30/08/2007

30/08/07 - 18:15

Vacances (1)...

Tout a commencé, en fait, par quelques jours de travail de l'autre côté de la Bretagne, à côté de Rennes.
Puis nous avons enfin pris la route pour nous diriger vers le Sud, chargeant ma nouvelle auto de nombreux bagages...



Je vais détailler notre périple estival dans les prochains posts :

Jour 1 :
- Rennes-Pau (650 km)
Epuisé par les quatre derniers jours de boulot très intensifs, je trouve quand même la force de me taper 8 heures de route pour rejoindre les contreforts pyrénéens, où mon père a fait construire une maison.


Nous arrivons à l'heure de l'apéro, que nos hôtes et leurs invités ont déjà pris l'habitude de bien marquer... ce qui se justifie d'autant mieux par la chaleur qui est enfin arrivée...
Nous dormirons sous une tente. Exercice camping relativement inédit qui confirmera une nouvelle fois que ce n'est pas trop mon truc.

Jour 2 :
- Pau
Visite à des amis de mon père et ma belle-mère, dont un couple fermier auquel nous achèterons du foie gras.
Déjeuner et repos à l'ombre... le soleil tape fort en cette veille de 15 août !
- Pau-Toulouse (200 km)
On repart déjà. Le rendez-vous toulousain a été précisé la veille. Andreu (Mr Asbel) et son mari nous font la gentillesse de nous accueillir.


Nous arrivons en début de soirée et cherchons ensemble un restaurant avec terrasse et quatre places libres... on finira à l'intérieur d'un bon restaurant libano-syrien.
Soirée bien sympathique où nous discutons de plein de choses : politique, Espagne, Toulouse, études, théâtre, informatique, couple...
L'été est bien là : il fera encore chaud à l'heure d'aller dormir.

Jour 3 :
- Toulouse
Après une grasse matinée, Andreu décide de nous faire visiter certains monuments du centre-ville. Un guide bien attentionné et visiblement rompu à l'exercice depuis ces années...


Partant du Capitole, nous visitons notamment la Basilique Saint-Sernin,

l'Eglise des Jacobins,

la Cathédrale Saint-Etienne,

et des petites rues du centre dans lesquelles nous voyons la Dalbade

et l'Hôtel de Pierre, entre autres...

Déjeuner chez nos gentils hôtes, nouvelle discussion agréable et ultimes conseils du Barcelonais de l'étape, qui sera un peu notre "guide à distance" lors de ce séjour catalan...
Bref, quelques heures en bonne compagnie, qui restent gravées comme une belle rencontre !
- Toulouse-Perpignan (210 km)
Il est déjà temps de repartir vers la prochaine étape, Perpignan.
Etape de travail, puisque nous jouons ici le lendemain...

Jour 4 :
- Perpignan
Journée de travail, donc. La dernière avant les vrais congés. Avant de s'échapper vers l'Espagne, avant d'ouvrir la parenthèse qui ressource...
Je n'ai pas aimé cette ville. Entre Toulouse qui semble agréable et Barcelone qui est un peu le "must" pour moi, on ne peut pas dire que Perpignan laisse un souvenir impérissable.

A suivre...

30/08/07 - 00:58

Home...

Retour dans ce petit appartement qui ne sera bientôt plus le nôtre dans quelques jours.
Des vacances à digérer, un déménagement à préparer, des photos et récits à publier, un travail à retrouver... c'est la rentrée !

25/08/2007

25/08/07 - 11:12

Raymond...

Sarkozy a réussi à passer en même temps la Barre des 100 jours !

23/08/2007

23/08/07 - 10:13

Barcelone...

Voilà, on a eu beau prolonger de 24 puis 48 heures notre séjour catalan, il faut bien se résigner à partir, à rentrer...
Vu les nombreuses photos prises, vous aurez prochainement droit à des compte-rendus détaillés de ce voyage !
Mais pour le moment, encore une semaine de vacances dans d'autres régions de France.

