29/10/2006Net at home...Dans une semaine, nouvelle connexion internet à la maison.
Plus besoin de rester au bureau pour un usage personnel de l'ordi... Marché...C'est presque devenu un rituel, comme pour des centaines de mes concitoyens brestois : le marché dominical de Saint-Louis.
Un rendez-vous populaire. Un moment convivial. L'occasion de croiser plein de monde. L'occasion surtout d'acheter de bons produits, de choisir les fruits et légumes, la viande ou le poisson avec les conseils des vendeurs, leur expertise...
Slalomant entre les poulets rôtis, le saumon et les olives, le rumsteak, le raisin et le pain, entre les pâtes fraîches du traiteur italien, les fraises de Plougastel et le Kouign-Aman...
Des senteurs, des sons, des visages... Des odeurs, une musique, une parenthèse...
27/10/2006Débat...J'entends ce matin que le débat des socialistes a été houleux hier soir au Zenith de Paris devant les 6000 militants réunis devant les trois candidats à l'investiture pour l'élection présidentielle. Ségolène Royal aurait été huée par une partie de la salle. Les manifestations hostiles à ses propos seraient allées crescendo au fil de ses interventions, de ses réponses aux questions sélectionnées...
J'entends les journalistes qui se frottent les mains, car ils ont - enfin - quelque chose de croustillant, de vraiment intéressant, à se mettre sous la dent. Ils les ont cherchées les attaques personnelles, les petites phrases assassines. Au point de voir des attaques là où il n'y avait que des critiques, au point de monter de toutes pièces des polémiques politiciennes.
Et maintenant, ils font les saintes-nitouches en concluant leurs commentaires des réactions d'hier soir par "le Parti Socialiste ne sort pas grandi de ce débat". Quel drôle de métier, quelle déontologie !...
D'un autre côté, en réaction à cette soirée plus "chaude" que les précédentes qui opposèrent jusque-là les trois candidats, les proches de Ségolène et elle-même déclarent que les militants n'apprécient pas ce type de réactions hostiles, ne veulent pas de ces guerres internes, que les Français risquent de se désintéresser du débat à cause d'une minorité intolérante... Il ne devait pourtant y avoir dans la salle que des adhérents du PS, sur invitation. Notamment ces nouveaux adhérents que l'on dit plus massivement pro-Ségo...
Il serait quand même peut-être temps que la favorite des sondages et ses lieutenants comprennent que es 210.000 adhérents socialistes ne leur sont pas acquis ; qu'une partie - grandissante - de ceux-là veut un débat, une confrontation, pour pouvoir trancher son choix du 16 novembre ; que de plus en plus de militants (et même de sympathisants) sont fatigués, voire agacés, par les trop nombreuses déclarations à l'emporte-pièce, slogans publicitaires ou formules communicantes toutes faites de la Ségo !... 25/10/2006Débat...Nouveau débat. Nouveaux thèmes.
Nouvelle ambiance entre les trois candidats à l'investiture socialiste.
Chacun est plus à l'aise avec cet exercice particulier.
Les barrières du premier passage, la semaine dernière, où chacun restait figé derrière son pupitre, n'osant pas regarder ses camarades, n'osant pas trop même les nommer... ces barrières sont un peu tombées hier. Plusieurs fois, ils sont pris à partie. Plusieurs fois, ils ont répondu directement aux questions ou aux propositions de leurs concurrents.
La posture de chacun se voulait aussi plus incisive, plus offensive. Défendant plus fermement ses positions, ses choix, ses orientations, chacun a exposé ses nuances d'approche des grandes questions de société. L'éducation et la sécurité ont cristallisé leurs argumentaires.
Mais, comme la semaine dernière, l'exercice ne tranche pas vraiment en faveur de l'un ou l'autre (de l'une ou l'autre auraient préféré certains). Les personnalités ressortent un peu. Les analyses sont les mêmes et les solutions proposées ne divergent pas énormément - ce qui est normal, répétons-le. 24/10/2006Socialistes sur GA...
