30/03/2007

30/03/07 - 14:35

Clés...

Voilà qui fait bien sourire...

30/03/07 - 13:05

Brèves de campagne...


- Gérard Schivardi a vu son affiche et sa profession de foi invalidées par la commission nationale de contrôle de la campagne présidentielle, pour avoir tenté de s'y qualifier "candidat des maires". Certes soutenu par plus de 500 maires à travers leur signature, on imagine bien que la majorité des maires de France ne rejoignent pas le candidat du Parti des Travailleurs sur un certain nombre de ses propositions électorales.

- Passe d'arme au sein de la gauche anti-libérale - suite. Olivier Besancenot propose à ses camarades Bové et Buffet de s'unir pour un front électoral vraiment à gauche. S'ils se sont présentés tous les trois, ce n'est certainement pas pour se rétracter à trois semaines de l'échéance... On est donc totalement hors-sujet. Mais le candidat révolutionnaire a trouvé là une nouvelle occasion de frapper encore plus fort sur le Parti Socialiste et sa candidate... et de prendre le risque (une nouvelle fois) d'affaiblir celle qui pourra représenter la gauche au second tour.

- Pendant ce temps, Jean-François Copé dénonce les règles de décompte du temps de parole des candidats qui avantagerait la gauche de la gauche : 5 candidats (Schivardi, Laguiller, Besancenot, Bové, Buffet), ça représente 50 minutes de parole dans une émission de deux heures, alors qu'ils sont beaucoup moins nombreux en face. Quelle injustice pour le candidat UMP dont il est vrai que l'on parle beaucoup moins !

- Ce qui est plus intéressant que les pourcentages d'intentions de vote dans les sondages, ce sont les autres chiffres, ceux qui sont commentés par les instituts d'ailleurs. Ainsi, on apprend dans un sondage BVA que le pourcentage global d'intentions de vote au premier tour progresse à gauche (+1,5%), que Ségolène Royal progresse d'abord auprès des ouvriers et employés au cours de la dernière semaine (+6%). Au second tour, l'écart entre Royal et Sarkozy se resserre. La progression de la candidate socialiste est même plus sensible chez les sympathisants UDF (+9%) et les employés (+7%).

29/03/2007

29/03/07 - 10:30

Brèves de campagne...


- Nicolas Sarkozy prétend que la candidate socialiste est du côté des casseurs et des fraudeurs, suite à sa réaction lors des incidents de la Gare du Nord. Or, la candidate a rappelé qu'il fallait rétablir une confiance et un respect mutuels entre les forces de police et les jeunes (ou moins jeunes), pour rétablir des règles communes et un ordre juste. Soit l'inverse de ce que le candidat UMP cherche à faire croire de sa rivale !

- François Bayrou, qui prétend vouloir former au lendemain des élections présidentielle et législatives un grand gouvernement de coalition, rassemblant des hommes et femmes politiques de tous bords républicains, n'en finit pourtant pas de renvoyer gauche et droite dos à dos dès qu'on l'interroge sur ce qui ne va pas dans la société ou sur un fait divers de l'actualité. Voilà une belle stratégie de rassemblement !

- Philippe De Villiers est vraiment neuneu ! Encore ce matin sur i-télé, il est incapable de commenter l'actualité autrement qu'en évoquant la nécessaire fermeture des frontières et la reconduite de l'autre côté de celles-ci de tous les immigrés. Il résume Schivardi à "un maire rural trotskiste", en se moquant de ce qu'il n'en connaîtrait pas d'autre, alors que celui-ci n'a eu aucun mal à obtenir ses 500 signatures. Il fait des réponses aussi minable que : "Quand j'entends Bernard Thibault parler du conflit marseillais, je pense l'inverse et je me dis que je ne dois pas être bien loin de la vérité". Il préfère parler des jeunes recrues de l'équipe de France de football que des problèmes sociaux ou économiques !

- José Bové s'en prend à Olivier Besancenot sur la question d'une candidature unitaire de la gauche anti-libérale et altermondialiste, enterrée depuis longtemps. Certes Olivier Besancenot avait le premier fait capoter cette initiative à gauche, en se déclarant dès l'automne candidat en son nom et ne participant plus aux discussions à ce sujet. Marie-George Buffet a été investie à la majorité. Pourtant, José Bové s'est déclaré candidat deux mois après, prétendant qu'il aurait plus de chances de représenter cette gauche alternative. Une belle démarche d'unité en son temps !

- Jean-Marie Le Pen est presque silencieux. Une inquiétante discrétion qui ne sent pas bon !...

29/03/07 - 00:39

Circoncision...

