30/12/2007

30/12/07 - 12:15

Equation...

en décembre : 30 = j 31 - 1 j
mais
en 2007 : 30 = 31 a + 1 j

comprenne qui pourra...

29/12/2007

29/12/07 - 11:37

Fab's power...



Petite soirée entre Fabien,
il manquait Maeren mais les 4 autres étaient là :
Fabulous, Kizu, Ze_FABulous et Babybear !


Sous le regard complice d'Alex,
qui a gentiment immortalisé l'instant.

24/12/2007

24/12/07 - 01:55

Amis...

Il y a des rencontres de chaque instant, de chaque époque. Des rencontres plaisantes, d'autres moins ; des rencontres qui ouvrent à une relation parfois durable en amitié...
Et puis, il y a ces personnes si chères qui constituent des repères d'une vie, des fondamentaux relationnels. Les amis de toujours, ceux dont on peut se passer pendant des mois d'un rapport quotidien, mais dont l'absence est ou serait insupportable. Ceux qui ressourcent et équilibrent par la constance de ce qui nous rassemble, nous unit. Ceux qui ne font jamais défaut dans les moments difficiles, qui savent être là sans trop en faire.
Cette deuxième famille est indispensable à mon équilibre. Comme beaucoup de gens, je pense.
Une poignée d'êtres chers que je sais près de moi, même quand ils sont loin par l'espace ou le temps.
Merci à eux d'être.

18/12/2007

18/12/07 - 10:04

La Princesse et le Crapaud...


Il était une fois, un Conte de Noël inventé en moins d'un mois pour divertir le peuple et lui faire oublier ses tracas quotidiens...

14/12/2007

14/12/07 - 18:22

Démantèlement...

Quelques nouvelles de ce qui se prépare dans les coulisses des Ministères.
En l'occurrence, je vais m'attarder sur ce que je côtoie quotidiennement dans mon travail : le Ministère de la Culture.
Ce Ministère est en cours de démantèlement.
Les bruits de couloir persistants vont tous dans une direction : la suppression des Directions Régionales des Affaires Culturelles d'ici deux ans maximum, en rattachant certains de leurs services soit direction au Ministère parisien, soit dans les Préfectures de Région.
Sous prétexte de réformer les administrations, on procède en fait à un désengagement de l'Etat de tout un champ des politiques culturelles. Sous prétexte que les collectivités territoriales ont su assumer leurs responsabilités depuis plus de vingt ans - tant à travers des investissements d'équipements qu'en soutien aux artistes -, on fait une décentralisation faussée, en renvoyant la plupart du temps les artistes vers ces villes, départements ou régions qui n'ont pourtant pas de transfert officiel de compétences et encore moins de transfert de moyens en provenance de l'Etat.
A côté de ces chamboulements, les représentants de l'Etat n'ont jamais été aussi mal à l'aise, ce qui occasionne un discours arrogant et péremptoires, sur fond d'archaïsme. Faisant allusion à des pratiques artistiques et institutionnelles d'un autre temps, ils cherchent surtout de bonnes raisons pour légitimer un abandon des soutiens aux artistes du spectacle vivant.

Derrière tout cela, il y a l'affirmation d'un Etat où la culture est superflue et où l'on pense pouvoir mal mener son budget, son administration, ses institutions et ses forces vives (artistes, public...).
Mais c'est oublier que la culture et l'éducation sont au coeur de l'humanité. C'est oublier que la France, qui a montré sa force dans les domaines artistiques depuis longtemps et qui a osé mettre en place un vrai Ministère de la Culture depuis bientôt cinquante ans, cette France de l'exception culturelle n'a pas le droit de renoncer à la démocratisation culturelle, à l'éducation artistique et aux moyens que cela nécessite.
La culture n'est pas une marchandise ou une variable budgétaire !

14/12/07 - 00:08

Liste...

