29/02/2008

29/02/08 - 11:45

Message personnel...

A. est prié de répondre d'urgence
à son téléphone
ou, à défaut, de répondre
aux très nombreux messages
laissés sur son répondeur !

24/02/2008

24/02/08 - 16:57

Sûreté...

Au-delà de la question de son application - que le Conseil Constitutionnel a handicapée - la loi sur la rétention de sûreté porte en elle de très lourds changements de la nature de notre justice. Comme le rappelle Robert Badinter dans Le Monde daté d'aujourd'hui, "nous passons d'une justice de responsabilité à une justice de sûreté. (...) Que devient la présomption d'innocence, quand on est le présumé coupable potentiel d'un crime virtuel ?"
Cette loi demande donc à la justice de juger les individus, non plus seulement sur les actes délictueux qu'ils commettent, mais sur ceux qu'ils pourraient commettre. On présume donc de la dangerosité de tel ou tel individu. On ne laisse finalement aucune chance à celui qui a commis un crime un jour.
A quand la remise en place de la peine de mort ?
Ce sera plus efficace et moins onéreux que ces centres pour "humains jugés définitivement foutus" !

24/02/08 - 12:24

Cassation...

Le Président omnipotent, non content que sa Loi relative à la rétention de sûreté se soit vue en partie censurée par les sages du Conseil Constitutionnel, a demandé au premier président de la Cour de Cassation de lui faire des propositions pour la pleine application de cette loi. Autrement dit, il veut obtenir la pleine rétroactivité de cette loi, afin que les criminels jugés les plus dangereux puissent être enfermés à vie dès aujourd'hui. Le Conseil Constitutionnel a en effet jugé inconstitutionnelle la rétroactivité contenue dans la loi portée par Rachida Dati. Cela obligerait à attendre les 15 ans de peine moyenne de criminels condamnés à partir de la promulgation de la loi pour les placer ensuite dans ces centres de rétention de sûreté, soit pas avant 2023, puisque les criminels déjà condamnés et actuellement emprisonnés ne peuvent, selon ce jugement du Conseil Constitutionnel, être concernés par la nouvelle loi.
Le Président de la République remet en cause l'avis des sages et cherche à le contourner en demandant ainsi à la Cour de Cassation de donner d'autres options pour l'application totale de sa loi. Sous prétexte de protéger les victimes de grands criminels de leur récidive, il remet en question un des fondements constitutionnels. L'article 62 de la Constitution stipule en effet qu'«une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ni mise en application » et que les décisions du Conseil Constitutionnel « ne sont susceptibles d'aucun recours et s'imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles ». A quoi servira alors l'avis du premier président de la Cour de Cassation ?
Encore une tentative de passage en force du Président ?
Un nouvel indice de sa tentation d'autocratie ?

21/02/2008

21/02/08 - 00:56

Paris...


Ville de lumières. Ville de vie.
Ville où se croisent les vies.
Ville où rôde la mort.
C'est ce que Klapish montre, décrit, suit.
Les parcours de vie et d'amour se croisent tout au long du film, reprenant ce principe souvent intéressant d'entremêlement cinématographique.
Le Paris d'ici est à fleur de peau, il comprime les existences, il écorche ou enivre les hommes et les femmes qui y vivent ou y passent. Il attire, il incarne un idéal ou une espérance, il peut occasionner désenchantements ou désillusions.
Paris est un coeur, ce coeur malade, ce coeur dont il faut prendre soin.
Paris est un amant fou, perdu dans le temps d'une ville où le temps vous rattrape ou vous dépasse.
Paris est une famille qui se redécouvre solidaire et affectueuse, une soeur qui accompagne.
La mort est au coin de la rue ou dans l'immeuble d'en face. La vie court, elle traverse la ville à toute allure en métro ou prend le temps de contempler l'architecture des pierres et des hommes par la vitre d'un taxi...
La ville créée par les hommes les accompagne et parfois les bouffe. La ville est belle quand on prend de la hauteur, elle est cruelle quand on se rapproche du caniveau.
Le regard incrédule d'un homme au crépuscule d'une vie trop courte absorbe les fourmillements de la cité. Il se nourrit de morceaux d'existences que son balcon lui permet d'observer.
Un film sensible, terriblement humain, plein d'espoir et de désespoir... plein d'humanité écorchée vive !