Une nouvelle raison de se réjouir de ne plus avoir ce petit bout de peau...

Mais ça n'évite pas de mettre une capote, évidemment, puisque ça réduirait les risques mais ça n'empêche de toute façon pas le Sida d'être transmis !

29/03/07 - 00:30

Salon...

A tous ceux à qui ma présence sur ce petit salon, je voudrais envoyer ce petit salut amical.
Je ne vous oublie pas, mais le temps et l'esprit me manque pour vous y retrouver...
^^

29/03/07 - 00:27

Delarue...

Il a été condamné à trois jours de stage de citoyenneté, suite à son "pétage de plombs" du mois dernier dans un avion se dirigeant tranquillement vers l'Afrique du Sud.
Après avoir insulté ou violenté physiquement les hôtesses, dans un état d'ébriété bien avancé, le voilà condamné à réparer sa faute par ce petit stage.
Nul doute qu'il va faire filmer ces trois jours d'immersion pour l'émission qu'il produit sur TF1 "Vis ma vie" !

27/03/2007

27/03/07 - 01:32

Culture...

En participant à cette réunion nationale sur la culture avec la candidate socialiste, j'ai enfin pu entendre ce que nous attendions avec de nombreux collègues artistes : qu'elle affirme que la culture ne sera pas cantonnée à un ministère, mais qu'elle est au coeur, avec l'éducation, de son pacte présidentiel, de son projet pour la France ; que la culture est partout dans notre vie, qu'elle joue un rôle fondamental d'émancipation des esprits et des corps et qu'à ce titre il faut défendre la place des artistes dans la société et l'accès du plus grand nombre aux formes artistiques.
Bien sûr, la culture n'est pas de gauche, en soi. Mais il y a bien une politique culturelle de gauche et une politique culturelle de droite. On y retrouve les clivages présents dans l'appréhension des questions d'éducation ou de travail. La place du secteur marchand, la mise en concurrence des hommes entre eux... et tant d'autres dérives libérales que l'on n'hésite pas à droite à plaquer sur les fondamentaux d'une société, d'une civilisation que sont l'art et la culture.
Ces trois heures de dialogue avec les artistes, d'écoute des témoignages et de présentation de dix priorités en matière culturelle, ont été rassurants et encourageants. Il reste maintenant à accéder au poste convoité et à mettre en oeuvre la politique proposée !

24/03/2007

23/03/2007

23/03/07 - 22:00

Annonce...

Quand Bertrand est mort subitement il y a exactement 10 ans, le 23 mars 1997, j'étais depuis trois jours au Mexique. Je devais être en week-end sur la côte Caraïbe, les pieds brûlés par le soleil dans l'eau turquoise, prêt à faire mon baptême de plongée...
Je n'ai pas su.
Pas tout de suite.
C'est le 1er avril qu'on m'a prévenu. (Très drôle...). Par l'intermédiaire de l'amie française que je visitais alors, un ami m'a fait parvenir la terrible nouvelle. Que je ne pouvais pas du tout imaginer.
Je me souviens de cette journée ensoleillée où j'étais parti seul à plus de 100 km de Mexico pour gravir une montagne en haut de laquelle un vieux temple veillait sur les habitants de la vallée. Excursion archéologique comme il se doit. Insouciance. Solitude dans les rues quasi désertes d'une petite bourgade de province mexicaine...
Je me souviens rentrer en début de soirée et retrouver Géraldine assise dans son salon, semblant fragile, faible. Son visage presque décomposé, encaissant elle-même la nouvelle (puisqu'elle le connaissait) et redoutant l'instant où elle allait devoir me l'annoncer.
Je me souviens de ses mots, comme dans un film au ralenti, de son regard apeuré et profondément triste, compatissant. Au fur et à mesure que les mots franchissaient sa bouche, mon coeur accélerait sa cadence folle. Au fur et à mesure que les mots parvenaient à mon oreille, j'imaginais tant de mauvaises nouvelles qui expliquaient sa mine défaite, ce que la personne qui l'avait appelé avait pu annoncer de personnel... mais pas ce qui m'attendait au bout de la phrase.
Bertrand était parti depuis presque dix jours et personne ne me l'avait dit. Tout le monde savait sauf moi, à l'autre bout du monde. Mes proches ne voulaient pas me "déranger" pendant mes vacances, me les "gâcher". Mais je ne leur en ai pas voulu bien longtemps.
Bertrand était un collègue devenu ami. Une sorte de grand frère, surtout dans les mois précédant sa disparition. La rupture d'anévrisme qui l'a emporté ce jour-là n'a pas permis que nous poursuivions ce chemin ensemble, avec cette connivence qui se renforçait de jour en jour. Ce n'était pas un parent ou un vrai frère, mais c'était la personne la plus proche de moi en affinité et en âge qui me quittait...
Il y a cinq ans, j'ai pensé que le temps filait et que je venais de dépasser l'âge auquel il était mort.
Aujourd'hui, je pense aux dix années écoulées, à ces années qu'il n'a pas vécu, au temps qui ne paraît jamais ce qu'il est, à la vie qui défile, qui s'enfuit...
Et je pense à Danielle qui vient de partir elle aussi. Le même jour.

