31/07/2008Statistiques...Je remarque que, depuis quelques semaines, ce blog est de moins en moins lu.
Après un pic de fréquentation au printemps (peut-être dû à une actualité sentimentale qui intéressait peut-être davantage...) on est redescendu bien bas, à un niveau qu'on n'avait pas connu depuis longtemps... 29/07/2008Plage...Même à la campagne, là où les rouleaux de l'océan ou de la mer ne parviennent pas, on a droit à la plage. Les étangs ont été aménagés en aires de loisirs depuis quelques décennies pour permettre aux populations locales de profiter, elles aussi, des plaisirs de la baignade en famille ou entre amis... Les toboggans aquatiques ont aussi fait leur apparition, donnant un peu plus de piquant à ces escapades lacustres.
De quoi bien se détendre... même si rien ne remplacera la force d'une baignade maritime ! 28/07/2008Semaine 31...Pour la dixième semaine consécutive, une petite playlist comprenant 4 titres. Quelques coups de coeur, quelques notes d'humeur du moment...
26/07/2008Un samedi ensoleillé de juillet...- Il y a ce public qui vient de plus en plus nombreux voir le spectacle. Bon bouche à oreille, bonne presse, tout participe à faire accourir chaque jour plus d'habitants du coin ou de touristes de passage, spectateurs de la première édition ou nouveaux curieux. Les retours sont largement positifs, élogieux, saluant autant l'aventure singulière de ce périple que la qualité artistique...
- Il y a ces quelques jours de break au milieu d'un été chargé, quelques jours loin de l'agitation finistérienne, quelques jours calmes et tendres que je m'accorde malgré le rush du moment. Une parenthèse qui ressource, qui permet de ne pas trop saturer. Il faudra ensuite tenir jusqu'au 20 août, avec l'intensité du travail actuel qui prend beaucoup de temps et de concentration...
- Il y a ces mots qu'il faut parfois oser écrire ou dire. Poser des mots sur ses sentiments, c'est important et périlleux à la fois. La délicatesse et le respect peuvent éviter de faire trop peur à l'autre. Quelques lettres posées sur un papier ou au creux de l'oreille. Quelques mots simples et précieux... 25/07/2008Vaisseau fantôme...A l'heure où chacun est rentré chez soi en ce jour plus calme, à l'heure où le bâtiment a été déserté, le pass magnétique nous a ouvert les portes.
Dès qu'on y pénètre, on sent un édifice chargé d'histoire. Une petite partie des lieux est encore occupée par les "passeurs", leurs bureaux, leurs ordinateurs. Les longs couloirs aux hautes fenêtres, sentant la vieille peinture et le vieux papier, donnent déjà une impression fantomatique.
Ce n'est rien à côté de ce qui se cache plus loin, plus bas.
Une autre aile du bâtiment était occupée par des dizaines d'employés chargés de rédiger, de hiérarchiser, de mettre en forme, de préparer, de graver. C'est aujourd'hui à l'abandon.
En descendant un escalier de bois fragile, on découvre les dessous du vaisseau. D'immenses espaces désertés, de grandes surfaces vides. La salle des machines d'antan, aujourd'hui délocalisée. Les machines s'activaient ici de nuit, nécessitant une armée d'ouvriers, de petites mains savantes, maîtrisant l'équilibre des matières qui s'assemblent pour donner vie à ce que tous ceux du dessus ont minutieusement préparé et que d'autres plus loin découvriront au petit matin...
Aujourd'hui, l'armée a disparu, les effectifs se sont réduits, les espaces se sont rationnalisés. Le bâtiment résonne des dizaines d'années d'activité intense. La charpente industrielle frémit à chaque visite clandestine qui, comme nous à cet instant, vient chercher ici un peu d'histoire commune. 22/07/200821/07/2008Semaine 30...Comme chaque semaine, une petite playlist comprenant 4 titres.
Quelques coups de coeur, quelques notes d'humeur du moment...