20/02/2008

20/02/08 - 13:41

Terrorisme...

Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, monte à son tour au front pour défendre le Président de la République, qui serait, selon lui, victime d'attaques "extrêmement personnelles", surtout de la part de l'opposition de gauche.
Comme beaucoup des ministres de ce gouvernement, il défend son Président en accusant l'opposition d'être dans "une déviation de son rôle" en étant dans cette "posture de terrorisme intellectuel" où l'on utilise "les mots comme des bombes (...) pour détruire", où l'on attaque que "sur la forme, l'exercice du pouvoir".

La gauche réplique au Président sur ses propositions politiques. La gauche critique ouvertement la manière de gouverner du Président. La gauche fait aussi parfois des contre-propositions - pas toujours audibles, par sa propre faute de cohérence interne ou par un manque de visibilité médiatique.
L'opposition au gouvernement - qui n'est pas que de gauche, mais aussi au centre et parfois même à droite - se concentre sur le Président lui-même, sur son exercice du pouvoir et sur son entourage élyséen, car le pouvoir est concentré sur lui et ses conseillers, c'est lui et un peu eux que l'on entend ou que l'on voit.

Pourquoi est-ce si important de critiquer la gouvernance sarkozyste ?
Parce qu'elle opère de lourds changements institutionnels de répartition des pouvoirs entre la Présidence, Matignon et les Ministères.
Parce qu'elle procède davantage par effets d'annonces - qui prennent souvent de court les ministres concernés - que par réflexions, débats et chantiers de fond. Au risque même de devoir rapidement nuancer les premiers propos ou discréditer un membre du gouvernement.
Parce que cette gouvernance se rapproche de plus en plus d'un régime autocratique (où le pouvoir politique, sans conrôle ni partage, trouve en lui-même sa propre légitimité) et ploutocratique (où la puissance financière et économique est prépondérante, et où la richesse devient la priorité de l'action politique et la seule légitimité sociale).
C'est là que l'on rejoint les questions de fond, le fond des réformes engagées, des actions menées, où l'on voit bien qui en profite le plus, à qui elles se destinent... certainement pas les plus démunis, les plus précaires, les plus fragiles !

19/02/2008

19/02/08 - 10:27

Rose c'est rose...

Si la "ville rose" devient encore plus rose dans 26 petits jours (entendez, si la municipalité de Toulouse bascule à gauche le 16 mars), le prochain et très attendu congrès du Parti Socialiste pourrait bien y avoir lieu à l'automne.
François Hollande souhaite en tout cas que ce congrès ait lieu dans une grande ville qui sera passé à gauche aux élections municipales.
Nos camarades toulousains en seraient ravis, je pense...

16/02/2008

16/02/08 - 15:24

Devoir d'émotion...

L'histoire, c'est une somme de faits, d'événements, qui signifient quelque chose pour le plus grand nombre et qui sont jugés dignes de mémoire. L'histoire, par son universalité, met donc en perspective des éléments du passé pour mieux éclairer notre présent et notre futur.
Les crimes de la Shoah méritent évidemment une place bien particulière dans cette histoire universelle.
Mais penser que chaque enfant a besoin de s'identifier à un enfant de cette époque pour mieux comprendre ces faits historiques, c'est détourner le sens de l'apprentissage de l'histoire, c'est faire une incursion dans la sphère émotionnelle, là où l'histoire cherche une certaine objectivité.
Les dizaines de milliers d'enfants de CM2 qui porteront ce jumelage d'un nouveau genre se retrouvent avec ce devoir d'émotion, ce devoir d'identification... une charge démesurée pour leur jeune âge, d'autant plus que leur programme d'histoire n'aborde pas cette période - ce qui aurait au moins pu redonner une perspective plus collective...
Ce n'est malheureusement pas le premier exemple de notre Président en matière de glissade émotionnelle. Depuis son élection, il ramène de l'émotionnel, donc du particulier et du privé, dans le politique et l'historique. Tout cela ne manquera certainement pas d'être lourd de conséquences à long terme.

