
La gauche a poussé fort la pression sur le gouvernement pour le débat sur ce projet de loi qui faisait débat au sein même de la majorité parlementaire avant les vacances. Cette session extraordinaire du Parlement doit permettre d'examiner ce projet, de l'amender, de le modifier un peu sans doute. C'est aussi la démocratie. Ce qui est tristement révélateur des limites de la suprématie de l'UMP, c'est que la gauche en est rendue (au début de la campagne éléctorale de 2007) à déposer un nombre record aussi impressionnant d'amendements pour se faire entendre. Pourtant, la question est importante pour l'avenir de la politique énergétique française et européenne. Le débat promet d'être houleux, aussi démonstratif que possible afin que les médias reprennent telle petite phrase ou telle suspension de séance...
Il me semblait bien que la température était anormalement élevée ce matin. Non pas pour la période de l'année ; heureusement qu'il fait encore généralement doux en septembre, avant que l'automne arrive. Mais par rapport aux jours précédents et au brouillard qui s'éternisait depuis samedi sur la pointe bretonne.
Eh bien, j'ai compris. Il faisait très chaud au-dessus de l'épaisse couche de brouillard. Maintenant qu'il s'est levé, il fait super chaud sous ce grand soleil !
28° (au soleil) à Brest !
J'en connais qui vont s'amuser avec le début de la Session extraordinaire et les quelques 110.000 amendements déposés par l'opposition sur le projet de loi de privatisation de Gaz de France...
Courage ! (pour la vie démocratique)
Cette musique (issue du film Paris je t'aime) m'émeut énormément.
Je revois dans des flashs les images crépitantes du court-métrage "de l'aveugle". Je revis l'émotion de cette relation amoureuse, fusionnelle entre les deux jeunes gens qui y sont mis en scène. Je retrouve ces sensations ressentis dans la salle obscure en écoutant les mots du jeune Thomas qui revoit défiler toute leur petite histoire...