23/03/07 - 20:29

Concordance des temps...

23 mars 1997 : Mort de Bertrand.
23 mars 2007 : Mort de Danielle.

23/03/07 - 15:06

Ce matin...

J'avais en tête que ça allait avoir lieu ou que ça avait peut-être déjà eu lieu depuis quelques heures...
La concordance des dates m'a peut-être fait croire à un malheureux hasard qui se produirait...
Vint ensuite l'acte manqué : oublier mon portable à la maison et ne pas recevoir ce message que je redoutais d'y découvrir depuis une semaine. L'apprendre de quelqu'un d'autre entre temps...
Une fois l'appareil récupéré, le message laconique était bien là. D'autres messages aussi, vocaux eux, traduisant déjà la tristesse, la détresse, d'autres personnes proches de lui, d'elle...

23/03/07 - 14:57

Sounds of silence...

23/03/07 - 13:39

Danielle...

Elle s'en est allée à son tour.
La vie est injuste.
Je ne réalise pas encore complètement.
Je suis profondément triste, bouleversé par cette nouvelle.

D'abord pour Charlie, son fils, ami, collègue et quasi frère.
Je ne peux imaginer sa douleur, le vide qui l'envahit en ces instants tragiques. Il a dû se préparer à cette idée, à cette absence, puisque la maladie avait gagné du terrain au point que les médecins ne pouvaient plus rien faire... Mais on ne se prépare jamais vraiment à cela.

Ensuite, pour Danielle elle-même.
Une amie, presque une seconde mère par moments - toute proportion gardée. Nous avions partagé des moments intenses amicalement et professionnellement.
Une femme belle et généreuse. Une femme que j'admirais sans doute quelque part, avec son énergie et sa ténacité.
Une dernière conversation en janvier m'avait permis d'entendre sa voix. On ne sait pas vraiment quoi dire en ces instants où l'on peut encore parler à quelqu'un qui se sait condamné, que l'on sait condamné. Elle était à la fois curieuse de savoir ce qui se passait ici, pour nous, et atteinte d'une terrible désillusion à voir que la vie filait à grands pas pour elle...

J'ai froid.

22/03/2007

22/03/07 - 23:52

Logement...

Mais on vit dans quel monde !?
Evidemment, je ne découvre pas les cas exposés ce soir dans un reportage. On sait qu'il est extrêmement difficile de se loger, particulièrement à Paris, dans des conditions sanitaires décentes et à des conditions financières acceptables.

Mais là, on atteint des cas hallucinants !
Comme ce couple de fonctionnaires qui cumulent plus de 3000 Euros de salaires mensuels à eux deux et ne trouvent pas de nouveau logement avec une chambre supplémentaire pour le dernier bébé arrivé.
On exige trois fois le loyer en salaires et si ce n'est pas tout à fait le cas, une caution qui gagnerait l'équivalent de quatre loyers. Même des fonctionnaires doivent avoir une garantie externe. Des conditions tellement déconnectées de la réalité socio-économique de notre pays que je me demande bien comment on peut tolérer ça !

On se demande comment font tous ceux qui sont au chômage, qui travaillent à temps partiel, qui ont une famille nombreuse, qui sont à la retraite...
On ne s'étonne plus dans ces conditions de voir tous ces gens devenir SDF.
Les listes de demande de logements sociaux explosent. Il faudrait 60 ans sans aucune nouvelle demande pour pouvoir satisfaire les seules demandes actuellement enregistrées à la Mairie de Paris !
Et les grandes villes de province, sans atteindre de telles extrémités, ne sont pas mieux loties (c'est le cas de le dire...).
Tout cela est purement scandaleux !!

Que fait-on pour faire cesser cette surenchère immobilière qui semble sans limites ??
Que fait-on pour rendre enfin raisonnables les propriétaires et les agences immobilières ?
Que fait-on pour permettre à des personnes qui travaillent et gagnent bien leur vie de se loger dans de bonnes conditions ?
Que fait-on pour que des travailleurs ne soient pas SDF ?
Que fait-on pour garantir réellement à chaque famille, à chaque individu, de pouvoir se loger, à la location ou éventuellement en accédant à la propriété ?