20/07/2008A toi...Moi j'aimerais être à toi, complètement, totalement, absolument, j'aimerais t'être, te téter et t'être, j'aimerais te donner toi sur un plateau, moi j'aimerais exister que par toi, il y aurait toi et il y aurait rien, il y aurait le rien qui serait moi, et toi qui serais toi, juste à côté de rien moi j'aimerais, et j'aimerais être toi, et moi j'aimerais qu'on s'aime comme ça, que tu me prennes en toi, que tu veuilles bien, que moi je sois ta loque ta petite loque d'amour, ton pain rassis dans toi, car je serai tout rassis, ou comme tu veux, si tu veux pas du rassis tu auras du pain dur, du pain sec et de l'eau, je te nourrirai, si tu veux pas du pain sec ou mou alors il sera croquant, je craquerai pour toi, je serai ton bout craquant, mais c'est toi la croqueuse, tu me grand-croqueras, tu seras grande croqueuse, moqueuse, tu pourras moquer moi, grandement, tu pourras faire de moi ta moquette, une toute petite moquette à moquer grand, une bonne moquette à moquetter et à moucher son nez, un petit mou moqué en toi, voilà ce que je serai, je serai mouché par toi, et je serai moquette, ton moi tout mou, ton moi tout michetonné mie de pain, la molle baguette, ou dure, comme tu veux, comme ça te plaira, je banderai dur, mais la mie dedans sera molle, dans tout le dur de la quéquette il y aura le mou de moi, mon petit mou travailleur, ravageur, ravalé moqué, ton petit mou bout de toi, ton petit chez toi qui retombe en sucette, tu me suceras, tu mangeras, tu téteras, tu goûteras la bonne chair qui bande dur, très très dur, qui ira en toi très dur, qui te donnera l'ossature, qui sera ta colonne, une colonne bien bandée pour remuer tes abattis, je t'abattrai, je te ferai battue, comme des oeufs, je serai ton batteur, tu n'auras plus besoin de chercher un musicien, il sera en toi, il te chantera la mélopée, il te fera la chansonnette, tu auras des chansonnettes toute la journée dans la tête...
extrait de Poubelle la vie
de Charles Pennequin 18/07/2008Grosse fatigue...et c'est pas fini... 17/07/2008Nauséabond...Ce n'est plus de la provocation, de l'humour de mauvais goût... c'est carrément un ralliement officiel au plus abject !
Jugez par vous-même...
16/07/2008Un mercredi mitigé de juillet...- Partagé entre la joie de rencontrer le public avec ce geste artistique dont nous sommes fiers et la frustration que les spectateurs ne soient pas assez nombreux pour le moment. Il y a tous ces gens qui sont venus voir le spectacle et qui sont enthousiastes, et il y a tous ceux qui viendront, de plus en plus nombreux... mais on voudrait un public encore plus large...
- Partagé entre le bonheur d'être ici et maintenant et l'envie récurrente d'être déjà plus tard et ailleurs. Double sensation d'un temps qui s'accélère et d'un temps qui s'étire. Il y a ces journées plus que bien remplies, qui filent à toute vitesse, sans qu'on ait le temps de souffler, et il y a ces semaines qui en paraissent au moins deux, cette impatience qu'il faut dompter...
- Partagé entre le plaisir de se retrouver enfin un peu tranquille chez soi et la solitude qui ressurgit au bout du couloir. Il y a eu beaucoup de monde dans cet appartement ces derniers jours, il y a eu son départ et leur départ, et une fois tout remis en ordre, il y a maintenant un grand appartement vide, petite parenthèse de calme... 14/07/2008Semaine 29...Comme chaque semaine, une petite playlist comprenant 4 titres.
Quelques coups de coeur, quelques notes d'humeur du moment...
Discours amoureux...- Je t’aime.
- Moi aussi..
- Je sais.
- Je sais que tu le sais.
- Je sais que tu sais que je sais que tu m’aimes.