15/02/2008

15/02/08 - 18:07

Sarkozy par la presse espagnole...

Sarkozy c'est fini
par Luis Bassets
paru dans El Pais le 14 février 2008


Los franceses tienen un problema. Creían que tenían un superpresidente, un hipergobernante, que les sacaría de la depresión y de la decadencia, y ahora se dan cuenta de que tienen un presidente como han tenido muchos otros, enfermo, limitado en sus funciones, al que hay que cuidar y proteger mientras se organizan las cosas para que Francia funcione y el Gobierno y las instituciones cumplan con su cometido. No es una situación insólita: también estuvieron enfermos y disminuidos Pompidou y Mitterrand, y el primero murió de la dolencia en el Elíseo; y Chirac se convirtió en un engorro paralizante durante buena parte de su presidencia. La enfermedad que sufre Sarkozy no tiene la gravedad del cáncer de próstata de Mitterrand, pero afecta a un órgano tan vital como es el ego, que sufre de una hipertrofia probablemente irreversible. Siendo una persona tan joven y activa, sobre todo sentimentalmente, la dolencia es seria y de tratamiento difícil.

Las encuestas dan una idea de la gravedad de su situación, cuando todavía no se ha cumplido un año de la elección. Su popularidad se halla en caída libre, en contraste con la buena imagen de su primer ministro François Fillon, algo que invierte el tradicional orden de las cosas, que obliga al Gobierno a actuar de fusible. Cuanto más se acerca el 9 de marzo, fecha de las elecciones municipales, más crece el nerviosismo entre los candidatos del partido presidencial y más se temen las intervenciones de Sarkozy que puedan restar votos. Su partido se halla dividido y enfrentado, por las tensiones que ha creado el propio presidente, la última de las cuales ha sido meter los dedos en las candidaturas de Neuilly, la ciudad de la que fue alcalde. Han salido a la luz pública las tensiones entre el Ministerio de Exteriores y sus asesores. El trato que ha proporcionado en público a unos y otros, incluso a sus colaboradores más íntimos, es el propio de un monarca caprichoso y atrabiliario hacia sus lacayos. Vejados e insultados sus asesores por el propio señor del Elíseo, puenteados los ministros por los asesores presidenciales y los parlamentarios por las comisiones especiales a las que se les encargan las grandes tareas de reforma, Sarkozy se dirige hacia un altivo aislamiento personal que sólo puede conducir a la ira o a la melancolía. Incluso su impopularidad es extravagante: no se debe a su inaplicado programa reformista, sino a su comportamiento personal.

El trono que Sarkozy ocupa fue diseñado como escabel para un diálogo transatlántico con la Casa Blanca. De Gaulle quería ser el tercero en discordia en un mundo bipolar, un soberbio matiz occidental a la confrontación con Moscú. Este biznieto liberal y proamericano de De Gaulle (después del nieto Chirac y del hijo Pompidou) se ha instalado con poderes acrecentados por su ambición y su idea personalísima de la presidencia. Pero una vez obtenida, se ha dedicado fundamentalmente a sí mismo, como un adolescente narcisista, ocupado en sus sentimientos y placeres. El poder puede proporcionar muchos, pero la prudencia aconseja no hacer mucha gala de ellos. Sarkozy hace lo contrario y se refocila en la temeridad y en la exhibición.