21/03/2007

21/03/07 - 23:48

Soutien...

J'étais d'abord satisfait de voir que Chirac ne se prononçait pas en faveur du candidat UMP lors de son allocution annonçant qu'il quittait l'Elysée en ne se représentant pas lui-même devant les électeurs. Je trouvais légitime de ne pas le faire dans le costume de Président de la République.
Finalement, il n'aura pas tenu longtemps, face notamment à la pression exercée de longue date par les médias et les cadres du parti qu'il avait lui-même fondé. Profitant de la démission de son Ministre de l'Intérieur, il a glissé dans sa brève prise de parole de ce matin qu'il allait voter et soutenir Nicolas Sarkozy - pourtant en direct de l'Elysée et dans son rôle de Chef de l'Etat.
Je suis gêné, choqué, qu'il expose ainsi son opinion personnelle (même si chacun pouvait la deviner) depuis le palais présidentiel, alors qu'il tendait de plus en plus vers une figure présidentielle au-delà des clivages politiques et des appareils. Une interview à titre plus personnel aurait été le meilleur compromis, me semble-t-il.

21/03/07 - 19:29

QG de campagne...

Bien qu'il quitte - enfin - ses fonctions de Ministre d'Etat lundi prochain, je doute que le nombre de CRS aux abords du Quartier Général de campagne de Nicolas Sarkozy diminue pour autant !

20/03/2007

20/03/07 - 09:40

Débat...

12 présiparks


Voilà que Nicolas Sarkozy se dit contre l'organisation de débats contradictoires directement entre candidats avant le 1er tour de l'élection présidentielle.
Il avance que si Ségolène Royal (qui s'y est déclarée favorable hier soir) voulait de tels débats, elle n'avait qu'à le proposer avant.
Encore un déni de démocratie de la part du ministre-candidat, le jour-même où démarre cette phase importante de la campagne où l'on connait définitivement les forces, les visages et les idées en présence !

20/03/07 - 00:22

Les douze Prési Parks...

Gérard SchivardiArlette Laguiller
Olivier BesancenotJosé Bové
Marie-George BuffetSégolène Royal
Dominique VoynetFrédéric Nihous
François BayrouNicolas Sarkozy
Philippe De VilliersJean-Marie Le Pen

19/03/2007

19/03/07 - 15:32

Au fait...




Merci aux lecteurs
et commentateurs assidus !


Bon, j'ai loupé le 20.000ème visiteur ce week-end, mais je marque quand même le coup...

19/03/07 - 00:06

Sarko...

Voilà qu'il dit que les communautarismes sont anti-républicains, lui qui les a encouragés depuis plusieurs années à sa place de Ministre de l'Intérieur.
Voilà qu'il veut nous faire croire qu'il est victime de la pensée unique journalistique trop critique à son égard, lui qui a une exposition médiatique hors normes depuis des années.
Voilà qu'il défend le principe d'aller chercher les électeurs du Front National pour les ramener vers la République, lui qui n'a pas peur pour cela de tendre aux mêmes diagnostics et remèdes que Le Pen.
Voilà qu'il avoue que sa résolution de devenir candidat à l'élection présidentielle remonte au choc du premier tour de 2002. Bel aveu : un ministre-candidat qui s'est lancé depuis cinq ans dans la campagne électorale. Tous ses mots et ses actes ministériels depuis cinq ans n'ont donc servi que cette cause, tendu vers ce seul objectif !

18/03/2007

18/03/07 - 16:06

Noniste...

Tiens, je me demande si - comme il le disait il y a quelques semaines - Mr Napo reportera sa voix sur Philippe de Villiers, à défaut de pouvoir voter pour Nicolas Dupont-Aignan ?

18/03/07 - 15:54

Jeunes...

Je ne comprends décidément pas comment des jeunes de 18 ans, de 25 ans, de 20 ans... peuvent adhérer au personnage, au discours et à la politique de Sarkozy !
C'est une chose que je ne parviens vraiment pas à assimiler.
Tout ce qu'il défend, tout ce qu'il incarne, tout ce qu'il est, me paraît tellement aller à l'encontre des intérêts de la jeunesse...
Et de faire croire dans son discours que le futur Président Sarkozy ne sera pas le même homme qui siégeait pendant cinq ans comme Ministre dans les gouvernements de droite qui n'ont pas su redonner espoir aux jeunes, qui les ont stigmatisés, les ont méprisés, les ont divisés et montés les uns contre les autres...
Mais comment la jeunesse peut-elle se laisser duper par lui et par ses mots ?
La France de l'excellence pour la jeunesse qu'appelle de ses voeux le candidat de l'UMP, c'est la France du chacun pour soi, de l'individualisme pour mieux s'en sortir !