Après la déception de ne pas y figurer, je dois reconnaître que la liste municipale présentée par la gauche brestoise est une belle liste !
Elle a d'abord la force de rassembler l'ensemble des forces de gauche de Brest : 55 inscrits sur cette liste au nom du Parti Socialiste, du Parti Communiste, des Verts, de la Gauche Alternative, des Radicaux et des Bretons. 43 ou 44 devraient finalement siéger au Conseil Municipal de Brest et au Conseil Communautaire de Brest Métropole Océane.
La liste est aussi belle par son ouverture à de nouvelles têtes, à une nouvelle génération, à davantage de femmes (même si le cadre de la parité induit un strict respect pour les municipales).
La liste est belle par la méthode qui a permis de la composer : non pas une tête de liste qui coopte ses co-listiers - comme c'est souvent le cas. Une véritable consultation des militants, un large appel à candidatures et une audition minutieuse par la commission électorale de chacun des candidats.
Et voilà le résultat.
Nous voilà prêts - même si je n'occupe pas exactement la place que j'aurais voulu - à partir en campagne pour poursuivre ce travail passionnant de transformation de la ville, d'affirmation de son caractère de métropole régionale et d'amélioration incessante des conditions de vie de nos concitoyens !

12/12/2007

12/12/07 - 21:14

Voilà...

... c'est fini.
Ce rêve caressé depuis plusieurs semaines de me consacrer à un nouveau rôle dans la société, à côté de mes occupations professionnelles, ce rêve ne verra pas le jour.
Pas là, pas comme ça, pas maintenant.
Comme si je devais rester à ma place, comme si mon engagement artistique ne me permettait pas d'autre implication, dans d'autres domaines...
L'idée de ces nouvelles responsabilités me plaisait. C'était devenu, au fil des mois, une motivation profonde. Je voulais me confronter à cela.
Déception.
Même si je m'y étais préparé depuis plusieurs jours.
Même si je savais que leur choix serait difficile, que bien d'autres critères que mon seul profil rentreraient en jeu et viendraient dénaturer les qualités qu'ils auraient éventuellement pu y trouver.
L'attente fut longue.
L'envie était grande.
Espoirs déçus.
Une opportunité par mon âge, ma situation professionnelle et géographique, qui ne se représentera peut-être pas.
Quant au reste, ce qui implique moins de responsabilité, cet arrêt d'une autre forme d'engagement réinterrogera sans doute dans les mois à venir la place que je voudrais encore y occuper.
Dommage.

12/12/07 - 09:23

Futur...

D'ici 12 heures maximum, je serai fixé sur mon sort.
Mes 6 prochaines années d'activité seront en partie liées à cette décision déjà prise mais qui ne m'est pas encore connue.
J'ai le trac, évidemment.
Je pense que je serai appelé - signe que je n'en fais pas partie.
Plus que quelques heures de patience...

11/12/2007

11/12/07 - 00:27

Libre antenne...

C'est quand même pas mal de pouvoir réagir en direct...
Vous écoutez tranquillement la radio en partant au boulot tôt le matin. Vous écoutez les propos du Ministre des Affaires Etrangères, répondant aux interrogations du journaliste de France Inter. Vous êtes de plus en plus agacé par le ton agressif et péremptoire de Kouchner. Vous vous dites qu'il est temps de l'interpeller, à votre tour, pour recadrer un peu les réponses du Ministre, pas forcément sur le fond, mais surtout sur la forme.
Alors vous décrochez votre téléphone, vous insistez car le standard est saturé, vous tombez finalement sur une hôtesse qui note votre question, que vous qualifiez plutôt d'interpellation et dit qu'elle vous rappellera si la question intéresse Nicolas Demorand, le "patron" du 7-10 d'Inter.
Quelques brèves minutes s'écoulent avant que le standard de la radio vous rappelle, alors que vous roulez tranquillement vers votre lieu de travail de la matinée. Vous voilà sélectionné pour passer à l'antenne dans moins de deux minutes. Il est temps de se garer à l'une des sorties de la voie express pour poser sereinement votre question, pour interpeller le Ministre.
Et voilà ce que ça donne :
"Fabien nous appelle de Bretagne. Bonjour à vous, Fabien."
"Bonjour. Bonjour, Bernard Kouchner. Je me demandais en fait si l'homme de gauche que vous avez été encore récemment - que vous êtes au fond de votre coeur - n'était pas suffisamment mal à l'aise pour être de plus en plus agressif, et toujours plus agressif, quand les journalistes font leur travail en vous interpellant, notamment sur la question des droits de l'homme, comme l'a fait tout à l'heure Nicolas Demorand ; et si vous n'êtes pas suffisamment mal à l'aise dans ce gouvernement de droite qui bafoue les valeurs auxquelles vous avez cru - et auxquelles, je pense, vous croyez toujours - mais qui les bafoue de plus en plus chaque jour sur la place publique ; et si ce décalage entre vos convictions profondes et la pratique politique qui doit être la vôtre en tant que Ministre de ce gouvernement Fillon-Sarkozy n'est pas suffisamment forte pour vous mettre mal à l'aise et soulever cette agressivité de plus en plus grande dans vos prises de parole."
"Alors Bernard Kouchner va vous répondre..."
"... avec une douceur que vous saluerez autant que ma soi-disante agressivité. Vous savez, on n'est pas forcé de rester toujours calme quand on est indigné, Monsieur. Mais, pour répondre précisément à votre question, je crois demeurer dans mon coeur - comme vous dites - un homme de gauche. J'ai salué un certain nombre des positions de ce gouvernement - pas toutes - et je m'efforce de servir mon pays à l'endroit où je suis. Le jour où je ne pourrais pas, le jour où je serai vraiment indigné, eh bien je partirai. Je ne le suis pas pour le moment. Et je vous rappelle, Monsieur de gauche - parce que vous êtes de gauche aussi, j'imagine - que lorsque le Président Mitterrand a visité Monsieur Khadafi en 1984, il n'était vraiment pas en odeur de sainteté, il ne récupérait pas la communauté internationale, comme c'est le cas aujourd'hui. Quand on a reçu Jaruzelski en France, j'étais indigné, c'était François Mitterrand. Quand il a visité Bachar El Assad en Syrie, j'étais indigné... Il y en a bien des indignations de gauche quand on est de droite et des indignations de droite quand on est de gauche. Hélas, ça s'appelle la réalité. C'est plus facile à voir de loin que de mettre les mains dedans."