Déjà 50 membres dans ce groupe !
N'hésitez pas à nous rejoindre...23/10/2006Bulletin météo...Rafales de vent très violent. Le vent siffle dans les rues brestoises.
Fortes averses de pluie violente. L'eau ruisselle dans les pentes et les escaliers, les rues deviennent des torrents, les pieds sont trempés et les voitures aqua-planent...
Une vraie tempête océanique, quoi. Tempête...Un des premières grosses tempêtes de l'automne approche de nos côtes Atlantique en ce moment-même... Ce soir, la Cité du Ponant sera sans doute fouettée par de grands vents violents et des trombes d'eau... C'est de saison, en même temps...
Un copain me dit hier soir que la rumeur gronde autour du pouvoir qu'une nouvelle tempête serait sur le point d'exploser dans les banlieues. De nouvelles émeutes... Ce qu'a confirmé ce matin même un rapport des RG retranscrit dans le Figaro.
Le quotidien des banlieusards n'a pas vraiment changé depuis un an ; la politique uniquement répressive du Ministère de l'Intérieur confirme ici qu'elle ne peut, qu'elle ne doit être le seul mode d'intervention dans des quartiers réputés sensibles, auprès d'une population négligée... 21/10/2006Blogosphère...
Coup de coeur (pas nouveau) pour le blog de Mr Sixte.
Coup de coeur parce que son écriture - rare - est touchante.
Décrivant des labyrinthes nocturnes, des fêtes chaotiques ou des fantômes en embuscade, il dépose ses mots au creux de nos paupières.
Au détour de son journal, évitez la douche hitchockienne ou laissez-vous emporter par l'ivresse...20/10/2006Caisse...Ecouter deux caissières déblatérer sur une de leur collègue, c'est assez croustillant :
- Elle était bien plus jolie avant. Là avec ses cheveux tous raides, elle ressemble plus à grand chose.
- Ah bon ? Elle a les cheveux raides maintenant ? Mais alors c'était pas des vrais frisettes ?!
- Eh ben non ! Et en plus là elle portait un affreux pull-over turquoise !...
19/10/2006Complainte...J'veux pas travailler
Juste pour travailler
Pour gagner ma vie
Comme on dit
J'voudrais seul'ment faire
Quelque chose que j'aime
J'sais pas c'que j'aime
C'est mon problème. Débat...L'ambiance n'est ni passionnée ni électrique dans la grande salle de la section PS, à quelques minutes du début du premier débat télévisé entre les trois candidats à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle. Mauvais présage ? Comme si les militants n'attendaient pas de cette confrontation une quelconque clé pour trancher leur choix, un grand moment d'exercice démocratique pluraliste.
De confrontation il n'y eut point. Le format à l'américaine adopté pour cadrer ce débat télévisé (succession de réponses individuelles à la même question, sans liberté d'interventions improvisées...) empêcha toute prise à partie de l'un par l'autre, de prise de parti claire de l'un ou de l'autre. On assista plutôt à une molle présentation des options de chacun. Chaque candidat a présenté son projet pour la France. Et beaucoup d'éléments sont communs aux trois postulants, évidemment.
C'est finalement le principal intérêt de ce débat : la présentation des grandes lignes (ici en matières économique et sociale) du projet socialiste pour cette élection présidentielle. Le grand vainqueur de cette soirée fut le projet et non l'un ou l'autre des candidats. Il fut même touchant d'entendre l'un ou l'autre revendiquer son adhésion aux idées de ses camarades, admettre qu'il y avait bien plus de points communs que de divergences sur le fond. Les nuances sont apparues sur la forme, sur la méthode. Fabius veut légiférer pour imposer des règles plus drastique en matière sociale (application étendue et plus stricte des 35 heures...) ou économique (augmentation plus nette et rapide du SMIC...), là où Royal et Strauss-Kahn privilégient le dialogue, la concertation, la responsabilisation des partenaires sociaux afin de ne plus braquer une partie de la population contre une autre...