18/03/07 - 01:29

Ségolène...

Une nouvelle période a commencé.
La dernière phase de la campagne qui doit commencer officiellement mardi prochain semble déjà s'amorcer pour la candidate socialiste dans les médias depuis jeudi dernier.
Dans France Europe Express, Christine Ockrent accueillait ce soir Ségolène Royal.
Une candidate remontée, revigorée, plus posée, plus précise.
Elle assenait aussi moins son discours. Elle tenait bon quand tel journaliste ou tel contradicteur voulait à tout prix la détourner de son chemin.
Elle a su rappeler ses propositions avec force et persuasion.
Elle a su montrer qu'elle était un femme de gauche, une candidate pour la France de demain. Une France qu'elle veut plus juste, plus forte, plus solidaire...
Un projet qui recadre la place et le rôle du politique, un projet qui replace l'humain au centre des préoccupations.
La tonalité est devenue plus convaincante. Les arguments y gagnent en convictoin.
Nous entrons dans cette phase singulière de la campagne présidentielle où la relation d'un homme ou d'une femme avec le peuple français se concrétise et s'affirme, où les électeurs passent de l'idée de tel ou tel vote à la concrétisation d'un engagement citoyen en faveur de tel ou tel projet...
Elle va marquer des points !

17/03/2007

17/03/07 - 16:42

Pire...

Le pire est sans doute de savoir que le pire va arriver d'un instant à l'autre, mais de ne pas savoir quand cette ennemie sortira de l'ombre...

15/03/2007

15/03/07 - 17:36

Travail...

Ce qui est extraordinaire avec Sarkozy c'est qu'il continue à affirmer qu'il faut laisser aux Français la possibilité de travailler plus pour gagner plus !
C'est même là sa seule solution qu'il formule pour améliorer le pouvoir d'achat !

Le quota d'heures supplémentaires - déjà conséquent sous le gouvernement Jospin, après l'entrée en vigueur des 35 heures dans de nombreux secteurs - a été augmenté par les deux gouvernements de droite depuis 2002. Pourtant, ce quota d'heures supplémentaires n'est même pas complètement utilisé par les entreprises françaises !

Ce qui signifie que les Français, en cas d'élection du Petit Nicolas, se feront rouler dans la farine. On leur promet de pouvoir travailler plus pour gagner plus. Mais rares seront les entreprises à pouvoir le faire et les patrons à vouloir le faire !

Et dans les cas où les entrepreneurs décideraient quand même de mettre en place des heures supplémentaires pour leurs employés (grâce au cadeau fiscal-social que veut leur faire le candidat UMP sur les cotisations sociales afférentes ces heures supplémentaires), on peut déjà voir que cela justifiera de ne pas créer de nouveaux postes, surtout dans les entreprises de plus de dix salariés, quand bien même le volume d'activité et le budget de l'entreprise le permettraient !

15/03/07 - 11:39

Ministère...

Le rapprochement des deux termes "immigration" et "identité nationale" n'est pas un hasard. Sarkozy veut bien faire comprendre à la partie nationaliste de son électorat qu'il va conditionner l'immigration à un certain nombre de critères drastiques et il insiste surtout dans l'inconscient collectif sur l'idée que l'identité nationale serait menacée par l'immigration !
Il faut traiter avec sérieux et responsabilité la question de l'immigration, en accompagnant l'implantation de travailleurs immigrés dans notre pays, mais surtout par le renforcement d'une politique de coopération et de développement avec les pays d'origine. C'est indispensable et cela contribuera à terme à dissuader les habitants de ces pays que l'Europe occidentale n'est pas vraiment un Eldorado et qu'une autre voie existe en local, pour améliorer les conditions de vie et de travail dans leur propre pays.

Mais ne nous voilons pas la face. La France a besoin d'immigration dans les décennies à venir, pour alimenter la main d'oeuvre dans des secteurs d'activité que la majorité des Français ne veulent plus occuper, pour renforcer le monde du travail et les cotisations sociales qui en découlent, notamment pour l'avenir de notre régime de retraite par répartition !
Sarkozy le sait, comme toute la classe politique, et comme cela est démontré par tous les économistes.
Mais c'est tellement plus facile pour lui d'appuyer là où c'est sensé faire mal : "L'immigration, ce sont des clandestins qui viennent prendre votre travail et celui de vos enfants, ce sont des familles entières qui occupent les HLM à votre place et qui jouissent d'allocations familiales gigantesques et de la CMU sur le dos de la solidarité nationale ! Rendez-vous compte, braves citoyens, il faut stopper tout ça !!"