09/12/2007

09/12/07 - 19:04

Aéroport...


Aujourd'hui avaient lieu les Portes Ouvertes du tout nouvel Aéroport de Brest !


Depuis trois ans, ce nouveau bâtiment est sorti de terre pour offrir un équipement de haut niveau aux brestois, aux bretons et à tous ceux qui viennent sur ces terres tout au long de l'année...


Une forme d'aile de raie manta, pour mieux évoquer la mer et le ciel, éléments omniprésents à la pointe de la Bretgane... c'est ce qui a été choisi comme architecture résolument moderne et audacieuse.


L'aéroport de Brest avait besoin de cet agrandissement. Il s'agit en effet du deuxième aéroport du grand Ouest français, après Nantes, avec d'ores et déjà plus de 800.000 passagers par an. Avec ce tout nouveau bâtiment qui ne complète pas l'ancien mais le remplace, la capacité est portée à 1,4 millions de passagers annuels.


Moi qui m'intéresse beaucoup aux transports, je ne pouvais pas louper cette occasion de voir un aéroport comme on ne le voit jamais... quelques jours après son inauguration, mais quelques jours avant les départs et les arrivées viennent rythmer son fonctionnement...


Quasiment tout le bâtiment était ouvert aux visiteurs. Du hall, bien sûr, au tarmac encore désert, en passant par les contrôles d'embarquement, le tri des bagages ou les salles d'attente.


Mercredi 12 décembre, tout le trafic aérien sera transféré sur le nouveau site (qui jouxte l'ancien et utilise la même piste). Les lignes régulières vers toute la France et les charters saisonniers vers les pays chauds ou le Royaume-Uni vont embarquer et débarquer ici...

05/12/2007

05/12/07 - 12:00

Liquidation...