19/08/2007

19/08/07 - 12:04

Anniversaire...

Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Mr Paco/Pacanne/Aliosha/Klee !
Alors qu'est-ce qu'on dit à celui qui fête ses 21 ans à Barcelone ?...

08/08/2007

08/08/07 - 23:34

Changements...

Toujours un boulot qui me plait.
Depuis deux mois, une ravissante petite chatte qui a fait son arrivée dans notre vie.
Depuis un peu plus d'un mois, une nouvelle voiture (qui va faire son vrai baptème de la route en parcourant près de 4000 kilomètres dans les 3 prochaines semaines).
Dans une semaine, quelques petites vacances, notamment à Barcelone, que je me réjouis de retrouver et de faire découvrir à mon homme...
Dans un mois, un tout nouvel appartement. Plus grand et plus confortable.
Et toujours le petit homme que j'aime depuis presque deux ans et demi...

La période est particulièrement sympathique, alors profitons-en !

08/08/07 - 13:04

Polonais...

Ah, non seulement ils veulent autant d'exceptions dans l'Union Européenne que les Anglais, mais en plus leurs chauffeurs de cars ne savent pas conduire et viennent tuer leurs touristes sur nos routes, augmentant ainsi nos statistiques de mortalité routière !

07/08/2007

07/08/07 - 00:47

Bulle d'amour...


Un film israëlien qui parle d'amour. The Bubble se passe de nos jours à Tel-Aviv et Naplouse. En ces territoires disputés, ravagés depuis trop longtemps par la guerre, les massacres aveugles, les vengeances...
Ce conflit territorial et confessionnel qui ensanglante la région et marque déjà plusieurs générations nous ferait presque oublier que les hommes et les femmes de chaque camp peuvent aimer. Marqués par la violence répétée, on en viendrait à ne plus penser aux plus élémentaires des sentiments. Pourtant l'amour subsiste. Pourtant la jeunesse est là. Elle veut vivre, elle se bat souvent pour la paix. C'est sans doute la nouvelle génération qui peut sauver cette région que l'on croit vouée aux conflits pour toujours. C'est cette jeunesse parfois idéaliste qui peut trouver une solution durable. Ces jeunes qui veulent se rencontrer, qui veulent aimer, s'aimer, vieillir ensemble...
C'est l'histoire d'une bande de copains colocataires à Tel-Aviv. Une jeune femme et deux garçons homos (mais qui ne sont pas ensemble). C'est l'histoire d'une bande de jeunes qui n'aspirent qu'à un peu de tranquilité et de normalité dans une vie où la violence et la peur peuvent ressurgir à tout instant au coin de la rue. C'est l'histoire de leurs amours. C'est l'histoire ,encore plus folle et encore plus touchante, d'une improbable rencontre entre deux jeunes hommes. L'un Israëlien, l'autre Palestinien. Un coup de foudre, une attirance, une évidence. Le contexte de cet amour renforce son intensité, sa préciosité. Aussi bien pour eux deux que pour nous, spectateurs.
On a envie que ces deux-là ne se quittent plus, qu'ils vivent toujours plus de nuits d'amour. Comme si leur amour était le symbole d'une réconciliation. Comme si ces enlacements charnels pouvaient sauver la paix entre leurs peuples et laver le sang versé. Il n'est pourtant pas simple de partager cet amour hors-normes. Pas simple selon sa culture, selon les libertés auxquelles on a droit. Pas simple parce que l'amour ne devrait jamais avoir à se cacher, à se vivre clandestinement. La survie ne laisse pas le temps de vivre. On voudrait leur donner davantage de temps, de confort. Une bulle d'amour, une bulle de paix. Voilà ce qu'il leur faut...

05/08/2007

05/08/07 - 23:24

Ipod...

Je suis trop content de savoir que Sarkozy a des chansons de Céline Dion, Charles Aznavour, Didier Barbelivien, Calogero ou encore Johnny Hallyday sur son Ipod pour faire son jogging en musique !