14/03/2007

14/03/07 - 13:47

Résistance...

Loracle et quelques-uns de ses "amis" (Blenomachin et In-arkadia, entre autres) attaquent à tout bout de champ la gauche, socialistes et communistes.
Je voudrais leur adresser ici un petit message, afin de remettre un peu les idées au clair :
Vous êtes non seulement ignares mais surtout ignobles avec notre mémoire collective nationale :
Les communistes ont été parmi les premiers résistants, les premiers à lutter contre les nazis et le régime de Vichy, les premiers, à travers le Conseil National de la Résistance, à élaborer un programme institutionnel pour l'après-guerre, pour relever notre pays, en créant notamment la Sécurité Sociale, la SNCF... c'est pour cela que De Gaulle les a sollicités pour participer au gouvernement au lendemain de la capitulation allemande !
Mais vous ne connaissez rien à l'histoire du pays que vous prétendez défendre (contre quoi/qui, on se le demande), vous ne connaissez rien et vous affirmez des contre-vérités par idéologie !
Ce n'est pas très étonnant, quand on voit comment les gouvernements et candidats de droite que vous soutenez avec tant d'ardeur baffouent eux aussi non seulement cet héritage, cette mémoire, mais surtout remettent en question l'existence même de ce que nos aînés ont créé pour le bien de tous, dans un seul souci de solidarité nationale !!!

12/03/2007

12/03/07 - 23:10

Cheveux...

Autant voir mon crâne se dégarnir ne me réjouit guère,
autant quelques cheveux blancs ne me gênent pas...
je trouve que ça rajoute souvent du charme...
(mais ce n'est pas encore complètement d'actualité)

12/03/07 - 11:25

Commentaires...

J'inaugure aujourd'hui un nouveau design des commentaires sur mon blog - pour les lecteurs-commentateurs les plus fidèles, du moins.

11/03/2007

11/03/07 - 14:49

Airbus...

Il faudrait qu'on nous explique pourquoi il faut supprimer 10.000 postes dans cette grande entreprise qui a 2.500 avions dans ses carnets de commande ?!
Rendre l'appareil de production plus performant, sans doute.
Changer le mode de gouvernance à la tête de l'entreprise, certainement.
Mais en supprimant tous ces postes, ne va-t-on pas fragiliser davantage toute la chaîne de production et gâcher toute la construction de cette entreprise européenne ?
Il faudrait surtout sortir de la logique de seule rentabilité financière qui met au centre des préoccupations, non pas l'amélioration de la productivité à long terme, mais l'intêret à court terme des actionnaires !

11/03/07 - 01:52

Victoires...

Regarder les Victoires de la musique à la télé, c'est bien.
Regarder les Victoires de la musique à la télé
en mangeant une bonne raclette, c'est mieux !

10/03/2007

10/03/07 - 20:03

La vérité sur EADS...

Tribune de Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn
parue dans Le Monde daté du 08/03/2007