Chacun se targue de ce qu'il a fait à un échelon plus local (telle en Poitou-Charentes, tel dans sa commune normande ou sa circonscription de grande banlieue parisienne). Les anciens ministres rappellent aussi leurs réussites de gouvernance, tout en admettant que l'époque a changé, que les problématiques, les enjeux et par-là même les solutions à trouver ont évolué...
On entrevoit des approches différentes de l'exercice du pouvoir, des sensibilités différentes face aux enjeux de société (bien que ce débat fut cadré sur les questions socio-économiques). Mais ce ne sont bien que des nuances.
L'exercice a le mérite de lancer les trois compétiteurs pendant deux heures avec un minimum de filet dans une parole qui doit être plus libre et non lue que lors des discours des réunions publiques, dans un temps bien plus long que lors des conférences de presse ou interviews radio-télévisées habituelles.
En bref, il ne ressort pas de ce débat la possiblité pour les 210.000 adhérents socialistes de trancher leur choix, de confirmer une sensibilité ou de faire apparaître une évidence... Ce n'est pas là que le vote se déterminera. Ce n'est sans doute pas là que la tendance largement pro-Ségolène s'infléchira.
A suivre... 14/10/2006Près de toi...Etre près de lui, le soutenir, l'aider, l'encourager, le motiver.
Et en même temps, ne pas trop en faire, pour ne pas en faire davantage un assisté, pour ne pas paraître trop insistant, trop pressant.
Ce qui m'importe, c'est son bonheur, son épanouissement. Ce qui ne semble pas être totalement le cas actuellement... 13/10/2006L'homme de sa vie...L'histoire ordinaire d'un couple qui ronronne. L'histoire ordinaire de l'apparition de sentiments inattendus. L'histoire ordinaire de deux êtres humains troublés l'un par l'autre.

Deux hommes se croisent, deux corps se rencontrent, deux coeurs dansent. Une discussion au petit matin, une rencontre toute simple qui bouleverse une vie.
Hugo (cet homo quadra interprété par Charles Berling) fascine d'emblée Frédéric (joué par Bernard Campan). Par sa désinvolture, son naturel, son franc-parler, son attitude générale, une certaine facilité affichée en société, malgré une solitude revendiquée. La fascination vire à l'attirance, à l'obsession. Et c'est là que la scénariste-réalisatrice dévoile tout son talent. Sans trop en dire ou en montrer, sans expliquer ce qui n'est pas explicable. La femme (Léa Drucker) ne peut comprendre cet état de fait, alors ne cherchons pas non plus à le comprendre. Cette histoire garde son mystère, ses errances sentimentales, ses troubles...
Le film de Zabou Breitmann n'a pas besoin d'afficher quelque relation sexuelle pour que son film soit charnel. La caméra effleure les corps avec une rare délicatesse. Elle saisit des regards bouleversés, des émotions submergeantes. Elle osculte les passions humaines avec impudeur mais sans aucune vulgarité. En parlant de cette attirance inattendue entre ces deux hommes, en décrivant ce bouleversement dans la vie plutôt rangée d'une famille, elle pointe l'amour dans ce qu'on peut lui trouver de plus universel : une rencontre qui paraît évidente, sans se soucier foncièrement du sexe de l'autre...
Le style se veut poétique, évocateur, sensible. La sensualité est omniprésente ; par ces corps qui courent ou transpirent, qui se dénudent, qui se posent sur une vitre ou plongent dans une piscine ; par cette danse des corps, danse d'amour, tango ; musique enivrante, petite musique du coeur, pulsation des corps.
La direction d'acteurs est juste, attentive, précise. Le scénario est vif, plein d'humour et de tendresse, naturel et incisif. La réalisation est méticuleuse, fluide, sensuelle.