Tres han sido los puntos por donde se ha roto el personaje: la economía, que no ha experimentado mejora alguna; su ideario, más neocon e incluso teocon que gaullista, manifestado en sus criterios sobre la laicidad ajenos a la cultura republicana; y su vida íntima, aireada y expuesta ante los medios como nunca antes había sucedido. Ha fracasado como rey taumaturgo, que por su imposición de manos debía incrementar la capacidad de compra de los franceses, hasta verse obligado a pronunciar la frase maldita que rompe los sortilegios: "¿Qué esperáis de mí? ¿Que vacíe unas arcas que ya están vacías?". Como rey filósofo, ha suscitado las mayores reservas respecto a las tradiciones republicanas, sobre todo cuando ha expresado con desenvoltura sus simpatías intelectuales por el Papa en Roma. Y sólo ha triunfado plenamente en su papel de sultán en el serrallo, con los ropajes que más interesan al gran público y, por lo que se sabe, también a sus pares, fascinados por su capacidad de seducción, su buen gusto y sobre todo su desparpajo, rayano en la desvergüenza. Pero ahí lo que ha conseguido deprime de nuevo a muchos franceses: ha puesto la República a la altura del Principado de Mónaco.

15/02/08 - 00:41

Agitation...

Dès son premier jour de Président de la République, il est monté dans son avion, direction Toulouse puis Berlin. Depuis, il a enchainé les voyages officiels et personnels, des Etats-Unis en Jordanie, du Tchad en Inde, de Pékin à Londres, de Guyane en Algérie, du Guilvinec à Strasbourg...
Le compteur présidentiel atteint les 200.000 kilomètres, soit plus de quatre fois le tour de la Terre.

La frénésie du mouvement est aussi importante chez lui que celle de l'image.
On en revient à son obsession de l'omniprésence.
Il faut s'agiter, agiter le mouvement qui détourne l'attention.
Montrer que l'on agit en s'agitant.
Dangereuse glissade sémantique, qui veut rapprocher deux mots pourtant bien distincts : agir et (s')agiter.
L'opinion (notamment tous ceux qui ont voté pour lui) semble lui demander de s'assagir un peu et de mieux agir. C'est de cela qu'il s'agit pour lui dans les semaines à venir...

13/02/2008

13/02/08 - 21:15

Clopin-clopant...

- refrain -
Et je m'en vais clopin-clopant
Dans le soleil et dans le vent,
De temps en temps le cœur chancelle...
Y a des souv'nirs qui s'amoncellent...
Et je m'en vais clopin-clopant
En promenant mon cœur d'enfant...
Comme s'envole une hirondelle...
La vie s'enfuit à tire-d'aile...
Ça fait si mal au cœur d'enfant
Qui s'en va seul, clopin-clopant...

(Henri Salvador - 1947)

13/02/08 - 21:13

J'ai vu...

J'ai lu
Tant de mers tant de rivages
Tant de ciel de paysages
J'ai vu
Tant d'escales et tant de ports

J'ai pu
Me chauffer au creux des îles
Me cacher au fond des villes
J'ai pu marcher sur des sables d'or

J'ai vu des matins
De joies de chagrins
De rires et d'envies
De peines et de bonheur dans ma vie

J'ai cru
Etre au bout de l'aventure
Mais mon cœur lui me murmure
Qu'il y a tant de rêves à vivre encore

J'ai cru
Etre au bout de l'aventure
Mais mon cœur lui me murmure
Qu'il y a tant de rêves à vivre encore.

(Henri Salvador - 2000)

10/02/2008

10/02/08 - 21:21

Autocratie...