La crise que traverse Airbus constitue un enjeu majeur pour l’Europe et pour la France. C’est vrai du point de vue industriel comme du point de vue social, territorial et même symbolique.
C’est pourquoi Ségolène Royal a eu raison de prendre l’initiative en lançant dès samedi dernier un débat public sur l’avenir d’Airbus. De même, était-il opportun d’aller discuter avec Angela Merkel, notre partenaire allemand.
Nicolas Sarkozy s’évertue, lui, à obscurcir le débat. Il a changé de position sur le rôle de l’Etat, prônant d’abord son désengagement, acceptant ensuite son intervention. Il a aussi tenté de se décharger de ses responsabilités, mettant en cause, avec son collègue ministre des Finances Thierry Breton, pour seule explication de la crise actuelle le « pacte d’actionnaires » à l’origine de la création d’EADS.
La déformation de la réalité devenant insupportable, et ayant été dans nos fonctions gouvernementales à l’origine de la création d’EADS, nous voulons rétablir la vérité.
En 1999, la question qui était posée était de savoir s’il fallait ou non faire EADS. Nous avons considéré que tel était l’intérêt stratégique de la France et de l’Europe. Pourquoi ? Parce que la dispersion et la division de l’industrie aéronautique étaient telles que nous encourrions le risque de sa marginalisation, voire, à terme, de sa disparition. Il a donc fallu rassembler. Rassembler le public et le privé. Rassembler la France et l’Allemagne, mais aussi le Royaume-Uni et l’Espagne. Et pour ce faire, il a fallu rassurer, notamment nos partenaires allemands qui imaginaient mal participer à un ensemble où l’Etat français serait présent. Ils ont fini par l’accepter. Tel était l’objet du « pacte d’actionnaires », qui instaurait un équilibre entre les différentes parties, que la majorité d’alors, mais aussi le Président Jacques Chirac et l’opposition de l’époque ont approuvé, et sans lequel il n’y aurait tout simplement jamais eu d’EADS ni évidemment, dans ces conditions, d’A380.
Par contre, on peut légitimement se demander si, depuis 2002, l’Etat a correctement rempli le rôle d’actionnaire qui est le sien. La réponse est non, et même doublement non : il n’a pas fait ce qu’il devait faire et il a fait ce qu’il ne devait pas faire. D’abord, l’Etat n’a pas exercé sa mission de contrôle. Il est resté inerte face aux erreurs de gestion – les retards de l’A380, les difficultés de l’A350. La responsabilité du pouvoir est lourde. Ensuite, et c’est sans doute pire encore, l’Etat a contribué à déstabiliser le groupe. Au plus haut niveau de l’Etat, on a alimenté une guerre franco-française entre les dirigeants d’Airbus et d’EADS, contre l’avis même du groupe Lagardère. On en paie aujourd’hui la facture.
On nous dit que le pacte d’actionnaires initial ne pouvait durer toujours. Sans doute ! Et ce n’est pas une grande découverte. Mais alors pourquoi, en cinq ans, les gouvernements de droite successifs n’ont-ils pas entrepris de modifier ce pacte que le candidat de l’UMP fustige aujourd’hui ?
Incapable dans le contrôle de la gestion courante, immobile dans la stratégie, seulement préoccupée de questions de personnes, sans parler des scandaleuses stock-options, la majorité sortante n’a pas servi l’intérêt de la France.
Aujourd’hui un plan de redressement est nécessaire. Mais il faut qu’il soit remis à plat et discuté dans un dialogue franc avec les organisations syndicales.
Et demain ? Rien ne se fera sans une grande négociation, et d’abord entre Français et Allemands, car il faut, bien sûr, faire évoluer la question de l’actionnariat. C’est vrai de l’actionnariat public, au centre des débats de ces derniers jours. Mais il existe aussi, et peut-être même d’abord, une crise de l’actionnariat privé qu’il est urgent de résoudre, soit par un réengagement des actionnaires actuels, soit par l’arrivée de nouveaux actionnaires. Evidemment, il faudra aussi régler la question de la direction de l’entreprise. Le montage bicéphale, indispensable pour commencer, n’a sans doute pas vocation à durer. Encore faut-il créer les conditions pour en sortir. Cela passe par une relation de confiance à rebâtir entre tous les acteurs.
Le bilan est simple. La gauche a fait EADS. Depuis 2002, la droite n’a rien fait avancer. Ce sera à la gauche, demain, de veiller à ce grand projet européen pour relancer une magnifique industrie et recréer des emplois. Tel est aussi l’un des enjeux du scrutin présidentiel.

Lionel JOSPIN, ancien Premier Ministre
Dominique STRAUSS-KAHN, ancien ministre de l’Economie et des Finances

09/03/2007

09/03/07 - 12:41

Indice des prix...



Ce n'est pas étonnant que l'indice des prix soit faussé, quand on voit qu'ils considèrent que le logement et les charges locatives ne représenteraient pour un ménage français moyen qu'à peine 14% du total !
Une personne seule qui gagnerait le Smic (985 Euros nets mensuels) consacrerait donc 140 Euros à son loyer. Or, si on compte une surface d'habitation de 20 mètres carrés pour cette personne seule, il lui faudra payer en moyenne de 240 Euros (ville de province pas trop chère) à 600 Euros (Paris intra-muros). Soit de 24 à 61% de son Smic ! Sans même parler des personnes qui gagnent moins qu'un Smic... On est en tout cas bien loin du compte ! Même en prenant le cas d'un couple qui gagnerait 2 Smic...

A l'inverse, on peut douter que ce même Français moyen gagnant le Smic dépense réellement 100 Euros par mois pour sa santé...

08/03/2007

08/03/07 - 23:37

Sarkozy...