03/08/2007

03/08/07 - 17:00

Bavure...

Sur ce blog, sont rapportées quelques bavures policières.
Aujourd'hui, on y parle de la bavure d'un machiniste RATP (chauffeur de bus) qui a renversé (volontairement, d'après les témoignafges) un jeune guadeloupéen à Saint-Denis début juillet. Le jeune homme est toujours hospitalisé, la jambe broyée par une roue du bus. Aucune nouvelle de la RATP, la police a traîné des pieds pour prendre en compte la plainte et les témoignages et aucune instruction judiciaire n'est lancée, près d'un mois après les faits.
Vive la République !
Vive l'égalité des droits !

03/08/07 - 16:36

Argent...

J'aimerai bien qu'on m'explique très clairement ce que devient mon argent entre le débit du montant d'un virement (de mon employeur vers mon compte ou de mon compte vers un tiers) et son crédit de l'autre côté. Dans ma banque, ça prend 24 h, dans d'autres c'est encore plus. On me dit que cela correspond aux "délais de paiement"... On est en 2007 quand même, avec de l'informatique partout, toute donnée est connue instantanément, et ce délai d'un ou plusieurs jours me paraît bien inutile et surtout très obscur !
Qu'on avoue une bonne fois pour toute que tous ces petits délais cumulés sur des sommes d'argent plus ou moins importantes permettent en réalité aux banques de faire travailler l'argent de leurs clients, sans les en informer...

02/08/2007

02/08/07 - 18:46

Mission...

Dans leur lettre de mission transmise hier à la Ministre de la Culture et de la communication, le Président de la République et le Premier Ministre établissent - comme pour chaque Ministre - sa feuille de route pour les cinq années du mandat présidentiel et gourvernemental.
Reprenant, comme il se doit, les engagements du projet électoral de Nicolas Sarkozy, ces missions se déclinent, en matière culturelle, autour de quatre grands axes prioritaires : la mise en oeuvre effective de la démocratisation culturelle, la défense des droits et la diffusion des contenus numériques, la modernisation de l'action culturelle à l'étranger, le renforcement des incitations à un meilleur soutien des politiques culturelles par le secteur privé.
"Il vous revient de proposer les voies et moyens d'une politique culturelle nouvelle, audacieuse, soucieuse de favoriser l'égalité des chances, d'assurer aux artistes une juste rémunération de leur travail, de développer la création et nos industries culturelles, de s'adresser à tous les publics."
Certaines missions sont louables, comme la généralisation de l'enseignement artistique à l'école, la clarification des missions et des particularités de l'audiovisuel public, la gratuité des musées et l'instauration à l'échelon européen d'un "pass culture" pour les jeunes...
Mais d'autres axes de la politique culturelle de l'ère Sarkozy, bien que peu surprenants, font apparaître davantage une logique de "rentabilité".
"La démocratisation culturelle, c'est enfin veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public. (...) Vous examinerez dans quelle mesure le dispositif d'aide à la production cinématographique, qui repose en partie sur le succès public des œuvres subventionnées, pourrait être appliqué au théâtre."
Peu réaliste, de telles mesures s'avèreront surtout néfastes à la pluralité de l'expression artistique, et indiquent déjà que la politique de l'Etat en matière culturelle répondra davantage à une logique d'audience, de fréquentation, oubliant que l'exception culturelle s'est aussi construite par une certaine excellence soutenue et reconnue au cours des 25 dernières années par les pouvoirs publics et en premier lieu l'Etat.
"Vous lutterez contre les abus au régime d'indemnisation du chômage des artistes et techniciens du spectacle, et inciterez les partenaires sociaux à limiter l'accès à ce régime aux professions et fonctions qui le justifient."
C'est le seul paragraphe concernant le statut social de plus de 100.000 personnes. Un statut lourdement attaqué et remis en cause par les deux derniers protocoles d'accord signés par certains partenaires sociaux. Si des abus ont existé (à commencer par le secteur audiovisuel, notamment public), on ne peut pas ne parler des intermittents qu'en demandant à la Ministre d'intervenir pour limiter leur nombre. Cela revient à dire que ce régime devrait disparaître - ce qui n'est pas très surprenant venant de Sarkozy et Fillon. C'est ignorer les conséquences d'une telle remise en question globale d'un schéma social.
"Vous encouragerez le financement privé de la culture, en étendant encore davantage les avantages alloués en faveur du mécénat et des fondations, en favorisant l'extension du mécénat à la politique de sauvegarde du patrimoine, en fixant des objectifs de résultats aux grands établissements dans la recherche de mécènes."
Même si on peut souhaiter que le secteur privé s'intéresse davantage au financement des activités culturelles (pas seulement les plus rentables) et que la culture bénéficie ainsi de meilleurs moyens, il faut tout de même veiller à ne pas justifier un désengagement de l'intervention financière de l'Etat en matière culturelle par un élargissement des intervenants privés. Les logiques économiques du secteur privé ne seront jamais les mêmes. A moins de vouloir rapprocher les critères publics de soutien, de fonctionnement administratif et d'évaluation de ceux du privé. C'est peut-être ce qu'on veut faire à l'Elysée, y compris pour la culture...