A ce jour, pour moi, le meilleur film de cette année !12/10/2006Mon légionnaire...L'avantage d'habiter dans un port, c'est qu'on peut voir débarquer régulièrement de beaux marins, de belles silhouettes de marins... Ca ne m'arrive que rarement, car je ne suis pas toujours à Brest et encore moins présent sur le port. Mais ce midi, à l'occasion d'un déjeuner au bord de l'eau, j'ai vu passer une vingtaine de jeunes miliaires en tenue, avec leur béret bordeaux bien planté sur le crâne rasé... des légionnaires...
(Ne pas lire dans cet article quelque fantasme sur le personnel militaire) 11/10/2006Néologisme...Hier, en répétitions, m'est venu un mot nouveau, un mix de mots existants, formant une nouvelle entité, un nouveau sens :
Insolitude
qui reviendrait à définir deux choses différentes avec un seul mot :
- ce qui n'est pas solitaire
- ce qui est insolite
... 09/10/2006Bordeaux...On savait déjà que c'était une grande ville bourgeoise de la province française... 07/10/2006En bref...- C'est amusant de faire un gâteau au chocolat à minuit... En fin de compte, je préfère ma recette de fondant à leur recette de moelleux.
- Samedi matin ensolleillé, les gens se promènent sous le ciel bleu, profitant de cet air d'été indien, après les pluies des derniers jours...
- La pharmacienne, qui venait de me vendre des comprimés homéopathiques contre le mal de gorge et le rhume, me dit "Vous sucez bien, hein...". Gloups. J'ai cru avaler de travers... ou lui répondre "Ben oui..." Mais elle s'en empressée de rajouter "les comprimés, sous la langue..." 06/10/2006Leçons...On ne peut plus écrire un truc en rapport avec les institutions ou les personnalités politiques (même quand on en a l'expérience, comme certains ici) sans qu'une chienne de garde la ramène systématiquement, avec son arrogance d'abord, sa mauvaise foi ensuite et, pour finir, son intolérance et sa vulgarité !... Travail de parti...Comme le calendrier du premier semestre 2007 est très chargé et que les éléctions municipales arriveront vite après, les socialistes de Brest planchent dès maintenant, pendant trois mois, sur le projet de la prochaine mandature.
Première réunion par groupe thématique hier soir. Pas grand monde mais ce n'en fut pas moins intéressant. Dialogue sans tabous. Brainstorming sur le bilan de cette mandature, les réussites et les erreurs...
Bien sûr, les réalisations concrètes du prochain mandat municipal (et même du suivant) sont, pour la plupart, déjà prévues, enterrinées, inscrites noir sur blanc. Paradoxe du temps politique et du temps humain...
Mais le débat qui s'amorce est intéressant, car il touche plus à la méthode, au fond. Comment mettre en oeuvre une démocratie locale, à tous les échelons ? Comment tenir ses engagements auprès de la population, sans céder aux facilités électoralistes ?...
A suivre... 03/10/2006C...Je l'ai vu ému, les larmes aux yeux, il y a à peine trois semaines, m'annonçant ses nouvelles amours...
Je l'ai vu bouleversé ce soir, les larmes coulant sur ses joues, me décrivant sa peur de voir sa mère partir... 02/10/2006Groupe socialiste...Faut peut-être pas se moquer du monde à ce point :
Loracle et Doddy91 s'inscrivent dans le groupe Socialistes ?
Provocation ? Eh bien vous voilà radiés ! Groupes / contacts...Tiens, Mr Garoo - qui a l'air très en forme en ce moment, en tout cas très productif - nous a pondu tout plein de nouvelles fonctionnalités pour nous faire aimer encore plus ce site !...
Les "Contacts" ont disparu du menu général (mais pas des fonctionnalités, on peut apparemment y accéder par la rubrique "chat") au profit d'une nouvelle rubrique "Groupes", qui propose de se regrouper - autant de fois qu'on le souhaite - par groupes (d'intérêts, de réflexions, d'influence, de délires, de jeux, de passions...) 01/10/2006Listage...Evidemment, de me vanter auprès de mon chéri d'être plus friendlisté que checklisté, il m'en retourne ses chiffres autrement plus impressionnants... (voyez donc : 38 fois friendlisté !)
Pffff...  |