Les constantes démagogiques et mensongères du candidat UMP - reprises ce soir sur France 2, comme il se doit :
- citer Mama Galedou (jeune femme brûlée à Marseille l'automne dernier) dans chacune de ses interventions sur la sécurité
- promettre que les Français pourront travailler plus pour gagner plus, alors qu'il doit bien savoir que ça n'aura pas lieu et que le quota d'heures supplémentaires n'est même pas utilisé actuellement par les patrons
- citer Alstom comme l'exemple de sa réussite personnelle de sauvetage d'une grande entreprise française, dès qu'on lui parle de la situation d'Airbus - qui n'a pourtant pas la même situation industrielle et de gouvernance
- justifier la franchise de sécurité sociale sur tout acte médical en comparant le système d'assurance maladie aux assurances privées
- dire qu'il faut supprimer des postes de fonctionnaires, mais ne pas reconnaître qu'il en supprimera donc dans l'Education Nationale (premier poste de la fonction publique) et que cela affectera les conditions d'enseignement et d'encadrement des élèves
- prendre comme exemple de plein emploi la Grande-Bretagne, où il y a 5% de chômeurs (selon les mêmes critères de statistiques de chômage qu'en France), alors qu'on sait que ce sont pour beaucoup des emplois précaires, ce qui n'arrange en rien la sécurité de l'emploi
- insister sur l'emploi massif nécessaire des seniors (ces travailleurs de plus de 55 ans, souvent mis en pré-retraite par les grands groupes industriels) alors que tous les plans de restructuration soutenus par le gouvernement pour un moindre mal concernent en premier lieu cette catégorie de personnel plutôt que des licenciements secs (comme chez Airbus prochainement)
...
Et on pourrait poursuivre la liste de ces complaisances politiciennes...
Le tout, avec ce nouveau ton paternaliste et faussement calme qu'il s'est trouvé - ou qu'on lui a demandé d'adopter plutôt !

08/03/07 - 01:18

Femmes...


(Rediffusion)

07/03/2007

07/03/07 - 01:02

Week-end parisien...

- un direct sur France 3 avec Audrey Pulvar, par la webcam et l'ordinateur de mon père...
- un anniversaire surprise pour les 30 ans de mon beau-frère, avec 65 personnes...
- une visite du Musée du Quai Branly et un dîner avec les amis expatriés au Portugal en visite à Paris...
- un déjeuner avec l'ami de 22 ans... un peu déprimé par les amours et le boulot...
- un sympathique concert de Mr Etasseureuh en compagnie de Mr Djuls où l'on a croisé quelques autres gaïens...
- une petite balade dans le 7ème arrondissement avec Mr Cadence et Mr Edeion...
- un déjeuner en terrasse à Bastille avec Mr Chicken, sous le soleil dominical...
- un Starbuck's avec Mr Baby monté dans la capitale et un café avec Mr Népo descendu de son arbre...
- un resto indien avec une jeune comédienne qui doute...
- une petite radio de l'index de la main droite pour confirmer une entorse vieille de deux mois (et non une fracture)...

06/03/2007

06/03/07 - 00:20

Voilà...

Le trac de fou. J'en ai la migraine.
Etre le premier internaute de France à passer par webcam en direct sur une grande chaîne nationale, c'est stressant !
Bon, c'était pas évident de trouver les bons mots dans le temps imparti, mais voilà qui est fait...

05/03/2007

05/03/07 - 18:50

Technique...

Ca semble compliqué techniquement... alors c'est pas gagné cette histoire...
On verra bien....

02/03/2007

02/03/07 - 12:16

Témoin...

Tout commence par un commentaire laissé par webcam sur le site de France 3 à la fin d'une émission politique fin janvier : Français, votez pour moi. Un regard critique que la rédaction de France 3 souhaitait recueillir auprès des internautes-téléspectateurs qui interviendraient par petits messages enregistrés à domicile sur leur ordinateur...
Je laisse mon message en toute fin d'émission. Je commente le déroulement de l'émission, la répartition éditoriale des thèmes abordés avec les quatre représentants des candidats et leurs interlocuteurs citoyens. That's all.
Et voilà qu'un mois après, un mail d'un journaliste de France 3 me prévient que mon témoignage étant l'un des plus intéressants reçus ce soir-là (sic), mais trop tardivement pour être diffusé dans l'émission, il avait été repris dans l'émission de la médiatrice de la chaîne, Marie-Laure Augry. Première bonne surprise.
Et voilà qu'il me demande si je ne souhaite pas participer à une expérience qu'ils souhaitent tenter pour la seconde émission : intervenir toujours par webcam, mais cette fois en direct pendant l'émission. Seconde surprise.
Forcément flatté, j'accepte.
Petits tests techniques, car il ne semble pas aisé de transmettre en direct une image et un son de webcam dans le dispositif d'antenne de la télévision... Petites discussions éditoriales. Les négociations sont en cours pour trouver la juste place de ces interventions de citoyens-internautes-téléspectateurs...
Mais je devrais y participer lundi soir...

 

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