- Je sais que tu le sais et tu sais que je sais que tu sais que je le sais et tu sais que je sais que tu sais que je t’aime.
- Je sais que tu sais que je sais que tu sais que je sais que tu sais que je t’aime, et je sais que tu sais que je sais que tu sais que je sais que tu le sais.
- Et tu aimes que je le sache ?
- Oui, j’aime savoir que tu le sais, j’aime que tu saches que je sais que tu m’aimes.
- Et moi j’aime savoir que tu sais que je sais que tu aimes savoir que je t’aime.
- J’aime savoir que tu saches que je sais que tu sais que j’aime aimer savoir que tu saches que je sais que tu m’aimes.
- J’aime t’aimer.
- Et moi j’aime aimer que tu aimes le savoir.
- Je sais que tu m’aimes et j’aime savoir que tu sais que je le sais.
- Je t’aime.
- Je sais.
- Je le savais.
extrait de L'histoire du discours amoureux
de Jean-Michel Espitallier 13/07/2008Galère...
Comme si j'avais besoin de ça au milieu de mes journées de travail, j'ai crevé tout à l'heure en plein centre ville !
(Un dimanche normalement ce ne serait pas très grave pour le trafic automobile, mais en pleine fête maritime, c'est une autre affaire...)
Moi qui n'avais jamais crevé ni changé de roue, j'ai bien dû m'y atteler. J'ai d'abord appelé l'assurance pour qu'ils m'envoient un dépanneur, mais celui-ci faisant preuve d'une grande réactivité, j'ai pu mettre à profit les 40 minutes d'attente en changeant moi-même (avec l'aide d'une collègue) cette roue dont le pneu était complètement à plat. Finalement, le dépanneur n'a même pas eu à se déplacer, puisque l'opération fut menée à bien par nos propres moyens...
Allez, on se remet au boulot maintenant.12/07/2008Première...La première représentation s'est bien passée.
Finalement, la pluie nous a épargnés, in extremis.
Il y avait un peu de monde pour cette première soirée.
Le spectacle fut de qualité, avec ce petit stress de la première rencontre avec le public et ce degré d'excitation qui transcende les acteurs... La représentation fut bonne.
Il devrait y avoir un début de bouche à oreille dans les jours à venir, qui permettra de faire venir davantage de monde à ce spectacle... 10/07/2008Départ...Il a fini ses cartons et ses sacs, rangé son bureau et défait son lit.
Ils ont descendu les cartons au bureau de Poste du coin pour que ces dernières affaires gagnent les contrées orientales du pays.
Il a regardé une dernière fois cet appartement chamboulé où ils s'étaient installés ensemble il y a à peine un an.
Ils sont allés ensemble à la gare avec la voiture orange et les trois gros sacs, en passant saluer rapidement cette amie qui l'a trouvé bien, là, juste avant son départ.
Ils ont avancé lentement sur ce quai du départ. Une fois les sacs en place et la clope allumée, ils sont restés les cinq dernières minutes à se regarder un peu, à ne pas dire grand chose, à sentir que la page était en train de se tourner, là, précisément. Ils sont restés interdits sur le quai, face à face, l'émotion affleurant. L'impudeur des lieux publics et leur pudeur à eux. Le silence trouble de ces derniers instants partagés dans cette ville où il l'avait rejoint, lui et l'océan...
Finalement, le train est parti, emportant une part de leur vie. Rien n'est effacé. Il n'y a rien à regretter non plus. Ils ont voulu cela ensemble. Ils ont voulu cette fin, ce début d'autres choses. Les vies continuent différemment. Chacun en est heureux, visiblement. 09/07/2008Un mercredi maussade de juillet...- Le temps est aux orages et aux rafales de vent... Pas encore l'été, pas encore la chaleur. On a même ressorti les pulls et les blousons. On a bien eu quelques jours de chaleur en juin, où les t-shirts et chemisettes ont pu être ressortis, mais rien de bien durable pour l'instant. Il serait peut-être temps qu'on puisse en profiter un peu...