Le Chef de l'Etat annonçait la semaine dernière la vente d'environ 3% du capital d'EDF.
La Ministre de l'Economie et des Finances a confirmé que 2,5% du capital de la grande entreprise allait ainsi être mis sur le marché.
L'objectif principal du gouvernement à travers cette cession, c'est de récupérer quelques 4 Milliards d'Euros, qui doivent permettre, cumulés avec un apport initial du budget de l'Etat, de mettre en place un plan d'investissement supplémentaire de 5 Milliards pour les universités. On pourrait ainsi rénover et construire davantage de bâtiments d'enseignement-recherche et de logements pour les étudiants.
Avec toutes les réserves d'usage dans la qualité de mise en oeuvre d'un tel plan d'investissement, on peut se féliciter que ces moyens puissent être rapidement débloqués.
Mais le revers de la médaille, c'est qu'on cède, une fois de plus, le capital d'une grande entreprise majoritairement publique, pour trouver des fonds. Quand il a fallu faire le "paquet fiscal", cet assemblage de mesures votées dès le début des travaux parlementaires en juillet dernier, dont plus de 8 Milliards d'Euros doivent aller aux plus aisés, on n'a pas cherché d'où pouvait venir l'argent nécessaire. On a liquidé les quelques marges de manoeuvre dont l'Etat pouvait encore disposer dans son budget.
Maintenant, les caisses sont vides et on se retranche derrière l'impératif de ne plus alourdir la dette. Il aurait fallu se poser cette question aussi pour les mesures fiscales votées en juillet. Car ses avantages exceptionnels n'ont pas vraiment prouvé leur efficacité à relancer la machine économique. Ni même à redonner confiance aux ménages français ! Ah, si. Johnny et Laetitia sont restés en France grâce à l'abaissement du bouclier fiscal à 50%...
Au final, on vient de baisser la participation de l'Etat juste en dessous des 85% du capital d'EDF. On nous dit qu'on est encore loin du plancher des 70% fixé par la loi. On nous dit qu'une marge de manoeuvre existe encore pour trouver des fonds pour d'autres mesures exceptionnelles en 2008, en liquidant une autre part de l'entreprise d'électricité. Dans le contexte économique, géopolitique et environnemental actuel, ces choix stratégiques de cession du patrimoine énergétique public français ne peuvent que paraître pour le moins hasardeux ! Un sacré coup de poker sur l'avenir de notre indépendance énergétique ! Un pari bien risqué sur les conditions futures d'accès à l'énergie par chacun des habitants de ce pays !

03/12/2007

03/12/07 - 18:15

Restos...

Il y a 22 ans, les Restos du Coeur étaient lancés par Coluche.
Aujourd'hui s'ouvre leur 23ème campagne alimentaire d'hiver.
Où en sommes-nous ?
1 Milliard de repas servis !
Des chiffres sans cesse explosés : toujours plus de bénéficiaires, toujours plus de bénévoles pour les accueillir.
Grâce aux 480.000 donateurs et aux excédents alimentaires récupérés au sein de l'Union Européenne, 700.000 personnes ont été aidées au cours de l'hiver 2006-2007 par plus de 50.000 bénévoles qui leur ont servi quelques 81,7 millions de repas !

Aujourd'hui, on n'a plus le droit... - euh, non c'est pas ce que je voulais dire...
Aujourd'hui, les Restos du Coeur se sont institutionnalisés. Ils font partie du paysage social de notre pays. L'Etat a besoin des Restos, car rien n'a été inventé pour prendre le relais de cette main tendue aux plus démunis. Rien n'a été initié par le pouvoir politique pour ne pas laisser à une association - si pleine de bonne volonté et d'intégrité soit-elle - un rôle si important dans notre société !

On peut se féliciter que les particuliers et certaines entreprises donnent généreusement de leur argent et parfois de leur temps, que cette solidarité existe toujours.
On peut aussi s'inquiéter que ce mécanisme d'aide se soit institutionnalisé de la sorte et que rien ne semble prêt à le compléter, voire le suplanter.

Le rêve de Coluche n'était pas de faire des Restos du Coeur un maillon essentiel de l'aide sociale en France. Coluche espérait que les Restos ne durent pas, qu'on puisse s'en passer. A travers cette idée un peu folle à l'époque, il voulait d'abord interpeller la société française toute entière, des dirigeants au plus modeste contribuable, pour dénoncer une certaine complaisance à l'égard de la misère ordinaire qui touchait déjà de plus en plus de monde.
Aujourd'hui, des parents emmènent leurs enfants manger aux Restos du Coeur, des retraités viennent y chercher leurs conserves, des étudiants y trouvent de quoi manger à peu près à leur faim.
C'est formidable et c'est terrible !

03/12/07 - 17:52

Il est arrivé...


Les albums commandés sont arrivés dans leur grande enveloppe à bulles !
Une très belle boîte, de bien jolis visuels...
Les premières notes ont retenti dans ma voiture, mais le boulot ne m'a pas permis de poursuivre l'écoute du disque.
Une session d'écoute attentive et concentrée s'impose très prochainement.
Déjà, les mélodies emportent - connues pour certaines du concert d'août ou du moment privilégié de Fred les chantant rien que pour nous dans sa chambre -, les paroles résonnent (et raisonnent), Bonetcha* nous emmène dans un nouveau voyage !

01/12/2007

 

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