01/08/2007

01/08/07 - 16:20

Réformes...

Voilà un Président et son gouvernement qui se targuent d'avoir fait voter quatre des réformes les plus importantes du programme électoral présidentiel en seulement un mois et demi lors de la session extraordinaire du Parlement.
Il faut d'abord noter que la plupart de ceux qui se vantent de cette diligence à agir en politique et soulignent cette nouveauté figuraient pourtant déjà dans les gouvernements des cinq dernières années et auraient pu imposer une telle célérité dans leurs anciennes fonctions. Que ne l'ont-ils fait en ce temps !...
Ensuite, il faut souligner qu'une telle rapidité d'examen des projets de lois ne garantit pas les bonnes conditions de débat parlementaire, notamment en accordant suffisamment de temps aux commissions et aux rapporteurs pour préparer les textes et examiner les amendements déposés. A vouloir trop bousculer la République, on entame - à certains égards - le fonctionnement démocratique de nos institutions...
Le dialogue social dont se targue le gouvernement n'a pas été très opérationnel jusqu'ici pour préparer de telles réformes. Les syndicats de salariés du privé et du public, d'étudiants ou de magistrats n'ont été que peu consultés et ont dénoncé, dès la fin du mois de juin, une étonnante précipitation parlementaire à faire passer ces textes alors que les discussions ministérielles auxquelles ils étaient conviés n'étaient pas terminées.
On légifère notamment sur l'exonération d'impôt et de charges des heures supplémentaires ou la mise en place du Revenu de Solidarité Active sans consulter les organisations syndicales.
On impose de nouvelles règles d'établissement des peines pour les mineurs récidivistes, sans poursuivre davantage le dialogue avec les magistrats ainsi contraints.
On impose un service minimum en cas de grève dans les transports en commun terrestres, en forçant les grévistes à se déclarer préalablement sans possibilité de rétractation, sans respecter le temps de négociation par branches pourtant annoncé aux syndicats avant l'été.
On court-circuite les discussions entre étudiants, enseignants, administration et ministère pour améliorer le fonctionnement des universités en faisant voter rapidement le projet de loi les concernant.
Alors qu'une bonne partie de ces textes ne cache pas ses finalités, certaines réformes méritent qu'on attende de constater les effets qu'elles produiront, pas forcément tous absolument néfastes.
Ce que je mets ici en cause, c'est la méthode ! Le Président nouvellement élu et sa majorité agissent avec brutalité. Tout le monde semble consulté, passant sur le perron de l'Elysée, mais au bout du compte, rien n'est réellement déterminé, influencé ou corrigé à travers ce pseudo-dialogue social !

 

depuis le 16/02/05

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