Encore un bel exemple des dérives de cette hyper-concentration du pouvoir politique entre les mains d'un homme et de son clan : la toute récente affaire de Neuilly.
Le fils de Sarkozy et des proches - jusqu'ici soutiens et co-listiers du candidat David Martinon (porte-parole de l'Elysée et futur ex-dauphin du Petit Nicolas) - viennent d'assassiner politiquement ce dernier en présentant finalement une liste dissidente.
Belle pagaille, qui ne fait que traduire une nouvelle fois que les ambitions personnelles ont bien plus de valeur, pour ces arrivistes qui imitent leur aîné autocratique, que l'ambition politique d'intérêt général.
A qui le tour ?...

09/02/2008

09/02/08 - 01:15

Agenda...

exemple d'actualité

Jeudi
09h30 Bureau
11h00 Dentiste
11h45 Voiture Brest-Morlaix
12h20 Train (raté donc voiture) Morlaix-Rennes
14h15 Réunion à Rennes
16h15 Voiture Rennes-Morlaix
18h00 Conférence à Morlaix
19h30 Voiture Morlaix-Brest
20h15 Bureau
21h00 Diner de travail
00h00 Retour à la maison

Vendredi
10h00 Réunion à Brest (1)
11h30 Bureau
12h30 Déjeuner de travail
14h15 Réunion à Brest (2)
16h30 Bureau
18h00 Conférence à Brest
19h20 Voiture Brest-Morlaix
20h00 Présentation d'atelier à Morlaix
21h30 Voiture Morlaix-Brest
22h30 Kizu à la maison

06/02/2008

05/02/2008

04/02/2008

04/02/08 - 18:45

Copains d'avant...

Le monde est vraiment petit !
Ayant appris récemment qu'il habitait dans la ville de proche banlieue parisienne dont je suis originaire, j'ai un peu discuté hier soir avec Eudes... et nous découvrons au fil de la discussion que nous sommes allés à la même école primaire et au même collège (avec deux ans d'écart) et que nous habitions tout près l'un de l'autre, dans cette ville...
Nous avons connu les mêmes instits et profs, je connaissais certains de ses camarades de classe... et sa tête d'enfant avec cheveux ne m'est pas inconnue...
C'est fou !...

01/02/2008

01/02/08 - 09:35

Gifle...

Un professeur donne une gifle à un élève qui l'insulte et le voilà en garde à vue pendant 24 heures, puis mis en examen pour "violence aggravée sur mineur" !
Mais dans quelle société vit-on aujourd'hui ?
Je ne souhaite évidemment pas qu'on en arrive aux mains, que chacun se fasse justice. Je n'excuse pas facilement ce geste d'un professeur.
Cet homme sans histoires depuis trente ans qu'il exerce ce métier en est arrivé à frapper un de ses élèves (en le plaquant contre le mur puis en lui donnant une claque). Mais l'élève venait de le traiter de "connard" devant ses camarades !
Peut-on tolérer que des élèves de collège ou lycée soient aussi violents verbalement avec les adultes qui leur transmettent les savoirs qui en feront à leur tour des adultes ?
Peut-on tolérer que les professeurs se retrouvent à jouer en premier lieu un rôle d'encadrant, parfois de surveillant, voire de gendarme, dont la première mission serait de cadrer, d'encadrer, les élèves auxquels ils ont affaire tous les jours ?
Peut-on tolérer que, la majorité des parents démissionnant de leur rôle éducatif, l'Education Nationale doive palier ce manque d'autorité naturelle ?
Peut-on tolérer que les moyens annexes à l'enseignement soient autant réduits depuis plusieurs années et que les postes de surveillants ou de conseillers aient été souvent sacrifiés ?

 

depuis le 16/02/05

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I'm not thereSunshine
L'assassinat de Jesse James99 Francs
Ratatouille7h58 ce samedi-là
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2006
BabelL'homme de sa vie
Lord of warParis je t'aime
Le secret de Brokeback MountainNe le dis à personne
La science des rêvesVol 93
IndigènesThe Queen

2005
CollisionMillion dollar baby
Le temps qui resteVa, vis et deviens
Star Wars - Episode IIIDe battre mon coeur s'est arrêté
RaySin City
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