- Le temps est à une petite mélancolie... Le retour au bercail n'est pas si facile, en fait, entre l'éloignement qui s'annonce un peu plus long cette fois (même si ça passera vite avec tout ce travail), le départ imminent de l'ex pour ses nouvelles contrées et la page qui se tourne avec, le squatt de plusieurs collègues dans l'appartement chamboulé...
- Le temps est aux derniers réglages... La naissance est programmée pour vendredi soir. Malgré les derniers rebondissements techniques/logistiques peu favorables, les ultimes contractions qui ont commencé laissent présager d'un beau bébé, plein de vitalité. Les artistes déploient ici une énergie formidable pour aller à la rencontre du public... 07/07/2008Semaine 28...Comme chaque semaine, une petite playlist comprenant 4 titres.
Quelques coups de coeur, quelques notes d'humeur du moment...
Matinal...On me trouve bien matinal, parce que je viens faire un tour ici avant 9h.
Pas pu me rendormir après son départ... Il faisait beau et chaud.
Maintenant le vent se lève, l'orage annoncé approche.
Je me mets doucement au boulot sur mon ordinateur et par téléphone... 06/07/2008Solidays...Finalement, il a fait beau, ce qui a permis de passer une après-midi et une soirée sous le soleil au lieu de s'abriter et de marcher dans la boue, comme on le redoutait...
Journée bien sympathique avec Mr Baby et Mr Cargi, à l'occasion des 10 ans de Solidays !
Des concerts qui s'enchaînent bien, des ambiances qui se complètent, qui se répondent, un esprit qui reste bon enfant dans l'organisation du festival - bien que la machine ait pris de l'ampleur au cours de ces 10 années, répondant sans doute à une attente forte des franciliens (et des autres qui viennent pour l'occasion) d'un grand festival de musique au début de l'été en région parisienne...
On a pu découvrir le rap funky de Beat Assaillant, se laisser entraîner par la soul d'Asa, retrouver les rythmes endiablés de Samarabalouf, écouter un petit bout d'Aaron, se laisser porter par les douces mélodies de Yaël Naïm... On a également pu apercevoir lors du concert des 10 ans Jeanne Cherhal, la Grande Sophie, Grand Corps Malade, Thomas Dutronc, Renan Luce, Raphaël, Asa, Tété, Hocus Pocus, Didier Wampas, Louis Bertignac... ainsi que Joey Starr et Kool Shen, non pas en duo avec tout ces artistes mais en reprise de deux de leurs "tubes" (ce qui était finalement moins exceptionnel que tout le battage médiatique qui a été fait autour ces derniers temps).
Une grande bouffée d'airs (musicaux, bien sûr). Une belle occasion festive pour défendre la grande cause de lutte contre le Sida. Une grande fête solidaire et populaire. 05/07/200804/07/2008Buzz brestois...Voilà, on est en plein dedans.
Demain, le Tour de France part de la Cité du Ponant.
Dans six jours, c'est la Fête maritime internationale, rassemblant plus de 2000 bateaux dans la Rade de Brest, qui sera lancée pour une semaine.
Sans oublier, le lendemain, la première représentation d'un spectacle-événement à Plougastel, qui remontera ensuite tout le Canal de Nantes à Brest jusqu'en août... 01/07/2008Un premier mardi de juillet...- Dans deux jours, petite parenthèse. Retrouvailles pour quelques jours précieux, loin de l'agitation brestoise. Se ressourcer, se recentrer, s'évader, se calmer...
- Dans dix jours, début du périple. Naissance publique du spectacle que nous préparons actuellement. Les premières échographies sont bien prometteuses...
- Dans cinquante jours, vacances. On n'y est pas et l'intérêt du travail actuel n'y fait pas trop penser. Pourtant, chacun profitera de ces petites semaines de congés bien mérités...  |